<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514</id><updated>2012-02-10T13:10:29.363-04:30</updated><category term='Edito'/><category term='Photo-poèmes'/><category term='Expos'/><category term='Presse'/><category term='Opinion'/><category term='Evénements'/><category term='Traditions'/><category term='Kréyol Factory'/><category term='Intérieurs'/><category term='Technique'/><category term='Recherches'/><category term='Bio'/><category term='Projets'/><category term='Panoramas'/><category term='Publications'/><category term='Hommage'/><title type='text'>Gens de Pays</title><subtitle type='html'>Portrait d'une diversité martiniquaise</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://gensdepays.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>65</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1266454293804263513</id><published>2012-02-10T12:40:00.005-04:30</published><updated>2012-02-10T12:55:18.869-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinion'/><title type='text'>Aucune excuse, aucune sanction, soutien total à M. Letchimy</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dH3Mz8A5DbM/TzVPvXsE6kI/AAAAAAAABH0/0XKg-vFet1M/s1600/DELJE_001251.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-dH3Mz8A5DbM/TzVPvXsE6kI/AAAAAAAABH0/0XKg-vFet1M/s320/DELJE_001251.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5707555777993304642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand on commence à hiérarchiser entre les civilisations, sur les degrés  de “l'inférieur” et du “supérieur”, on entre dans une dérive vers les  pires horizons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée de civilisation, très à la mode durant les  grandes conquêtes occidentales, renvoie à celle de culture dont elle  serait le substrat le plus noble ; et le fait de culture débouche  directement sur le socle de l’humain. Avec l’humain, venaient les  absurdités de la “race” qui ont occupé les thèses de supériorité, et  donc de hiérarchisation, où se sont abîmés le comte Arthur de Gobineau,  les anthropologies racistes, et toutes les justifications du  colonialisme. L’idée de “race supérieure” engendrait celles de culture  et de civilisation supérieures. Ce qui autorisait à inverser la formule  et à considérer que la simple possibilité de civilisation supérieure  impliquait sinon une race (on n’ose plus l’avancer) mais des cultures et  des humanités inférieures. C’est pourquoi l’équation réversible  coloniser = civiliser a si longtemps duré, et pointe encore de temps en  temps un restant de ténèbres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors, chaque fois qu'un pouvoir  politique ou religieux a cru appartenir à une civilisation “supérieure”,  cela s’est toujours traduit par les grands crimes d'État que furent la  Traite, l'esclavage, les colonisations, le système des camps de  concentration, les apartheids, les génocides ou les purifications  ethniques qui aujourd’hui encore occupent la vie du monde. Donc, réactiver l’idée de civilisation, et recommencer à les hiérarchiser n'est pas une mince affaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce  n’est pas non plus une simple stratégie électorale, mais un état  d'esprit, voire un semblant de pensée. Derrière les déclarations  répétées du ministre de l’Intérieur de la France, se dessine l’auréole  du discours de Dakar, les chroniques de la chasse aux enfants immigrés  alentour des écoles, les velléités de police génétique contre les  regroupements familiaux, la traque honteuse des Roms, le spectre du  ministère de l’identité nationale, le grondement régulier des charters  expéditifs, les quotas d’expulsions prédéfinis et célébrés, le renvoi  des étudiants étrangers, et même la fragilisation systématique des  immigrés en situation régulière qui, en ce moment, dès trois heures du  matin, affrontent les glaciations devant les préfectures... En face  d’une telle convergence, on croirait voir de grandes ailes qui s’ouvrent  pour un sinistre envol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écoutons le “bon sens” du comte de Gobineau : “Les peuples ne dégénèrent que par suite et en proportion des mélanges  qu'ils subissent, et dans la mesure de qualité de ces mélanges (…) le  coup le plus rude dont puisse être ébranlée la vitalité d'une  civilisation, c'est quand les éléments régulateurs des sociétés et les  éléments développés par les faits ethniques en arrivent à ce point de  multiplicité qu'il leur devient impossible de s'harmoniser, de tendre,  d'une manière sensible, vers une homogénéité nécessaire, et, par  conséquent, d'obtenir, avec une logique commune, ces instincts et ces  intérêts communs, seules et uniques raisons d'être d'un lien social…”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On croirait entendre le cahier des charges du ministère de l’identité  nationale, ou la feuille de route de ceux qui se donnent la mission  explicite de protéger la civilisation française contre les invasions ! M. Letchimy a donc vu juste et a dit ce qu'il fallait dire comme il fallait le dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et  il a fait honneur non seulement à la Martinique mais à la France et à  son Assemblée nationale tout entière. Car enfin, sans lui, le “célébrant des civilisations supérieures” serait venu, se serait assis,  aurait écouté je ne sais politiquerie, et serait reparti sans que rien  ni personne ne lui trouble la conscience. Il suffit d’imaginer que, dans  les bancs derrière lui, soient assis, Clemenceau, Hugo, Lamartine ou  Jaurès, pour mesurer ce qu’il aurait manqué à cette haute assemblée si  M. Letchimy n’avait pas été là. Il aurait manqué le courage. Il aurait  manqué la lucidité. Il aurait manqué une vision exigeante de l’homme et  du rapport que les humanités peuvent nourrir entre elles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a  donc une profonde misère morale à laisser supposer que son intervention  aurait pour base de je ne sais quelle “sensiblerie tropicale” ; qu’il  aurait hérité d’une “émotivité antillaise liée à l’esclavage” qui  expliquerait je ne sais quel “dérapage”. Les soutiens et les analyses de cette sorte ne sont que honte et lâcheté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De  même, il est inadmissible que l’on balaie cela d’un revers de la main  en indiquant qu’il s’agirait une polémique inutile. C’est un débat  essentiel et profond. J’y vois l’affrontement majeur entre deux visions  du monde et deux conceptions du vivre ensemble dans le respect que l’on  doit à la diversité des humanités. J’y vois une controverse radicale qui  relève au plus au point de l’éthique contemporaine, laquelle est une  éthique complexe et dont il faut à tout moment penser le déploiement.  J’y vois le souci de dresser un rempart commun contre cette barbarie qui  est déjà venue et qui peut revenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel sujet peut se révéler plus  sérieux que la conception même du rapport que les humanités doivent  nourrir entre elles ?! Quels seraient les fondements d’un projet  culturel, social économique, ou d’un programme présidentiel, qui  déserterait cela ? Et que vaut une assemblée parlementaire où on se  révèle incapable de discuter de ces fondamentaux-là ? Et que vaudrait  une Assemblée nationale qui s’aviserait de sanctionner (de quelque  manière que ce soit) ce qui la ramène aux fondements des valeurs  républicaines et aux lumières de Montaigne, de Montesquieu, de Voltaire,  de Lévi-Strauss, ou de ce cher Edgar Morin ? Sanctionner M. Letchimy,  ou même en caresser l’idée, reviendrait à les sanctionner tous, et à  laisser la porte ouverte à ces très vieilles ombres qui nous fixent sans  trembler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patrick Chamoiseau&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1266454293804263513?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1266454293804263513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1266454293804263513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2012/02/aucune-excuse-aucune-sanction-soutien_10.html' title='Aucune excuse, aucune sanction, soutien total à M. Letchimy'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-dH3Mz8A5DbM/TzVPvXsE6kI/AAAAAAAABH0/0XKg-vFet1M/s72-c/DELJE_001251.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-8492954789470120810</id><published>2012-02-01T12:59:00.017-04:30</published><updated>2012-02-01T15:07:29.890-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><title type='text'>Lecture de photos : le camp de la transportation</title><content type='html'>Pour bénéficier de la belle lumière matinale dans nos régions, je commence toujours ma journée de bonne heure chaque fois que j’entreprends un nouveau travail photographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais à Saint-Laurent-du-Maroni depuis peu, quand j'ai ouvert ma fenêtre au petit matin vers cinq heures. Je n'en ai pas cru mes yeux. Une épaisse fumée ceinturait l'horizon, je distinguais à peine le fleuve et je pensais qu’un sérieux incendie faisait rage non loin. J'imaginais la ville bientôt en flammes, mais le calme qui régnait me fit vite réaliser qu’il s’agissait simplement d’un épais brouillard, venant du fleuve et de la probable alchimie de son énorme masse d’eau combinée à la forte chaleur. Je me suis alors précipité vers les vestiges du camp de la transportation, étant convaincu qu'il devait y avoir là un élément nouveau dont je devais tirer partie pour réaliser l'image que j’avais en tête du lieu où était placée la guillotine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YiiHCpj23eQ/Tyl2wopP2jI/AAAAAAAABHE/hySRHHG7yN0/s1600/brume.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 154px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-YiiHCpj23eQ/Tyl2wopP2jI/AAAAAAAABHE/hySRHHG7yN0/s320/brume.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5704220980957665842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Brume, petit matin, camp de la transportation, Guyane&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussitôt ressenti l’épaisseur de l’atmosphère, comme matérialisée, qui ajoute à la crasse, à la lourdeur de l’enceinte grise et noire — à l’angoisse du condamné. Le temps de mettre  l’appareil sur pied, il était déjà six heures. Les premiers rayons du soleil perçaient, dissipant rapidement ce rideau d’artifice. Je n’ai eu  que le temps de prendre cette photo. L’instant d’après, un ciel bleu et  profond effaçait tous ces fantômes d’ombres et installait la journée. De  tout mon séjour, jamais occasion ne m’a été redonnée de revoir une telle  brume en Guyane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La photographie ci-dessous est le pendant de la précédente. À vrai dire, je ne sais plus laquelle vient avant l’autre, et cela n’a pas beaucoup d’importance. Le bagne est construit selon des modules (quartiers) similaires et répétitifs qui, séparés par une grille, répartissent les hommes en fonction de la hiérarchie de leur peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-65lod0tVcys/TymPg6yQbSI/AAAAAAAABHc/EKOzHrUfhEk/s1600/puits.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 155px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-65lod0tVcys/TymPg6yQbSI/AAAAAAAABHc/EKOzHrUfhEk/s320/puits.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5704248198740077858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Puits, tombée du jour, camp de la transportation, Guyane&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Un détail cependant m’a frappé : « détail » qui, de fait, renforce l’horreur du lieu. Observez cette image : dans le fond, juste avant la grille de séparation, on distingue une petite construction circulaire. C'est le puits, la seule réserve d’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la première photo, il n’apparaît pas bien que le même espace circulaire soit pensé, prévu et spécifiquement réservé à l’emplacement de la guillotine. Celle-ci était érigée face à la bâtisse des cuisines, elle-même adossée au mur d’enceinte. Si l’image précédente a été réalisée au petit matin, celle-ci à  l’inverse est faite à la tombée du jour quand le ciel est encore embrasé  mais qu’aucun rayon du soleil n'éclaire plus nulle part. Ainsi on  obtient le même effet de grisaille lourde. Les deux photos assemblées ou  “appareillées” symbolisent pour moi le temps, celui de  l’attente du  condamné face à l’impensable, avant l’exécution capitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;=&amp;gt; Photos extraites de &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2011/11/bagne.html" target="_blank"&gt;l'ouvrage "Bagne"&lt;/a&gt; (Jean-Luc de Laguarigue/Patrick Chamoiseau, &lt;a href="http://www.editions-gang.com/" target="_blank"&gt;éd. Gang 2011&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-8492954789470120810?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8492954789470120810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8492954789470120810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2012/02/lecture-de-photos-le-camp-de-la.html' title='Lecture de photos : le camp de la transportation'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-YiiHCpj23eQ/Tyl2wopP2jI/AAAAAAAABHE/hySRHHG7yN0/s72-c/brume.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-7895798957174993966</id><published>2012-01-03T11:58:00.007-04:30</published><updated>2012-01-05T07:05:16.094-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinion'/><title type='text'>Vœux 2012 de Patrick Chamoiseau</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-K-w9B9yh_SM/TwWJsvZk26I/AAAAAAAABGI/L9puv7-PTtQ/s1600/Chamoiseau0057recad.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 128px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-K-w9B9yh_SM/TwWJsvZk26I/AAAAAAAABGI/L9puv7-PTtQ/s200/Chamoiseau0057recad.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694108705610849186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;“Inventez-vous des dieux qui vous laissent libres, des rêves qui vous élèvent, des peurs qui enseignent l’exigence, des peuples et des amis qui vous donnent l’exemple et le courage, parlez aux fleurs, aux rivières et aux vents comme si c’était vous-même, regardez les hommes comme de petits soleils, ayez des émotions et des admirations, laissez-vous emporter par la bonté et le désir d’offrir, aimez ce qui est vivant qui rit, qui pleure, qui chante et chantez avec eux, ne soyez pas tendre avec votre corps, soyez bienveillant avec tout le monde, ne vous apitoyez jamais sur vous-même, prenez la douleur comme un signe de vie, les ennuis comme l’écume de l’action, les larmes ne servent qu’à nettoyer les yeux et utilisez-les pour dégager votre cœur, dites-vous que personne ne peut rien pour vous, que personne n’est la cause de vos manques et souffrances, que vous êtes seul à décider si vous êtes du manger pour la mort ou manger pour la vie, créez-vous une richesse qui n’a rien à voir avec les biens de ce monde, faites battre votre cœur et votre esprit, aimez la solitude comme on va vers les autres, conservez le silence comme on prend la parole, tombez quand il le faut mais ne restez jamais à terre, changez tous les jours et restez ce que vous êtes dans ce changement qui va, cherchez chaque jour quelque chose à apprécier, quelque chose à célébrer, quelque chose à construire, là où il n’y a pas d’hommes soyez des hommes, là où il y a des hommes soyez des frères, là où il y a des frères soyez des pairs, soyez dans rien pour être dans tout, là où l’on prie écoutez ce qui monte, là où on ne prie pas voyez ce qui se fait, là où on aime aimez plus que tout le monde, là où on n’aime pas chérissez la beauté, gardez un œil sur vous, un œil qui doit vous trouver beau ! Faites de manière impeccable ce que vous pouvez faire, et ça vous le pouvez !… Et, je vous le dis, sacrés morpions : la mort n’aime pas ces manières-là !”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Adresse de Balthazar Bodules-Jules aux jeunes Drogués de Saint-Joseph&lt;/span&gt;&lt;br style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Extrait de « Biblique des Derniers gestes » — Éditions Gallimard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-7895798957174993966?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7895798957174993966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7895798957174993966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2012/01/voeux-2012-patrick-chamoiseau.html' title='Vœux 2012 de Patrick Chamoiseau'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-K-w9B9yh_SM/TwWJsvZk26I/AAAAAAAABGI/L9puv7-PTtQ/s72-c/Chamoiseau0057recad.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-3628303796606362394</id><published>2011-11-23T10:59:00.015-04:30</published><updated>2011-11-23T12:35:11.861-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Bagne</title><content type='html'>Bagne, le nouveau livre de Jean-Luc de Laguarigue, suivi du texte de Patrick Chamoiseau "Traces-mémoires du bagne", vient de paraître aux &lt;a href="http://www.editions-gang.com/" target="_blank"&gt;éditions Gang&lt;/a&gt;. Il sera très prochainement disponible en librairie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-WOmiHWR3V6w/Ts0TsFRTMuI/AAAAAAAABD4/C9GpxiwG5bo/s1600/BAGNE%2Bblog.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 197px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-WOmiHWR3V6w/Ts0TsFRTMuI/AAAAAAAABD4/C9GpxiwG5bo/s200/BAGNE%2Bblog.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678216353233973986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il s'agit d'un superbe ouvrage au format généreux (33 cm x 32 cm fermé) de 104 pages quadri sur papier certifié FSC 150 g, couverture cartonnée et reliée pleine toile avec bandeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);font-size:130%;" &gt;=&amp;gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);font-size:130%;" &gt; Patrick Chamoiseau, extrait de Traces-mémoires du bagne :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;“Dans l'imaginaire commun, la terre guyanaise s’était vue phagocytée par la représentation du bagne. Jusqu'en 1946, et même au-delà, dire « Guyane française » c'était dire tout bonnement : « bagne ».&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-g2cdCbpoo40/Ts0UfwkcFwI/AAAAAAAABEE/Nl7fdb0BpI0/s1600/Photo5.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 124px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-g2cdCbpoo40/Ts0UfwkcFwI/AAAAAAAABEE/Nl7fdb0BpI0/s200/Photo5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678217241030301442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pLhMygLypJQ/Ts0U0B21qxI/AAAAAAAABEo/iiReJabzkdM/s1600/Photo2.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 125px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-pLhMygLypJQ/Ts0U0B21qxI/AAAAAAAABEo/iiReJabzkdM/s200/Photo2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678217589268261650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;En plongeant dans les histoires du bagne, j'ai trouvé tous les héroïsmes, toutes les dignités, toutes les ferveurs, mais aussi toutes les inhumanités, les dénis agresseurs, le comble des souffrances et des indignités, l'absolu des courages et des faiblesses, un concentré hallucinant de ce qui fait l'homme : déflagrations d'ombres et de lumières, de lumières dans l’ombre et d’ombres qui éclairent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-DBPUs2ONTGo/Ts0U0VZB0pI/AAAAAAAABEw/-BzNOYESo7k/s1600/Photo3.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-DBPUs2ONTGo/Ts0U0VZB0pI/AAAAAAAABEw/-BzNOYESo7k/s200/Photo3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678217594511938194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-myo6ZfIIHCc/Ts0UgWNlvDI/AAAAAAAABEc/TYia8T6gi8Y/s1600/Photo6.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-myo6ZfIIHCc/Ts0UgWNlvDI/AAAAAAAABEc/TYia8T6gi8Y/s200/Photo6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678217251135011890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le tout aurait pu à jamais s'effacer. Mais la mémoire des hommes qui étaient passés là, qui avaient souffert là, s'est mystérieusement maintenue. Des usures de cet affrontement est né le plus étonnant des patrimoines de l'humanité…”&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-rKsNsqk4cRY/Ts0U0X5HnVI/AAAAAAAABFA/64QaXIr4i-0/s1600/photo8.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-rKsNsqk4cRY/Ts0U0X5HnVI/AAAAAAAABFA/64QaXIr4i-0/s200/photo8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678217595183406418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);font-size:130%;" &gt;=&amp;gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);font-size:130%;" &gt;Jean-Luc de Laguarigue, extrait de la préface :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;"L’instant de la découverte déclencha une charge émotionnelle si puissante que je fus submergé par des sentiments contradictoires : l’envie de passer rapidement tout en voulant pousser plus loin l’exploration ; l'idée d’être totalement perdu et la conviction d’être naturellement au bon endroit, au bon moment ; l'illusion de vivre un rêve éveillé et la révélation de mille formes humaines et inquiétantes dans chaque ombre ou racine, comme quand j’étais enfant ; la constatation que j’étais seul et l’intuition que des yeux invisibles m’épiaient ; et puis ces ondes du vent sur ma peau qui faisaient écho aux vibrations du lieu et de la mer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-2usa08Rlv3Q/Ts0UgDtoAsI/AAAAAAAABEQ/l5xD3ubMzgQ/s1600/Photo1.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 135px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-2usa08Rlv3Q/Ts0UgDtoAsI/AAAAAAAABEQ/l5xD3ubMzgQ/s200/Photo1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678217246169105090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je voyais la pierre suintant qui m’offrait toutes ses mémoires ; la couleur des arbres qui, par osmose, se décalque sur les murs ; les murs qui épousent les racines comme des corps fossilisés, formant çà et là des tumeurs et des excroissances. De partout venaient à moi le silence et le bruit, la chaleur et l’humidité, et le ressac de la vie et de la mort imbibant cette forêt de pierre et de bois de laquelle surgissait une danse de fantômes."&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-3628303796606362394?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3628303796606362394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3628303796606362394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2011/11/bagne.html' title='Bagne'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-WOmiHWR3V6w/Ts0TsFRTMuI/AAAAAAAABD4/C9GpxiwG5bo/s72-c/BAGNE%2Bblog.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-3592065919405726207</id><published>2011-08-20T09:04:00.000-04:30</published><updated>2011-08-20T03:29:01.387-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Transfert de mémoire</title><content type='html'>Dans ses cahiers d'été, Libération a publié un article sur "&lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2010/04/rest-ou-linvolontaire-revelation-de.html" target="_blank"&gt;The Rest&lt;/a&gt;&lt;span&gt;"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;,&lt;/span&gt; évoquant &lt;span&gt;"l'histoire d'un trésor"&lt;/span&gt;&lt;span&gt; et d'un "&lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2009/06/rest-ou-la-photo-reinventee.html" target="_blank"&gt;achéologue des souvenirs&lt;/a&gt;"...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-qIew1AJEHFk/Tk9mi8fUV8I/AAAAAAAABDw/VlDcyfsyn78/s1600/LibeTheRest.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 238px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-qIew1AJEHFk/Tk9mi8fUV8I/AAAAAAAABDw/VlDcyfsyn78/s320/LibeTheRest.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5642841608657590210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Parution du 1er août)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-3592065919405726207?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3592065919405726207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3592065919405726207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2011/08/transfert-de-memoire.html' title='Transfert de mémoire'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-qIew1AJEHFk/Tk9mi8fUV8I/AAAAAAAABDw/VlDcyfsyn78/s72-c/LibeTheRest.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-8958060616813358384</id><published>2011-07-14T10:19:00.019-04:30</published><updated>2011-07-21T03:46:35.564-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hommage'/><title type='text'>Pays des Imaginés, exposition permanente</title><content type='html'>Le pays des imaginés est une exposition photographique à la mémoire  d’Édouard Glissant réalisée par Jean-Luc de Laguarigue. Il s'agit d'une  exposition permanente, située aux Foudres HSE, Habitation Saint-Étienne,  97213 Gros-Morne (Martinique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;span&gt;➲&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Entrée libre du lundi au vendredi, de 9h à 12h30 et de 13h à 16h&lt;/span&gt; (renseignements au 05 96 57 49 32).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Pays des imaginés&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Texte lu par Jean-luc de Laguarigue le jour de l'inauguration, 6 juin 2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;“Lorsqu’il s’agit de sonder une plaie, un gouffre ou une société, depuis quand est-ce un tort de descendre trop avant, d’aller au fond ?&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;… Ne pas tout explorer, ne pas tout étudier, s’arrêter en chemin, pourquoi ?”&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je cite Victor Hugo en préambule, afin de rendre hommage à Édouard Glissant, c’est parce qu’il me semble que cette phrase (extraite des Misérables) éclaire particulièrement bien son œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un texte précédent&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, j’ai eu l’occasion d’évoquer mon rapport difficile à la Martinique lorsque j’étais adolescent : ma rupture avec ce pays, puis ma volonté d’y revenir afin  de m’approprier par la photographie cette part d’inconnu que constituait la société de caste dans laquelle j’avais vécu, ainsi que le poids d’une histoire taboue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-uf84YZ3PLx8/Th8N3_1ohuI/AAAAAAAABDQ/X3vKt8H7ktg/s1600/2%2Bref%2Ba%2BPerse.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 149px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-uf84YZ3PLx8/Th8N3_1ohuI/AAAAAAAABDQ/X3vKt8H7ktg/s320/2%2Bref%2Ba%2BPerse.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629233314916763362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Si dans mon jeune âge, j’ai eu la chance d’avoir Édouard Glissant comme professeur,  ma longue coupure avec ce pays m’en avait fait négliger ses créations littéraires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, les hasards de la vie m’ont permis de mieux connaître et d’approcher l’homme. Mais en dehors de l’aspect affectif de cette relation, ma véritable rencontre avec Glissant  eut lieu en 1989 avec la découverte du Discours antillais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois, j’avais entre les mains un ouvrage qui me donnait des éléments d’analyse et de réflexion sur notre société, ainsi que des clés pour commencer à ouvrir les portes  si lourdement fermées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-fLzzAoz02CY/Th8OU7A-EjI/AAAAAAAABDY/pbR8R2NT6es/s1600/3%2Blabitation.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 81px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-fLzzAoz02CY/Th8OU7A-EjI/AAAAAAAABDY/pbR8R2NT6es/s320/3%2Blabitation.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629233811838341682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Par la restitution de l’histoire, de la culture, de la langue et du destin collectif, qui sont  les grands thèmes que Glissant ne cessera de développer tout au long de son œuvre,  une nouvelle osmose était possible avec mon pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1991, quand j’ai pris la décision de travailler en tant que photographe indépendant,  et qu’il me fallut alors trouver un nom pour mon activité, c’est encore vers son œuvre que je me suis tourné pour y emprunter le mot TRACE. Un mot qui est aujourd’hui repris par beaucoup sans probablement savoir à qui ils le doivent. Telle est l’origine de Traces éditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois donc pas me tromper en soulignant l’un des messages de Glissant, à savoir  que l’histoire de la Martinique n’est pas encore écrite et qu’elle reste à découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est constituée par la tragédie de ceux qu’il appelait les “migrant nus”, c’est-à-dire  des peuples déportés sur des terres étrangères, puis débarqués et incarcérés dans de cruelles conditions, qui ont dû apprendre à se reconstituer en recréant un nouvel imaginaire commun avec tout ce qui l’accompagne : langage, contes, musique, mythologie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qLVIQbHCfFc/Th8MqJncp_I/AAAAAAAABDI/HDLJNR0mgaw/s1600/5%2Bfamille%2BRolmas.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 102px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-qLVIQbHCfFc/Th8MqJncp_I/AAAAAAAABDI/HDLJNR0mgaw/s320/5%2Bfamille%2BRolmas.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629231977511823346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Puis vint le temps tant espéré de l’abolition. Elle fut certes célébrée, mais il n’en reste pas moins vrai que la constitution, l’avènement de cette société nouvelle — celle des asservis — fut mise entre parenthèses au nom de principes d’intégration dits “supérieurs”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est-à-dire que tout cet imaginaire naissant ne pouvait avoir d’autre statut que celui de “sous-produit” de la culture nationale. Un sous-produit qu’il fallait soit uniquement considérer comme folklorique, soit apprendre à oublier, voire même à nier (les uns par honte,  les autres par souffrance).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, comme nous le disait Glissant, “non seulement l’histoire fut collectivement subie, mais elle fut également raturée. Ce manque de mémoire collective rend compte pour partie de la discontinuité qui a caractérisé le peuple martiniquais dans ses œuvres. Enfin, de même  qu’il n’y a ni présence ou sens de l’histoire, ni mémoire collective, il n’y a pas non plus  ce qui en constitue le légitime corollaire, c’est-à-dire la projection dans l’avenir”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wJCnvLeke2U/Th8MpzlCyuI/AAAAAAAABDA/XGz45-cxDyM/s1600/14%2Bchamoiseau%2Breve%2B6.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 110px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-wJCnvLeke2U/Th8MpzlCyuI/AAAAAAAABDA/XGz45-cxDyM/s320/14%2Bchamoiseau%2Breve%2B6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629231971596159714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;“Le manque de confiance dans son propre futur est ici lié au manque de densité sur sa propre terre : l’espace est noué au temps dans une épuisante et stérile contrainte.”&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais par Glissant, nous savons aussi que la mémoire n’est pas la clé du passé : c’est davantage une condition essentielle à l’élargissement de conscience auquel il nous faut parvenir. Une conscience ouverte à la totalité du monde, à ses richesses et ses diversités ; mais aussi une conscience ouverte à tous les mondes que contient le vieux monde, à ces strates invisibles, opaques, inaccessibles, à toute cette “non matière” qui fait la matière-même du monde et l’inattendue beauté de son renouvellement. Son tout-possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en poursuivant ma propre recherche, à travers l’exposition que vous allez maintenant découvrir, il s’est agi pour moi de tenter une utilisation photographique de la poétique d’Édouard Glissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’œuvre et la pensée de Glissant n’ont toutefois pas besoin qu’on les illustre, mais plutôt  qu’on s’en serve. Prétendre redoubler les idées de Glissant par mes propres photos reviendrait de toute façon à les recouvrir à mon profit : entreprise d’autant plus vaine que son œuvre recèle déjà des images prodigieuses qui se suffisent à elles-mêmes. C’est pourquoi, à l’illustration fidèle qui trahit l’œuvre par référence, je préfère résolument l’utilisation infidèle qui honore par révérence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Tr3KyI5pg1Y/Th8HRtKTpKI/AAAAAAAABC4/DRiDCoDo7nc/s1600/11%2Bglissant%2Bcesaire%2Breve%2B3.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 180px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Tr3KyI5pg1Y/Th8HRtKTpKI/AAAAAAAABC4/DRiDCoDo7nc/s320/11%2Bglissant%2Bcesaire%2Breve%2B3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629226059998405794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le pays des imaginés, formule tirée de Malemort, est une série de 15 appareillages photographiques qui commence par brouiller la différence entre le réel et l’imaginaire,  en installant le regard dans une manière de vision onirique qui peut aussi bien revêtir  des teintes de cauchemar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette exposition, qui prend la forme d’un rêve, où certain trouveront un caractère de gravité, est aussi faite de tendresse et d’humour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces photographies, volontairement de grands formats panoramiques, sont toutes constituées  de plusieurs images qui s’entrecroisent et se répondent l’une l’autre, aussi bien à l’intérieur de chaque appareillage (ou composition) que de manière indépendante, d’un tableau à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles sont chargées de symboles qu’il faut  prendre le temps de découvrir ou de deviner :  car  c’est ce “poids du vécu” que je tente ici de rendre sensible, de même que le très grand format des photos impose à l’œil le sentiment des matières et l’insistance des regards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exposition est scindée en deux par la photo n°8 de la célébration du 150&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; anniversaire  de l’abolition de l’esclavage, qui en occupe l’exact milieu : je veux dire, le cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-W99uxyTdZUA/Th8HQiFfJQI/AAAAAAAABCo/b_kJXofhI5s/s1600/4%2BL9992631.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-W99uxyTdZUA/Th8HQiFfJQI/AAAAAAAABCo/b_kJXofhI5s/s320/4%2BL9992631.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629226039845528834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7vzlBpHYg_U/Th8G2uk9-MI/AAAAAAAABCI/Rjq5_JSFirY/s1600/8%2B150%2Banniversaire.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 55px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-7vzlBpHYg_U/Th8G2uk9-MI/AAAAAAAABCI/Rjq5_JSFirY/s320/8%2B150%2Banniversaire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629225596522199234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La première partie, sur le panneau de gauche, est composée de 7 photographies  qui nous ramènent vers l’enfance et vers ce qui symbolise et structure, de manière allégorique, la société d’habitation. On y découvre la constitution des familles, leur mise en “relation”,  la genèse d’un pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QHPB1Ob81Kw/Th8HQHUf3mI/AAAAAAAABCg/aUZEi-niDmI/s1600/3%2BL9992617.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 172px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-QHPB1Ob81Kw/Th8HQHUf3mI/AAAAAAAABCg/aUZEi-niDmI/s320/3%2BL9992617.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629226032660733538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour une meilleure compréhension de ce travail, je me permets de vous donner une première piste&lt;br /&gt;de lecture : sur le panneau de gauche, la 4&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; image symbolisant “les das”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-CpOWGUFFn1M/Th8G0-Bk-7I/AAAAAAAABBw/RGgs95vy4JM/s1600/4%2BReve%2Bde%2BDa.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 90px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-CpOWGUFFn1M/Th8G0-Bk-7I/AAAAAAAABBw/RGgs95vy4JM/s320/4%2BReve%2Bde%2BDa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629225566308989874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;répond  à la 10&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; image sur le panneau de droite, qui nous ouvre l’intimité de cette même personne. Cette relation, nous la comprenons en lisant la carte postale présente dans cette image  ou encore en observant les photographies à l’intérieur des cadres sur la commode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tuO6JhoAZzw/Th8G1S1IycI/AAAAAAAABB4/gp6mldrm4FM/s1600/10%2Binterieur%2Breve%2B2.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 160px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-tuO6JhoAZzw/Th8G1S1IycI/AAAAAAAABB4/gp6mldrm4FM/s320/10%2Binterieur%2Breve%2B2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629225571893955010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;À partir de cette première piste, je suis convaincu que chacun pourra ensuite établir son propre imaginaire, ses propres perceptions, relations, correspondances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la deuxième partie, sur le panneau de droite, le rêve entre dans une nouvelle phase  et devient plus profond. La structure des images et leur composition changent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-heHBF3OtwvM/Th8HRFuNcRI/AAAAAAAABCw/uCmfE1WsbBk/s1600/6%2BL9992629.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 108px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-heHBF3OtwvM/Th8HRFuNcRI/AAAAAAAABCw/uCmfE1WsbBk/s320/6%2BL9992629.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629226049411576082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, dès la photo n°9, les visages — réels ou figurés — révèlent par transparence,  non pas leur identité, mais une superposition de visages. Cette surimpression intensifie  la visibilité du visage en même temps qu’elle en opacifie la lisibilité. Il faut en effet,  écrit Glissant dans le Le discours antillais, “consentir à l’opacité, c’est-à-dire à la densité irréductible de l’autre” si l’on veut pouvoir “accomplir l’humain à travers le divers”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous noterez également, dans cette seconde partie de l’exposition, un détournement  de la transparence et l’apparition fantomatique de personnages qui surgissent ici dans  un rideau, là sur un mur ou une vieille affiche… Au nombre de trois, ces figures qui hantent  les images, symbolisent la culture et le peuple martiniquais mis entre parenthèses de l’Histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en avons la révélation par le triptyque final de la série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-k_lkrFQuxdM/Th8G3NJcd7I/AAAAAAAABCQ/AuKcJCcus34/s1600/15%2BTryptique%2Bde%2Bfin%2528teinte%2529.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-k_lkrFQuxdM/Th8G3NJcd7I/AAAAAAAABCQ/AuKcJCcus34/s320/15%2BTryptique%2Bde%2Bfin%2528teinte%2529.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629225604728256434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce triptyque projette rétrospectivement une nouvelle visibilité sur Le pays des imaginés où rôdent  tous les fantômes qui ont si longtemps été occultés sous une transparence d’emprunt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’indéfinissable harmonie des visages et des mains, véritable prodige d’humanité, envahit enfin le paysage, défait les frontières comme pour dire : “le poète qui chante les profonds de sa terre est un combattant qui ajoute à la liberté de tous, c’est-à-dire à la Relation”…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Découvrir Césaire (Les Temps Modernes N°662-663, mars 2011)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-8958060616813358384?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8958060616813358384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8958060616813358384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2011/07/pays-des-imagines-exposition-permanente.html' title='Pays des Imaginés, exposition permanente'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-uf84YZ3PLx8/Th8N3_1ohuI/AAAAAAAABDQ/X3vKt8H7ktg/s72-c/2%2Bref%2Ba%2BPerse.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-2800954331893113150</id><published>2011-07-04T05:43:00.007-04:30</published><updated>2011-07-04T05:56:39.874-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hommage'/><title type='text'>Maison Édouard Glissant</title><content type='html'>Dimanche 3 juillet 2011 a eu lieu l'inauguration de la Maison Édouard Glissant à La Courneuve :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bxYLeCw3bHk/ThGTQTjLlNI/AAAAAAAAA-o/sg8gIrcSd_M/s1600/EG1.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 100px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-bxYLeCw3bHk/ThGTQTjLlNI/AAAAAAAAA-o/sg8gIrcSd_M/s200/EG1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625439317897483474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-kUW4_zhtsjI/ThGTQjSKjUI/AAAAAAAAA-w/t6A8zhq3YNc/s1600/EG2.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 100px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-kUW4_zhtsjI/ThGTQjSKjUI/AAAAAAAAA-w/t6A8zhq3YNc/s200/EG2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625439322121080130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-k_PwDF-2LbA/ThGTRO3S3yI/AAAAAAAAA-4/4Pnv33n1VaA/s1600/EG3.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 100px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-k_PwDF-2LbA/ThGTRO3S3yI/AAAAAAAAA-4/4Pnv33n1VaA/s200/EG3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625439333819539234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Jj75S8ePVnY/ThGTRVbrC7I/AAAAAAAAA_A/jql02yVxEuA/s1600/EG4.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 100px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Jj75S8ePVnY/ThGTRVbrC7I/AAAAAAAAA_A/jql02yVxEuA/s200/EG4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625439335582731186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cliquez pour agrandir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-2800954331893113150?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2800954331893113150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2800954331893113150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2011/07/maison-edouard-glissant.html' title='Maison Édouard Glissant'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-bxYLeCw3bHk/ThGTQTjLlNI/AAAAAAAAA-o/sg8gIrcSd_M/s72-c/EG1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-8153384478058919280</id><published>2011-02-08T07:27:00.017-04:30</published><updated>2011-02-08T18:16:10.848-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hommage'/><title type='text'>Édouard Glissant, solitaire et solidaire</title><content type='html'>La CCI  rend hommage à Édouard Glissant à travers cette série d'affiches suspendues dans l'aéroport de Fort-de-France. Elles mettent en exergue quelques-uns des aphorismes les plus marquants du poète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHE47dAaCI/AAAAAAAAA98/TPuksXkU4kk/s1600/rien.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 104px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHE47dAaCI/AAAAAAAAA98/TPuksXkU4kk/s200/rien.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571450696345085986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHFGW9308I/AAAAAAAAA-E/gJEudkKa3_s/s1600/onpeut.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 104px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHFGW9308I/AAAAAAAAA-E/gJEudkKa3_s/s200/onpeut.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571450927068992450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHFG0suXVI/AAAAAAAAA-c/2fFSBLDN0B0/s1600/jecrois.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 104px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHFG0suXVI/AAAAAAAAA-c/2fFSBLDN0B0/s200/jecrois.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571450935050132818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHFGj2NpHI/AAAAAAAAA-U/LT4DsggGI40/s1600/ledroit.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 104px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHFGj2NpHI/AAAAAAAAA-U/LT4DsggGI40/s200/ledroit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571450930526528626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHFGarD7OI/AAAAAAAAA-M/aVLLpXlxyW0/s1600/lecrivain.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 104px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHFGarD7OI/AAAAAAAAA-M/aVLLpXlxyW0/s200/lecrivain.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571450928063835362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Conception graphique : Patrice Lissa&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Photographies : Jean-Luc de Laguarigue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-8153384478058919280?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8153384478058919280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8153384478058919280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2011/02/edouard-glissant-solitaire-et-solidaire.html' title='Édouard Glissant, solitaire et solidaire'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TVHE47dAaCI/AAAAAAAAA98/TPuksXkU4kk/s72-c/rien.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1816916272761802562</id><published>2010-10-01T12:44:00.013-04:30</published><updated>2010-10-05T09:29:27.978-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>7e Biennale du marronnage à Matoury</title><content type='html'>“Photographies, sculptures, peintures et installations d'artistes du plateau des Guyanes, de l'Amazonie, des Caraïbes, du Gabon ou de l'Hexagone &lt;a href="http://www.marronnage.com/biennale2010/expo.asp" target="_blank"&gt;se sont donné rendez-vous au cœur de la ville de Matoury.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYZ2gQI-qI/AAAAAAAAA8s/LQp22PMT01Y/s1600/Image+1.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYZ2gQI-qI/AAAAAAAAA8s/LQp22PMT01Y/s200/Image+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523130417177754274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Pour cette nouvelle édition, l'exposition d'arts visuels s'est voulue internationale,&lt;/span&gt; pluridisciplinaire et "hors les murs". Pour la première fois, elle sort de la salle d'exposition pour offrir au regard des habitants, en différents endroits de la ville, les œuvres d'une vingtaine d'artistes originaires du triangle des cultures formé par les trois continents : africain, européen et américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYaCpElRgI/AAAAAAAAA80/E_0vy8qVPrw/s1600/Image+4.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 147px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYaCpElRgI/AAAAAAAAA80/E_0vy8qVPrw/s200/Image+4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523130625703626242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'art est dans la cité, sur les façades, dans les rues, les quartiers et les établissements scolaires, au plus près des matouriens. Cette exposition veut aussi rendre hommage au peuple haïtien dont le "marronnage collectif" a donné naissance à la première république noire...”&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(David Redon, Commissaire d'exposition)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un immense plaisir pour moi de participer à cet événement guyanais, durant lequel deux de mes photos seront exposées, dont l'une est extraite de &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2010/04/rest-ou-linvolontaire-revelation-de.html" target="_blank"&gt;mon dernier ouvrage “...The Rest”&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYbEXGvaUI/AAAAAAAAA88/417IkIHO_RE/s1600/Image+2.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYbEXGvaUI/AAAAAAAAA88/417IkIHO_RE/s200/Image+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523131754752207170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYbEWOQo9I/AAAAAAAAA9E/ShE-WNoesDk/s1600/Image+3.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYbEWOQo9I/AAAAAAAAA9E/ShE-WNoesDk/s200/Image+3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523131754515309522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1816916272761802562?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1816916272761802562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1816916272761802562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/10/7e-biennale-du-marronnage-matoury.html' title='7e Biennale du marronnage à Matoury'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYZ2gQI-qI/AAAAAAAAA8s/LQp22PMT01Y/s72-c/Image+1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-7249729171108900829</id><published>2010-10-01T12:24:00.004-04:30</published><updated>2010-10-01T12:38:03.707-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Martinique LTD au New College d'Oxford</title><content type='html'>La salle “The long room” du New College d’Oxford, fondé en 1379, accueille &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2009/04/kreyol-factory-lexpo-en-images.html" target="_blank"&gt;l’exposition Martinique Ltd.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYSjUhBMPI/AAAAAAAAA8M/sOPRPbEa9gU/s1600/1new+college2066.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 163px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYSjUhBMPI/AAAAAAAAA8M/sOPRPbEa9gU/s200/1new+college2066.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523122391028412658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez découvrir l’histoire de ce site en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/New_College_%28Oxford%29" target="_blank"&gt;français&lt;/a&gt; ou en &lt;a href="http://www.new.ox.ac.uk/The_College/A_Brief_History.php" target="_blank"&gt;anglais&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYSjnz5ImI/AAAAAAAAA8U/Qj6Gl7DXXLs/s1600/2entr%C3%A9e2062.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYSjnz5ImI/AAAAAAAAA8U/Qj6Gl7DXXLs/s200/2entr%C3%A9e2062.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523122396207850082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Cette exposition a lieu du 27 septembre au 2 octobre dans le cadre de la “Caribean Week”, organisée par Eva Sansavior et Richard Scholar à la &lt;a href="http://www.mfo.ac.uk/en/node/1286" target="_blank"&gt;Maison française d'Oxford&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYSj9mSnDI/AAAAAAAAA8c/eGlrKo9JmOM/s1600/3Expo2052.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 116px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYSj9mSnDI/AAAAAAAAA8c/eGlrKo9JmOM/s200/3Expo2052.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523122402056379442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYSkJCk5hI/AAAAAAAAA8k/ZxDIGRDmi1o/s1600/5expo2057.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 118px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYSkJCk5hI/AAAAAAAAA8k/ZxDIGRDmi1o/s200/5expo2057.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523122405127808530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;De nombreux spécialistes et universitaire  venu de la Caraïbe, du Japon et des États-Unis y débattront des enjeux de la mondialisation dans l’archipel caribéen.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-7249729171108900829?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7249729171108900829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7249729171108900829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/10/martinique-ltd-au-new-college-doxford.html' title='Martinique LTD au New College d&apos;Oxford'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TKYSjUhBMPI/AAAAAAAAA8M/sOPRPbEa9gU/s72-c/1new+college2066.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-5993801084099639670</id><published>2010-05-15T10:43:00.015-04:30</published><updated>2010-06-11T16:47:12.072-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Un pont au-dessus de l'Atlantique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKm5FzWQOI/AAAAAAAAA60/tZUihdSlo4w/s1600/Numeriser.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKm5FzWQOI/AAAAAAAAA60/tZUihdSlo4w/s200/Numeriser.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481627196203614434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La Martinique accueille une magnifique exposition de Pierre Verger : “Un pont au-dessus de l’Atlantique”. Née de la volonté de David Redon, cette exposition itinérante (Guyane  française/Brésil/Surinam) est  mise en forme par Alex Baradel de la fondation &lt;a href="http://www.pierreverger.org/fpv/index.php?Itemid=1&amp;amp;option=com_frontpage&amp;amp;lang=fr" target="_blank"&gt;Pierre Verger&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle présente un travail inédit du grand photographe et ethnologue : un regard sur les Amériques noires et plus spécifiquement sur la culture Afro-Américaine du plateau des Guyanes, qui est mis en perspective avec d’autres images de nos régions voisines comme Haïti, Cuba ou la Guadeloupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon attention a été retenue tout particulièrement par une photographie ayant pour légende : “Rue, Pointe-à-Pitre, Guadeloupe 1936-1937”. Simple scène de rue, elle représente une passante devant la devanture d’un bazar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKnK51gtSI/AAAAAAAAA68/mnWh8ssOYtQ/s1600/verger%2B1.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 186px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKnK51gtSI/AAAAAAAAA68/mnWh8ssOYtQ/s200/verger%2B1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481627502229108002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En dehors de l’émotion que cette image, par sa beauté plastique, a suscitée en moi, je dois dire que la date 1936 m’a intrigué. S’agit-il d’une erreur (36-46-56-66) ou est-ce une date avérée ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À vrai dire, peu importe tellement, dans mon imaginaire et mon vécu, la scène représentée correspond à ma propre réalité, à quelque chose d’éprouvé dans ma propre enfance/adolescence et qu’il me semble encore percevoir dans le quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verger passerait par là aujourd’hui que seuls auraient changé l’étalage dans la vitrine, les promotions et le diffuseur antimoustique. Il y a une espèce de permanence saisissante dans cette image, ou en tout cas, dans ce qu'elle m’évoque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce qu’elle m’évoque contient toute la complexité de notre culture, de notre langue créole, de notre devenir. En effet, cette image porte en elle quelque chose d’irrémédiablement “créole” dans la disposition des objets, leur accumulation, leurs signes et leur antinomie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment expliquer ce double portrait : à la fois le portrait d’une jeune antillaise et celui d’un univers post-colonial rendu visible par la présence d’un mannequin à la main levée et vêtu de gants, d’une canne et d’un smoking ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on comprend que la jeune femme vêtue de sa coiffe traditionnelle est au cœur de l’image, celle-ci prend forme et se construit autour d’elle. Physiquement elle en occupe le centre. “L’homme”, qui n’est pas immédiatement perçu comme un présentoir, lui fait écho par ce bras levé qui crée un mouvement alternatif avec le sien placé sous sa poitrine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginons un instant son bras le long du corps et la photographie perdait son lien, et sa composition en serait amoindrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La complémentarité du geste et de la posture existant entre “eux deux”, dans ce faux couple, crée un effet de balançoire qui est accentué par le fait que le mannequin, probablement posé sur une marche, est plus grand que la passante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa position bord cadre le met curieusement en mouvement (cela semble se confirmer par sa canne tenue de la main gauche et faisant corps avec lui) comme s’il allait sortir du champ, tandis que la main levée comme un salut ou une invitation à le rejoindre lui donne une formidable dynamique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKnpofOLoI/AAAAAAAAA7E/kwev_9xI-Ew/s1600/Verger2.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 187px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKnpofOLoI/AAAAAAAAA7E/kwev_9xI-Ew/s200/Verger2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481628030148161154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour compléter le geste, les regards sont aussi en mouvement inversé : l’un vers le haut, l’autre légèrement en plongée, perdu dans ses songes. Enfin, on note également que le “hasard photographique” fait que la femme est modestement vêtue de blanc tandis que l’avatar est élégamment monté d’un costume noir de cérémonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre les deux protagonistes, sur le volet de bois situé derrière eux, on remarque une espèce de petit inventaire à la Prévert — surréaliste. Un lave-main y est accroché tandis que par trois fois revient une publicité pour les maillots HELLE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publicités qui s’adressent bien entendu à une femme européenne d’une autre classe sociale que notre passante, cependant on les croirait installées ici à simple titre de décoration. Un peu comme un poster destiné à habiller le mur au même titre que cette marque d'antimoustique “qui tue”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du reste, l’élégance des femmes représentées par le dessin, pas plus que le mannequin, ne s’accordent avec la devanture. Pourtant ils la font… Je suis persuadé que ce qui a intrigué notre photographe au préalable est juste cette devanture, ce mannequin et ce mot Helle par trois fois répétés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis ELLE est entrée dans l’image, magique, silencieuse, le visage infiniment doux et apaisé. ELLE ne voit pas le photographe, pas plus que le mannequin. ELLE passe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verger comprend, il déclenche. Il savait par intuition que quelque chose manquait à son image pour la parfaire. En la cadrant en légère contre-plongée il lui coupe les pieds. Et c’est bien ainsi : la robe qui s’étale au bord de l’image donne au personnage un aspect léger, comme si elle flottait. Cela même renforce sa présence.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-5993801084099639670?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/5993801084099639670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/5993801084099639670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/05/la-martinique-accueille-une-magnifique.html' title='Un pont au-dessus de l&apos;Atlantique'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKm5FzWQOI/AAAAAAAAA60/tZUihdSlo4w/s72-c/Numeriser.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-2452045042810085705</id><published>2010-04-06T16:22:00.024-04:30</published><updated>2010-06-11T17:04:02.324-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>“…The Rest” révèle d'inoubliables présences</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;Pour tout savoir sur “…The Rest” :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;• &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2009/06/rest-ou-la-photo-reinventee.html" target="_blank"&gt;L'ouvrage&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;• &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2009/11/reportage-sur-rest.html" target="_blank"&gt;Le reportage télévisé&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;• &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2010/02/entretien-avec-africultures.html" target="_blank"&gt;L'interview de l'auteur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;• &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2010/01/foudres-edouard-glissant-22-janvier.html" target="_blank"&gt;Le lieu de l'expo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;• &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2010/03/exposition-rest-corpus-de-33.html" target="_blank"&gt;L'expo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;“&lt;/span&gt;Avec Tracées de mélancolie, puis Cases en pays-mêlés et enfin Gens de pays en 2006, J.-L. de Laguarigue est lentement parvenu à une présence photographique au présent de son pays, qu’il regardait depuis l’enfance à travers la vitre invisible mais opaque posée par la société d’habitation. Là où ces photos nous parlaient de “mélancolie”, le plus souvent on a compris à tort “nostalgie”, enfermant du coup cette œuvre photographique dans la catégorie paresseuse, consensuelle et pour tout dire aveugle du “mémorialiste”. On y a vu des plaintes nostalgiques alors qu’il s’agissait d’ouvertures mélancoliques, timides et touchantes aux présents du présent de l’âme créole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKpLDZo52I/AAAAAAAAA7M/BSiUxxZoXSU/s1600/1.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKpLDZo52I/AAAAAAAAA7M/BSiUxxZoXSU/s200/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481629703819814754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cette mise au point permet de comprendre que c’est en réalité avec “…The Rest” que le photographe affronte son passé pour la première fois. Un passé qui n’existe plus mais qui insiste au point de devenir envahissant. Un passé non pas fixé dans son avoir-été, mais étrangement saisi sur le vif de son évanouissement. “…The Rest” est en effet l’involontaire révélation photographique de présences inoubliables, s’effaçant inéluctablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKp0VCzZQI/AAAAAAAAA7U/7p0u3ktkVac/s1600/2.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 126px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKp0VCzZQI/AAAAAAAAA7U/7p0u3ktkVac/s200/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481630412930508034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;“…The Rest” commence par la rencontre fortuite du photographe et d’une boîte à chaussures sur sa table d’opération numérique. La boîte à chaussures est remplie de banales photos-souvenirs et de leurs négatifs. Ce ne sont que de mauvaises photos, en outre abîmées par le temps, aussi bien le temps qui passe que le temps qu’il fait aux Antilles. L’humidité tropicale et la durée semblent en effet avoir conspiré pour faire subir d’étranges métamorphoses à ces clichés : des tâches compromettent désormais la lisibilité de ces images dont certaines se sont carrément mises à pelucher. Pire encore, ces photos ayant été entassées dans la boîte à chaussures souvent face contre face, par on ne sait quel processus chimique les photos se sont échangé des bouts d’elles-mêmes venus se surimposer sur telle partie de la photo d’en face, au point de faire maintenant chimiquement corps avec celle-ci, et de l’habiter à la façon d’un spectre. Ce phénomène de surimpression a rassemblé au hasard dans une même photo des personnes désormais à côtés les unes des autres mais toujours séparées, formant d’improbables couples fantômes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKqFJWAgyI/AAAAAAAAA7c/6QBvHm3Y_Jo/s1600/3.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 116px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKqFJWAgyI/AAAAAAAAA7c/6QBvHm3Y_Jo/s200/3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481630701847610146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Lorsque le photographe tombe sur ces photos, elles font dans son regard un désordre  qui a la portée d’une révélation : au moment où la photographie est en train de rompre avec l’argentique, Jean-Luc de Laguarigue comprend soudain qu’on n’a pas laissé le temps aux sels d’argent d’aller au bout de leurs effets ; que si le temps standard d’action du révélateur déterminé par les laboratoires de développement industriels fixe des identités et produit des clichés, il revenait au photographe de laisser au révélateur le temps suffisant pour aller au bout de ses possibilités trop longtemps ignorées. Abandonner le développement à l’industrie qui lui impose ses contrôles et ses normes, ce n’était pas seulement policer la qualité de la photo, c’était manquer les richesses et les libertés secrètes de l’argentique.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S7ufOZiGxYI/AAAAAAAAA4M/Nlt2xlck_gk/s1600/5.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKqjFJlT5I/AAAAAAAAA7k/-7IJzb1p1PE/s1600/4.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 98px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKqjFJlT5I/AAAAAAAAA7k/-7IJzb1p1PE/s200/4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481631216117829522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En voyant ces vieilles photos métamorphosées par le temps, Jean-Luc de Laguarigue surprend le développement en train de se défaire ou de se poursuivre au delà de l’attendu et du  normal, comme si le fixateur, ayant perdu de sa puissance, d'autres  révélations longtemps endormies dans le papier pouvaient enfin se libérer, selon un processus chimique contenu secrètement depuis le départ dans le révélateur. Si un  peu de temps de révélateur produisait un cliché, beaucoup de temps pouvait créer une matière première photographique dont le photographe allait pouvoir faire une œuvre à la façon d’un alchimiste qui, d’une chose, en tire une tout autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKq1REpI8I/AAAAAAAAA7s/mIzXPX4PAXQ/s1600/5.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 126px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKq1REpI8I/AAAAAAAAA7s/mIzXPX4PAXQ/s200/5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481631528555979714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;À partir de ces photos-monstres, de Laguarigue réalise alors des photogrammes à l’ère numérique en transformant l’outil numérique en plaque sensible, non pas à la lumière, mais à l’image photographique elle-même. Par moments, on ne sait plus si l’on regarde des photos ou des négatifs. Mais l’impression qui domine est celle d’être en présence de restes photographiques appareillés et sublimés jusqu’à leur arracher une étrange beauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut l’œil d’un grand photographe pour voir dans ces déchets d’images de grandioses effets plastiques à la fois uniques et impossibles à reproduire. Il faut en outre l’œil d’un immense coloriste pour détecter les valeurs plastiques de ces taches involontaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKrA8ky73I/AAAAAAAAA70/h8bwVQh_rD4/s1600/6.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 114px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKrA8ky73I/AAAAAAAAA70/h8bwVQh_rD4/s200/6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481631729212125042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un œil qui bouleverse non seulement l’ordre du visuel mais le champ photographique tout entier en rendant incertain le partage entre l’argentique et le numérique, les négatifs et les tirages, le créé et l’accidentel. Un œil sensible à la puissance du visible que masque d’ordinaire l’ordre du lisible. “…The Rest” fissure effectivement l’ordre du regard : les perspectives s’emmêlent au point que les lignes de fuite ne coordonnent plus les plans mais les empilent, détruisant du même coup la profondeur de champ au profit d’une sorte de feuilletage des plans. Mais à mesure que l’image perd en lisibilité, elle gagne en visibilité et en beauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une nouvelle visibilité secrète de l’image, cachée à l’endroit même où le regard d’ordinaire ne sait pas s’attarder mais glisse. Ainsi, à l’intérieur du corps du prêtre, on devine deux icônes incorporelles : les images fantomatiques du couple qu’il vient de marier. Incroyable mariage de photos, enfanté par le hasard et le temps dans l’œil-matrice du photographe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKrLwRzhrI/AAAAAAAAA78/ESG7QgvFlkA/s1600/7.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 124px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKrLwRzhrI/AAAAAAAAA78/ESG7QgvFlkA/s200/7.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481631914889807538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous voilà prévenus : ces photos ne s’offrent pas au regard qui campe dans sa logique quotidienne. Elles demandent de secouer l’ordre du regard pour se rendre sensible à ces points forts qui logent sinon au centre, assurément au cœur de la photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc une œuvre photographique entièrement réalisée non seulement sans la moindre prise de vue, sans le moindre déclic, mais sans appareil photographique. Mais loin de signifier un renoncement à l’argentique ou à la photographie “…The Rest” en accomplit au contraire l’étonnante révélation. Si ces photographies échouées d’une mémoire en décomposition et flottant quelque part dans l’inachevé ont une existence interrogative, leur beauté, elle, est indubitable.&lt;span style="font-size:180%;"&gt;”&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Guillaume Pigeard de Gurbert&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-2452045042810085705?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2452045042810085705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2452045042810085705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/04/rest-ou-linvolontaire-revelation-de.html' title='“…The Rest” révèle d&apos;inoubliables présences'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/TBKpLDZo52I/AAAAAAAAA7M/BSiUxxZoXSU/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-8396252433833010496</id><published>2010-03-15T12:25:00.012-04:30</published><updated>2010-03-15T14:15:40.011-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><title type='text'>Exposition "...The Rest"</title><content type='html'>Extrait de l'ouvrage “…The Rest”, un corpus exceptionnel de 33 tirages sera présenté en exposition-vente à l'habitation Saint-Étienne du 29 mars au 17 avril 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S55nZrmRGVI/AAAAAAAAA20/R4dGWaQvHhM/s1600-h/annonce+presse+cine+2010.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S55nZrmRGVI/AAAAAAAAA20/R4dGWaQvHhM/s400/annonce+presse+cine+2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448906290062498130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-8396252433833010496?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8396252433833010496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8396252433833010496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/03/exposition-rest-corpus-de-33.html' title='Exposition &quot;...The Rest&quot;'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S55nZrmRGVI/AAAAAAAAA20/R4dGWaQvHhM/s72-c/annonce+presse+cine+2010.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-4960134801118977621</id><published>2010-02-10T08:48:00.010-04:30</published><updated>2010-04-06T16:47:05.160-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Presse'/><title type='text'>Entretien avec Africultures</title><content type='html'>(cliquez sur l'image)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&amp;amp;no=9193" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 258px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S3K1odGdUuI/AAAAAAAAA2s/VWhopSeN9GM/s400/africultures.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436607406800720610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-4960134801118977621?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4960134801118977621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4960134801118977621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/02/entretien-avec-africultures.html' title='Entretien avec Africultures'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S3K1odGdUuI/AAAAAAAAA2s/VWhopSeN9GM/s72-c/africultures.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-541895766738128541</id><published>2010-02-06T09:55:00.020-04:30</published><updated>2010-02-06T11:08:42.626-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><title type='text'>Photographie, médias et capitalisme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S218dR1KhhI/AAAAAAAAA2U/GXMkwZCYr-o/s1600-h/couve+P,M+et+C001.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 198px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S218dR1KhhI/AAAAAAAAA2U/GXMkwZCYr-o/s320/couve+P,M+et+C001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435137167750497810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voici un ouvrage sur la photographie qui fait écho à mon travail.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Sous la direction de François Soulages et Julien Verhaeghe, de nombreux chercheurs, critiques et philosophes mènent une réflexion sur la photographie d'aujourd'hui avec, pour point de départ, la pensée de Deleuze et Guattari dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Capitalisme et schizophrénie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étonnantes et instructives, ces analyses mettent en œuvre des hypothèses et créent un champ de pensée et d'expérimentation sur la question actuelle, décisive en ces temps de crise, du triangle conceptuel et réel : photographie, médias et capitalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ouvrage est divisé en cinq moments :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• 1er moment — Capitalisme&lt;br /&gt;• 2e moment — Média&lt;br /&gt;• 3e moment — Photographie&lt;br /&gt;• 4e moment — Imaginaire&lt;br /&gt;• 5e moment — Art&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix-sept auteurs participent à ce travail collectif, dont Guillaume Pigeart de Gurbert pour son analyse de mon travail dans un texte intitulé : &lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;“La Martinique de Jean-Luc de Laguarigue ou les ruses d'un photographe au pays du cliché”.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;“Cet œil du photographe qui ne guette pas le réel et ne reproduit pas des clichés mais voit des photos et voit en photos, il faut bien l'appeler photo-sensible.”&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;Édité par le groupe EIDOS, publié avec le concours du groupe de recherche RETINA International et distribué par L'Harmattan, l'ouvrage est &lt;a href="http://www.amazon.fr/Photographie-Medias-Capitalisme-Soulages-Verhaeghe/dp/2296098851/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1265468639&amp;amp;sr=1-1" target="_blank"&gt;disponible sur Amazon&lt;/a&gt; (21,50 €).&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-541895766738128541?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/541895766738128541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/541895766738128541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/02/photographie-medias-et-capitalisme.html' title='Photographie, médias et capitalisme'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S218dR1KhhI/AAAAAAAAA2U/GXMkwZCYr-o/s72-c/couve+P,M+et+C001.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-149151932641459995</id><published>2010-01-25T19:16:00.035-04:30</published><updated>2010-02-10T08:53:49.270-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traditions'/><title type='text'>Les merveilleux vieux timbres de la Martinique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span&gt;“C'est un large buffet sculpté ; le chêne sombre,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Très vieux, a pris cet air si bon des vieilles gens ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Le buffet est ouvert, et verse dans son ombre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Comme un flot de vin vieux, des parfums engageants…&lt;/span&gt;&lt;span&gt;”&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Arthur Rimbaud)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S14zMq33YmI/AAAAAAAAA1s/k3TCZv813E0/s1600-h/timbre+basse+pointe.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 198px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S14zMq33YmI/AAAAAAAAA1s/k3TCZv813E0/s320/timbre+basse+pointe.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430834493415449186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0); font-style: italic;font-family:georgia;font-size:85%;"  &gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Village de Basse-Pointe 1,40 F&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans le tiroir de mon vieux buffet, j'ai trouvé par chance une série de timbres oubliés dans une enveloppe. Ils datent probablement des années quarante ou cinquante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S14ztBFH3II/AAAAAAAAA10/pkYtv5us8KQ/s1600-h/timbres+martiniquaises.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 195px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S14ztBFH3II/AAAAAAAAA10/pkYtv5us8KQ/s320/timbres+martiniquaises.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430835049132448898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Martiniquaises 65 centimes&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bien que le sujet n'ait aucun rapport avec la photographie, il s'agit tout de même de la Martinique et je trouve intéressant de présenter mon pays sous cette forme graphique et historique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S140HjqclxI/AAAAAAAAA18/xr5sNDDDSZU/s1600-h/timbre+BP+25.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 291px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S140HjqclxI/AAAAAAAAA18/xr5sNDDDSZU/s320/timbre+BP+25.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430835505092400914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div  style="text-align: center;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Village de Basse-Pointe 22 centimes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je reste persuadé qu'il est important de conserver ces preuves de notre existence — souvenirs auxquels nous accordons une valeur émotionnelle et  sentimentale — et de les partager, même si elles peuvent paraître insignifiantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S140bK-7McI/AAAAAAAAA2E/_3f5DgYyRoo/s1600-h/timbres+Martinique+5C.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 211px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S140bK-7McI/AAAAAAAAA2E/_3f5DgYyRoo/s320/timbres+Martinique+5C.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430835842064789954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;                     &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S140otYWb7I/AAAAAAAAA2M/0hgdRatv0fM/s1600-h/timbres+enveloppes.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 172px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S140otYWb7I/AAAAAAAAA2M/0hgdRatv0fM/s320/timbres+enveloppes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430836074636537778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204); font-style: italic;font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;span&gt;À gauche, Martinique 5 centimes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204); font-style: italic;"&gt;À droite en haut, Palais du  Gouvernement 1&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt; &lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;franc&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204); font-style: italic;"&gt;À droite en bas, Martinique 2,50 F&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);font-family:trebuchet ms;font-size:78%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-149151932641459995?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/149151932641459995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/149151932641459995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/01/les-vieux-timbres-martinique.html' title='Les merveilleux vieux timbres de la Martinique'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S14zMq33YmI/AAAAAAAAA1s/k3TCZv813E0/s72-c/timbre+basse+pointe.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1995879619670451518</id><published>2010-01-22T19:55:00.031-04:30</published><updated>2010-01-23T16:47:13.843-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Foudres Édouard Glissant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1sOfeEG9YI/AAAAAAAAAy8/uV_WvXiw-gY/s1600-h/PLAQUE+FOUDRES+V4+13janv.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1sOfeEG9YI/AAAAAAAAAy8/uV_WvXiw-gY/s320/PLAQUE+FOUDRES+V4+13janv.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429949709534295426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le plus vieux chai de vieillissement de l'habitation Saint-Étienne a été transformé en salle dédiée à des expositions et à des événements culturels. Baptisée "Foudres Édouard Glissant, elle a été inaugurée aujourd'hui en présence du poète et écrivain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1tE5JnEvBI/AAAAAAAAA0U/QABsCM_PUv8/s1600-h/ED%2BFoudresL9991025.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 215px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1tE5JnEvBI/AAAAAAAAA0U/QABsCM_PUv8/s320/ED%2BFoudresL9991025.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430009524348304402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;José Hayot s'est adressé à Édouard Glissant en ces termes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;“&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Cher Édouard, Mesdames et Messieurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La circonstance qui nous unit aujourd’hui n’est pas du domaine de l’ordinaire ni du quotidien car si, mon cher Édouard Glissant, tu t’es souvent rendu dans ces lieux à titre amical, ta présence aujourd’hui revêt un caractère fortement symbolique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traversée par la rivière Lézarde, l’habitation Saint-Étienne est à mi-chemin entre le morne Bezaudin qui te vit naître, et le Lamentin où tu grandis quelques années plus tard. Au moment de la descente vers la plaine, ta mère qui te portait dans ses bras, a certainement dû traverser ces lieux, entre ces vieux arbres qui ont beaucoup vécu et qui rayonnent, comme tu l’as si bien écrit, de “mystère et de magie”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand, il y a 16 ans, avec Florette et l’ensemble de nos collaborateurs, nous nous sommes attachés à relancer la marque Saint-Étienne et à restaurer l’ancienne habitation alors à l’abandon, nous étions conscients de la lourde charge émotionnelle qui pesait sur ces lieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour beaucoup d’entre nous, ces lieux conservent les souvenirs d’un passé douloureux. Pourtant, il nous est apparu qu’en ces mêmes lieux, sur ces anciennes fondations, pouvait s’écrire une histoire nouvelle. Nous croyons que le passé n’est pas donné une fois pour toute, qu’il se nourrit du présent, qu’il se transforme avec lui, et que c’est dans cette évolution constante qu’il nous offre du futur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le début, nous avons ouvert les portes de Saint-Étienne aux arts, à la poésie et à la musique. Aujourd’hui, c’est ce chai qui est l’un des plus anciens témoins de l’histoire de cette habitation, mémoire de pierre et de fermentations, que nous dédions aux artistes et aux créateurs. Création de ce qu’il peut exister de plus subtil, de plus inattendu, de plus élégant dans un rhum quand il est réussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, un tel lieu ne pouvait pas s’envisager en dehors de quelque chose qui lui donnerait une âme, qui l’habiterait d’une haute intention. C’est pourquoi nous avons tenu à t’accueillir ici, cher Édouard. Et c’est pour nous tous, un immense honneur que tu aies accepté que ce lieu porte ton nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Terre Rouge, de Tracée, de Deux-Terres, de Bois-d’Inde, de Bois Lézard, de Dumaine, de Glottin, du Morne Calvaire, du Morne des Olives, du Gros Morne, de Marigot, de Trinité, de Sainte-Marie, du Morne des Esses, du Robert, du Fonds Saint Denis, de Saint Joseph… nous sommes tous là, venus partager avec toi ce moment où un lieu de mémoire se dote d’une belle âme et d’une grande exigence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes aussi venus pour te remercier de tout ce que tu as fait pour la Martinique et pour notre compréhension du monde .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, cher Édouard, je sais que ce qu’il y a de plus difficile, c’est bien de rendre hommage à quelqu’un qui n’aime pas les hommages. De faire honneur à quelqu'un qui n’aime pas les honneurs. Je ne prendrai donc pas ce risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais te dirai simplement, au nom de tous ceux qui travaillent ici, au nom de Florette, au nom de nos enfants qui malheureusement n’ont pu être là aujourd’hui, merci, et  que ton nom sur ces vieux foudres, mon cher Édouard, nous inspire le plus beau des nectars.&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);font-size:180%;" &gt;”&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Édouard Glissant a répondu à José Hayot par un discours improvisé, empreint  d'une très grande émotion…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1tF4iiAjeI/AAAAAAAAA0k/rHuVC_cyUMg/s1600-h/ED%2BFoudresL9991036.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 215px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1tF4iiAjeI/AAAAAAAAA0k/rHuVC_cyUMg/s320/ED%2BFoudresL9991036.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430010613369703906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Pose de la plaque à l'extérieur du bâtiment :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1tFaJO7fLI/AAAAAAAAA0c/oHMB5aQNUSI/s1600-h/ED%2BFoudresL9991071.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 215px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1tFaJO7fLI/AAAAAAAAA0c/oHMB5aQNUSI/s320/ED%2BFoudresL9991071.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430010091182718130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1tEfKciyjI/AAAAAAAAA0M/_Nfd6JYfV6U/s1600-h/ED%2BFoudresL9991081.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 215px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1tEfKciyjI/AAAAAAAAA0M/_Nfd6JYfV6U/s320/ED%2BFoudresL9991081.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430009077895973426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;De nombreux artistes étaient présents dont Patrick Chamoiseau, fidèle ami d'Édouard Glissant :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1sjh4lApVI/AAAAAAAAAz8/K60BYj2iGN8/s1600-h/ED+FoudresL9991173.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 215px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1sjh4lApVI/AAAAAAAAAz8/K60BYj2iGN8/s320/ED+FoudresL9991173.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429972840755537234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1995879619670451518?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1995879619670451518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1995879619670451518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/01/foudres-edouard-glissant-22-janvier.html' title='Foudres Édouard Glissant'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1sOfeEG9YI/AAAAAAAAAy8/uV_WvXiw-gY/s72-c/PLAQUE+FOUDRES+V4+13janv.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-448780194792093493</id><published>2010-01-18T18:55:00.016-04:30</published><updated>2010-01-25T07:13:06.618-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><title type='text'>L'art d'être un homme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1TvSrCK_wI/AAAAAAAAAy0/C7ckve82Blg/s1600-h/art+d%27etre+un+homme.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 242px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1TvSrCK_wI/AAAAAAAAAy0/C7ckve82Blg/s320/art+d%27etre+un+homme.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428226554956807938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: normal;font-family:times new roman;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Cet ouvrage constitue une exploration originale des identités masculines : les bijoux, les vêtements et les emblèmes, de même que la statuaire représentant des personnages avec des parures, traduisent les codes du paraître. L’iconographie &lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;(qui inclut l'une de mes photos)&lt;/span&gt; très riche de ce livre s’appuie tant sur des œuvres exceptionnelles appartenant à de grands musées ou à des collections privées que sur des documents, gravures, dessins et photographies évoquant les contextes dans lesquels les arts de la parure se sont développés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Défier les règles du paraître jusqu’à la parodie est une tradition aux Antilles, tradition qui se perpétue en période de carnaval : des groupes de travestis forment un cortège nuptial où les sexes se trouvent inversés. Les rapports ambivalents du féminin et du masculin dans cet espace théâtralisé qu’est le carnaval sont finement analysés par Ina Césaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Une publication du Musée Dapper (328 pages, format 24 cm x32 cm, 32 euros)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les auteurs :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;• Christianne Falgayrette-Leveau&lt;/span&gt;, directeur du Musée Dapper, spécialiste des arts et des littératures de l’Afrique subsaharienne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;• Anne Van Cutsem-Vanderstraete,&lt;/span&gt; historienne de l’art.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;• Alfred Adler,&lt;/span&gt; spécialiste du Cameroum et du Tchad.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;• Gilles Bounoure,&lt;/span&gt; critique d’Art.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;• Ina Césaire,&lt;/span&gt; docteur en ethnologie et spécialiste de la littérature orale antillaise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;• Alain Mabanckou, &lt;/span&gt;écrivain et professeur de littérature francophone à l’université de Californie, prix Renaudot en 2006 pour son roman Mémoires de porc-épic (Éditions du Seuil).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:14pt;"  &gt;&lt;span style="font-weight: normal;font-family:times new roman;font-size:100%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-448780194792093493?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/448780194792093493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/448780194792093493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/01/cet-ouvrage-constitue-une-exploration.html' title='L&apos;art d&apos;être un homme'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S1TvSrCK_wI/AAAAAAAAAy0/C7ckve82Blg/s72-c/art+d%27etre+un+homme.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-7849828209448955255</id><published>2010-01-13T17:36:00.019-04:30</published><updated>2010-01-23T16:56:32.834-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><title type='text'>La France d'outre-mer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S05Foona-II/AAAAAAAAAyc/6rCLEfKGNfA/s1600-h/MONDE+2001.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 242px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S05Foona-II/AAAAAAAAAyc/6rCLEfKGNfA/s320/MONDE+2001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426351165427873922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Un an après la grève qui a paralysé la Guadeloupe mais touché aussi la Martinique, la Guyane et la Réunion, “Le Monde 2” publie un hors-série sur la France d'outre-mer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimé Césaire fit un jour la réponse suivante à une question de Françoise Vergès : “Liberté, égalité, fraternité, prônez toujours ces valeurs, mais tôt ou tard, vous verrez apparaître le problème de l’identité. Où est la fraternité ? Pourquoi ne l’a-t-on jamais connue ? Précisément parce que la France n’a jamais compris le problème de l’identité.”&lt;br /&gt;Outre-mer, le problème ce n’est pas l’identité nationale, c’est l’identité tout court. Pour tenter d’approcher cette identité ultra-marine faite de mémoire, de créolité et aussi de révolte, nous avons laissé la parole à Patrick Chamoiseau, Édouard Glissant, Françoise Vergès mais aussi Jacob Devarrieux ou Audrey Pulvar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Extrait de l'avant-propos de Michel Lefebvre, couverture de Alexis Peskine)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Richement illustré et documenté, ce hors-série propose également deux portfolios, l’un de Denise Colomb (chargée en 1948 par Aimé Césaire d’une mission ethnographique aux Antilles) &lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;et l'autre de portraits en noir et blanc et  couleur que j'ai réalisés il y a quelques années, dont deux inédits.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-7849828209448955255?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7849828209448955255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7849828209448955255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2010/01/la-france-doutre-mer.html' title='La France d&apos;outre-mer'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S05Foona-II/AAAAAAAAAyc/6rCLEfKGNfA/s72-c/MONDE+2001.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-2547784193354499217</id><published>2009-11-05T11:47:00.009-04:30</published><updated>2010-01-14T17:53:38.122-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Reportage sur “…The Rest”</title><content type='html'>Voici le reportage consacré à &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2009/06/rest-ou-la-photo-reinventee.html" target="_blank"&gt;la parution de “…The Rest”&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;lors du festival 2009 des Étonnants Voyageurs (Saint-Malo) :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="240" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xb1p32&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xb1p32&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="240" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Réalisé par Christian Tortel et Nordine Bensmail,&lt;br /&gt;montage de Cécile Thérond, pour France Ô, RFO et Arte.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/S0U4PTmZgqI/AAAAAAAAEYU/Xg3q4rERRy8/s1600-h/1-IMGP5167.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-2547784193354499217?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2547784193354499217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2547784193354499217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/11/reportage-sur-rest.html' title='Reportage sur “…The Rest”'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1803695949614687621</id><published>2009-09-06T12:37:00.006-04:30</published><updated>2009-09-06T15:21:52.555-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinion'/><title type='text'>Le déclin du photojournalisme d'auteur</title><content type='html'>Voici ce à quoi les photographes sont confrontés, et voici dans quelle situation se trouve la photographie de presse aujourd'hui... Édifiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);font-size:130%;" &gt;Le Temps des épreuves&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;par Claire Guillot (Le Monde du 5 septembre 2009)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le photographe américain David Burnett se souvient avec nostalgie des temps glorieux, dans les années 1970, quand il attendait dans son salon "le coup de fil magique". "Le téléphone sonnait, c'était l'agence qui appelait pour m'envoyer au Baloutchistan. Je regardais sur une carte où c'était, et je sautais dans le premier avion."&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le téléphone sonne rarement. Même les photographes au talent confirmé ne trouvent plus ni financement ni débouchés pour leurs images. Cela fait quinze ans qu'à Perpignan, au festival Visa pour l'image, on déplore le déclin du photojournalisme d'auteur, victime de la baisse des prix, de la surabondance de photographes, de la mauvaise santé de la presse, de l'explosion d'Internet. Mais depuis 2008, avec la crise économique, les choses ont pris un tour dramatique. L'agence Gamma, où travaillèrent Raymond Depardon et Gilles Caron, a été mise en liquidation judiciaire en juillet et s'apprête à licencier tous ses photographes. Même Magnum, la coopérative fondée par Henri Cartier-Bresson et Robert Capa en 1947, a vacillé. Son chiffre d'affaires a chuté de 30 % en un an. Magnum a fait un plan social, hypothéqué son immeuble. Et tous les photographes ont accepté de réduire leurs marges au profit de l'agence.&lt;br /&gt;A Perpignan, l'effondrement du secteur est nettement visible. Au Palais des congrès, l'étage réservé aux agences est quasi désert : la location des stands a chuté d'un tiers en un an. Œil Public, collectif récemment devenu agence, n'avait pas les moyens de financer le sien. "L'an dernier, explique Samuel Bollendorff, membre d'Œil Public, toutes nos sources de revenus ont plongé - la presse, la communication d'entreprise, la vente de tirages en galerie. Nous avons dû licencier. Fin 2008, c'est simple, je n'ai travaillé que quelques jours. Pour la première fois, je n'ai pas atteint le RMI."&lt;br /&gt;La crise économique a accentué une tendance lourde sur le front de l'image : concurrence accrue des agences, baisse générale des prix, généralisation des photos libres de droits. Confrontée à la chute de ses recettes publicitaires, la presse en difficulté a tiré le marché vers le bas. "Les magazines se sont mis à négocier des forfaits avec une seule agence, explique Mete Zihnioglu, directeur technique de Sipa : pour un montant fixe mensuel, ils avaient accès à toutes les images de l'agence. Mais du même coup, ils fermaient la porte aux autres agences. L'Express a été le premier à négocier un forfait avec Reuters. Du jour au lendemain, Sipa a perdu 25 000 euros par mois."&lt;br /&gt;Avec des agences en mauvaise santé financière, des budgets photo en baisse dans la presse, la production des reportages a pris un coup. Jusqu'à la fin des années 1980, les magazines d'actualité, Time et Newsweek en tête, portés par leur énorme diffusion, dépensaient des sommes faramineuses pour financer les photographes. "Time payait 15 000 dollars, plus les frais, pour une semaine de travail, se souvient David Burnett. Et pas forcément pour publier : juste pour être sûr que les images n'iraient pas à la concurrence." Aujourd'hui, le lectorat a migré vers Internet et les groupes de presse font la chasse aux coûts.&lt;br /&gt;Les magazines désargentés négocient les tarifs, rognent sur les frais, et surtout raccourcissent au maximum la durée des séjours. "En 1994, j'ai travaillé six mois de suite pour Geo pour un reportage sur l'éléphant dans plusieurs pays d'Asie. C'est devenu totalement inimaginable", explique Patrick Aventurier, de Gamma. Un reportage d'une semaine pour un magazine n'est plus payé aujourd'hui que 4 000 ou 5 000 dollars. "Le prix a été divisé par trois en dix ans", assure Annie Boulat, directrice de l'agence Cosmos.&lt;br /&gt;Les quotidiens ne sont pas en reste dans ce mouvement de baisse : le New York Times, qui produit des reportages avec ses propres photographes, collabore également avec des photographes extérieurs, payés 250 dollars par jour. "Le tarif n'a pas bougé depuis que j'ai commencé, il y a douze ans", reconnaît Elizabeth Flynn, adjointe au service photo du quotidien américain. Et pour cette somme, le photographe doit fournir toujours plus : ses images seront publiées dans l'édition papier, sur le site Internet et même revendues par le New York Times à d'autres médias.&lt;br /&gt;Avec de tels tarifs, les photographes tirent le diable par la queue. Ainsi Sarah Caron, qui a couvert la révolte des moines en Birmanie pour le Journal du dimanche, a fait ses comptes : "J'ai dû payer des billets d'avion, acheter un petit appareil photo, engager un traducteur. Mais seule une partie des frais était couverte. Au total, si on enlève le pourcentage versé à mon agence, ces dix jours de travail m'ont rapporté 150 euros ! Du coup l'agence a réduit sa marge pour que je m'en sorte."&lt;br /&gt;De moins en moins de médias se risquent à financer des reportages. Tout au plus les magazines offrent-ils au photographe une simple "garantie" : une somme forfaitaire lui est versée pour acheter un billet d'avion. Puis le magazine est prioritaire pour publier des images, payées à l'unité. Ce système d'avance a longtemps été le moteur du photojournalisme.&lt;br /&gt;Mais lorsque Bruno Stevens a voulu partir, en janvier, pour la bande de Gaza, le photographe belge n'a trouvé ni commande ni garantie. "J'ai financé mon billet d'avion moi-même. Et c'est seulement en Egypte, lorsque j'ai trouvé un moyen d'entrer à Gaza, que Stern et Paris Match ont pris le train en route. J'ai rentabilisé mon travail, mais a posteriori. Cela pose le problème de l'accès des photographes au terrain."&lt;br /&gt;Puisque la presse fait défaut, nombre de photographes cherchent à diversifier leur activité pour multiplier les sources de financement. Bruno Stevens, "totalement fauché", s'est mis à la photo "people", plus lucrative. Il a également fait des commandes pour des ONG - une pratique de plus en plus répandue, mais à laquelle se refusent d'autres photojournalistes, jugeant les ONG trop impliquées dans les conflits couverts. Catalina Martin-Chico, qui travaille sur le Yémen, donne des cours de photographie et fait de la communication pour des entreprises. Samuel Bollendorff a financé son projet sur la Chine grâce au ministère de la culture. "La presse, maintenant, pour moi, c'est la cerise sur le gâteau, dit-il. Je ne compte plus dessus."&lt;br /&gt;MaryAnn Golon, ancienne directrice photo de Time, mise beaucoup sur l'investissement des grandes compagnies privées pour financer les projets photographiques, à travers des bourses ou des commandes. De son côté, l'agence Magnum, qui ne tire plus depuis belle lurette la majorité de ses revenus de la presse, va ouvrir une nouvelle galerie à Paris pour vendre ses tirages.&lt;br /&gt;Paradoxalement, en dépit des souffrances connues par les agences et les photographes, il n'y a jamais eu autant d'images en circulation. Avec les évolutions technologiques, de nouvelles images sont apparues - qui ne sont d'ailleurs pas sans poser des problèmes de déontologie. Les photos d'amateurs, à la fiabilité problématique, sont désormais vendues par des agences spécialisées, comme Citizenside (dont l'AFP est actionnaire) ou Demotix, présente au festival de Perpignan cette année. D'autres sont mises à disposition directement par leurs auteurs sur des sites de partage tels que Flickr. Dans un numéro de décembre 2008, Time a ainsi publié une série de photos de Barack Obama récupérées sur Flickr, sans verser aucune rétribution aux contributeurs.&lt;br /&gt;Les photos d'illustration (souvent scénarisées) ont également fait une entrée remarquée sur le marché. Après les géants Getty et Corbis, ce sont les microstocks, petites banques d'images en ligne, qui offrent les photos les moins chères du monde : les sites comme Fotofolia ou iStock proposent aux photographes de déposer leurs images, vendues à des prix plancher, parfois pour seulement 1 euro. Le 27 avril, Time a fait sa couverture à partir d'une photographie trouvée sur iStock : un bocal, rempli de pièces de monnaie, illustre un article sur "La nouvelle frugalité". Même si l'image a été largement retravaillée par un graphiste, le matériel de base n'aura coûté au magazine que quelques dizaines de dollars. Du jamais vu.&lt;br /&gt;Le point commun de ces nouvelles images, c'est qu'elles ne coûtent rien ou presque. Pour Ayperi Ecer, directrice du développement de la photographie chez Reuters, les bouleversements de fond que traverse le monde de l'image s'apparentent à ceux déjà connus par l'industrie de la musique, confrontée à l'invasion de la gratuité sur Internet. "On n'a pas encore trouvé le modèle économique viable. Mais c'est le multimédia qui est l'avenir du photojournalisme. Il y aura peut-être moins de travail en tant que photographe, mais plus comme graphiste, comme producteur."&lt;br /&gt;Reuters a déjà produit, avec l'aide de l'entreprise Mediastorm, deux projets mêlant son, image et texte. MaryAnn Golon, qui est désormais consultante pour l'agence Noor, ne dit pas autre chose : "La capacité à raconter des histoires en images n'a pas disparu. Sans doute que seuls les meilleurs photographes, les agences les plus créatives vont s'en sortir. Mais ce tournant est plutôt excitant."&lt;br /&gt;Pour la première fois, à Perpignan, un prix du Webdocumentaire a été attribué. Le président du jury, Samuel Bollendorff, a travaillé une année entière pour produire, à partir de son voyage en Chine, un objet interactif intitulé "Voyage au bout du charbon". De ses images, il avait d'abord fait un livre, acheté par 2 000 personnes. Puis une exposition, vue par 5 000 visiteurs. Son webdoc, financé en partie par une bourse du CNC et hébergé par le site Lemonde.fr, a été visionné par 150 000 visiteurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1803695949614687621?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1803695949614687621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1803695949614687621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/09/le-temps-des-epreuves-le-monde-050909.html' title='Le déclin du photojournalisme d&apos;auteur'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-7619847391933579593</id><published>2009-08-24T10:28:00.009-04:30</published><updated>2009-08-25T10:27:16.223-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Presse'/><title type='text'>Portraits de Nicolas Fargues</title><content type='html'>Le portrait en noir et blanc de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Fargues" target="_blank"&gt;Nicolas Fargues&lt;/a&gt; que j'ai réalisé pour Télérama est paru dans l'édition du 19 août 2009 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SpKt0hF_tcI/AAAAAAAAAyM/V1VemftwbTE/s1600-h/Nicolas+Fargues+par+J-L+Delaguarigue.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 252px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SpKt0hF_tcI/AAAAAAAAAyM/V1VemftwbTE/s320/Nicolas+Fargues+par+J-L+Delaguarigue.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5373548423154742722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SpKq6jnO_5I/AAAAAAAAAyE/ZZhHY2UJ3ps/s1600-h/Nicolas+Fargues+par+J-L+Delaguarigue.jpg" target="_blank"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;J'avais également pris cette photo en couleur que l'on peut voir sur &lt;a href="http://www.telerama.fr/livre/les-secrets-d-ecriture-de-philippe-delerm-et-nicolas-fargues,46111.php" target="_blank"&gt;le site de Télérama :&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SpK8ejXyfUI/AAAAAAAAAyU/108LKfLg_8Y/s1600-h/les-secrets-d-ecriture-de-philippe-delerm-et-nicolas-fargues,M25576.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SpK8ejXyfUI/AAAAAAAAAyU/108LKfLg_8Y/s320/les-secrets-d-ecriture-de-philippe-delerm-et-nicolas-fargues,M25576.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5373564538483539266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-7619847391933579593?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7619847391933579593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7619847391933579593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/08/portrait-de-nicolas-fargues.html' title='Portraits de Nicolas Fargues'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SpKt0hF_tcI/AAAAAAAAAyM/V1VemftwbTE/s72-c/Nicolas+Fargues+par+J-L+Delaguarigue.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-9166996509360403173</id><published>2009-06-04T10:13:00.028-04:30</published><updated>2009-06-05T19:38:50.046-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>“…THE REST” ou la photo réinventée</title><content type='html'>J'ai présenté “…THE REST”, mon tout dernier ouvrage, au Festival des Étonnants Voyageurs de Saint-Malo où il a reçu un accueil chaleureux. Les extraits suivants vous permettront de le découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;➲ &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si vous souhaitez commander “…THE REST” &lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;en édition numérotée, accompagnée d'une photographie originale signée,&lt;/span&gt; il vous suffit d'imprimer le bulletin à la fin de cette note. Vous pouvez aussi commander l'ouvrage en édition courante grâce au lien de la colonne de droite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;" &gt;À la recherche des fantômes d'argent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;“La dimension artistique de la photographie n’est ni dans la prise de vue&lt;br /&gt;ni dans l’appareil : il ne suffit pas de prendre une photo pour faire une photo.&lt;br /&gt;Le travail créateur est dans le regard.”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SiffbCVHKLI/AAAAAAAAAwU/yZmB4FzLU9w/s1600-h/couv+the+rest.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 237px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SiffbCVHKLI/AAAAAAAAAwU/yZmB4FzLU9w/s320/couv+the+rest.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343485138473265330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;« You press the button, we do the rest »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avec “…THE REST ”, Jean-Luc de Laguarigue renverse le slogan de Kodak de 1888 : « You press the button, we do the rest » (« Vous appuyez sur le bouton, nous faisons le reste ») et affronte son passé pour la première fois en retrouvant les richesses et les libertés secrètes de l’argentique censurées par l’industrie photographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifnTyKWJxI/AAAAAAAAAw8/bAR38BxUUeY/s1600-h/18+market.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 102px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifnTyKWJxI/AAAAAAAAAw8/bAR38BxUUeY/s320/18+market.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343493809967081234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Entièrement réalisée sans prise de vue, sans déclic et sans appareil photo, “…THE REST ” est une œuvre photographique novatrice qui bouleverse notre vision de la mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifntaRCPEI/AAAAAAAAAxM/8FluOsqjyJo/s1600-h/17+WE+HAVE+LOVED+THEM.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 147px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifntaRCPEI/AAAAAAAAAxM/8FluOsqjyJo/s320/17+WE+HAVE+LOVED+THEM.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343494250229283906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Un chapitre inédit dans l’histoire de la photographie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ayant surpris le développement des sels de l’argentique en train de se défaire (ou plutôt, en train de se poursuivre) sur de vieilles photos de famille altérées par le temps,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifncIZ3X6I/AAAAAAAAAxE/-ZOH6_W1hNc/s1600-h/22+mamour1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 315px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifncIZ3X6I/AAAAAAAAAxE/-ZOH6_W1hNc/s320/22+mamour1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343493953376706466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jean-Luc de Laguarigue s’est réapproprié par le numérique ces restes photographiques pour créer une matière nouvelle — une nouvelle matière première photographique, dont il a fait une œuvre à la façon d’un alchimiste inspiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifoG-QgskI/AAAAAAAAAxc/ZCpXPM_cZYE/s1600-h/31+LOST.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 139px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifoG-QgskI/AAAAAAAAAxc/ZCpXPM_cZYE/s320/31+LOST.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343494689387491906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;La révélation d’une authentique alchimie numérique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans “…THE REST”, le travail de création n’a pas consisté à cadrer dans le viseur des pans de réel, mais à recadrer et à retravailler des tirages ou des négatifs standard pour en soutirer d’authentiques photographies,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sifn4cX0yMI/AAAAAAAAAxU/rys-YB3eUU0/s1600-h/9+AND+LET+US+HANDLING.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 194px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sifn4cX0yMI/AAAAAAAAAxU/rys-YB3eUU0/s320/9+AND+LET+US+HANDLING.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343494439773194434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;notamment en poussant très loin les déformations ou en grossissant démesurément le grain : et c’est ainsi que, loin de signifier un renoncement à l’argentique, “…THE REST” en accomplit toute la révélation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifolLtbplI/AAAAAAAAAxs/qzMVedn-m9A/s1600-h/Image+10.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 258px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SifolLtbplI/AAAAAAAAAxs/qzMVedn-m9A/s320/Image+10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343495208394532434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);font-size:100%;" &gt;Proposition de souscription exceptionnelle pour un livre accompagné d’une photographie originale numérotée et signée (tirage d’artiste) : &lt;/span&gt;cliquez sur l'image ci-dessous pour l'agrandir, puis imprimez ce bulletin de souscription, complétez-le et renvoyez-le avec votre règlement par chèque à l'adresse indiquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sife7mBTP8I/AAAAAAAAAvU/OGpa6Inlp2Y/s1600-h/bondesouscription.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 142px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sife7mBTP8I/AAAAAAAAAvU/OGpa6Inlp2Y/s200/bondesouscription.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343484598298034114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-9166996509360403173?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/9166996509360403173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/9166996509360403173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/06/rest-ou-la-photo-reinventee.html' title='“…THE REST” ou la photo réinventée'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SiffbCVHKLI/AAAAAAAAAwU/yZmB4FzLU9w/s72-c/couv+the+rest.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-3389183895494192326</id><published>2009-05-06T13:36:00.003-04:30</published><updated>2009-05-06T17:07:27.609-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><title type='text'>Les nouveaux Chamoiseau</title><content type='html'>Les éditions Folio ont choisi l'une de mes photos pour la couverture de l'édition poche de “Un dimanche au cachot” de Patrick Chamoiseau. Cette photo fait partie d'une série que j'avais présentée au Salon d'Automne 2005 à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SgHTt1V_sGI/AAAAAAAAAu8/MO5503-tiMc/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 194px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SgHTt1V_sGI/AAAAAAAAAu8/MO5503-tiMc/s320/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332776218150285410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, j'ai le plaisir de vous présenter le tout nouvel opus de Patrick, qui vient de sortir chez Gallimard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SgHTuE1ThPI/AAAAAAAAAvE/osBxBiCfEFY/s1600-h/3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 218px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SgHTuE1ThPI/AAAAAAAAAvE/osBxBiCfEFY/s320/3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332776222308140274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SgHTuFsOVKI/AAAAAAAAAvM/yE1MKidkmbQ/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 215px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SgHTuFsOVKI/AAAAAAAAAvM/yE1MKidkmbQ/s320/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332776222538486946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-3389183895494192326?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3389183895494192326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3389183895494192326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/05/les-nouveaux-chamoiseau.html' title='Les nouveaux Chamoiseau'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SgHTt1V_sGI/AAAAAAAAAu8/MO5503-tiMc/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-4206074422922153131</id><published>2009-04-20T09:12:00.015-04:30</published><updated>2011-11-24T15:24:41.746-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kréyol Factory'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Kréyol Factory, l'expo en images</title><content type='html'>Voici en exclusivité quelques images de la Kréyol Factory qui se tient à la Grande Halle de La Villette jusqu'au 5 juillet 2009&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8DWaETaI/AAAAAAAAAtM/dRf3_4Ird_M/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8DWaETaI/AAAAAAAAAtM/dRf3_4Ird_M/s200/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326768856268819874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;et qui s'avère être une très belle exposition, particulièrement réussie tant au point de vue de l'organisation que des “contenus” artistiques exposés. Les photos que j'ai réalisées pour cette expo ouvrent l'espace consacré aux îles des départements d'outre-mer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8OOGTXDI/AAAAAAAAAuU/FEHGnEzwk1w/s1600-h/10.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8OOGTXDI/AAAAAAAAAuU/FEHGnEzwk1w/s200/10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326769043016997938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8NxBMT2I/AAAAAAAAAuM/9szn_LqC90k/s1600-h/9.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8NxBMT2I/AAAAAAAAAuM/9szn_LqC90k/s200/9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326769035210936162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;et sont très bien mises en valeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8N8RDInI/AAAAAAAAAuE/fMhU0g96S0w/s1600-h/8.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8N8RDInI/AAAAAAAAAuE/fMhU0g96S0w/s200/8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326769038230233714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8DkI-AmI/AAAAAAAAAtU/gLAMJRfwxz0/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8DkI-AmI/AAAAAAAAAtU/gLAMJRfwxz0/s200/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326768859955200610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8DuBeJTI/AAAAAAAAAtc/e4B45oAlAqU/s1600-h/3.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8DuBeJTI/AAAAAAAAAtc/e4B45oAlAqU/s200/3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326768862608106802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;sur tout un pan de “mur” le long duquel les visiteurs peuvent circuler, s'approcher, s'éloigner, prendre toute la mesure des images qui leur sont proposées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8D3ysIwI/AAAAAAAAAts/XC4WSTy22NU/s1600-h/5.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8D3ysIwI/AAAAAAAAAts/XC4WSTy22NU/s200/5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326768865230463746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8D51MJdI/AAAAAAAAAtk/lStgkhzge_Y/s1600-h/4.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8D51MJdI/AAAAAAAAAtk/lStgkhzge_Y/s200/4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326768865777821138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le parcours s'effectue dans une ambiance feutrée, douce et calme, simplement rehaussée d'une bande-son discrète et les espaces, très intelligemment aménagés,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8ULDv_rI/AAAAAAAAAuk/MRaToU1_X6I/s1600-h/12.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8ULDv_rI/AAAAAAAAAuk/MRaToU1_X6I/s200/12.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326769145280200370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Seymt07OquI/AAAAAAAAAu0/5p7Ivj1RC0Y/s1600-h/13.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Seymt07OquI/AAAAAAAAAu0/5p7Ivj1RC0Y/s200/13.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326815765503847138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;permettent de cheminer en toute liberté, de découvertes en découvertes et de surprises en surprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="245" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k6GwxoV8l9snUr11GYW&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k6GwxoV8l9snUr11GYW&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="245" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x91cvm_kreyol-factory_creation"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/deefray"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-4206074422922153131?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4206074422922153131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4206074422922153131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/04/kreyol-factory-lexpo-en-images.html' title='Kréyol Factory, l&apos;expo en images'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sex8DWaETaI/AAAAAAAAAtM/dRf3_4Ird_M/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-2568734960122618393</id><published>2009-04-08T16:53:00.011-04:30</published><updated>2009-04-08T17:29:59.834-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hommage'/><title type='text'>Playing for change</title><content type='html'>Voici une magnifique vidéo tirée du documentaire “Playing for&lt;br /&gt;change : peace through music” (jouer pour le changement : la paix à travers la musique). Tous les musiciens et chanteurs ont été enregistrés indépendamment, chacun apportant son talent à la chanson au fur et à mesure qu'elle “voyageait” à travers le monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="267" width="400"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=2539741&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1"&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=2539741&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="267" width="400"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://playingforchange.com/"&gt;Playing for change&lt;/a&gt; est un mouvement dont le but est de construire des écoles, de scolariser des enfants et d'aider des communautés dans le besoin à travers la musique. Cette &lt;a href="http://vimeo.com/2539741#comment"&gt;vidéo&lt;/a&gt; et ce titre sont tirés d'un album (Songs around the world), disponibles dès le 28 avril sur Amazon et sur iTunes... mais pour l'instant, uniquement dans les boutiques US. Espérons que ça passera vite les frontières.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sd0Z6iwRRWI/AAAAAAAAAtE/bU5WDwp5q1Y/s1600-h/F2.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-2568734960122618393?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2568734960122618393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2568734960122618393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/04/playing-for-change.html' title='Playing for change'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-9150419479326791919</id><published>2009-04-02T12:38:00.014-04:30</published><updated>2011-11-24T15:24:06.320-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kréyol Factory'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Kréyol Factory à la une du Nouvel Observateur</title><content type='html'>Le Nouvel Observateur met, cette semaine, l'événement Kréyol Factory à la une de son supplément télé avec ce titre : “Créole is beautiful”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une page entière est consacrée à quelques artistes qui exposent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SdTxc1l5-GI/AAAAAAAAAs0/qhGOOG6ccR8/s1600-h/img054-3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 297px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SdTxc1l5-GI/AAAAAAAAAs0/qhGOOG6ccR8/s400/img054-3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320142537556097122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avec notamment un article qui parle du travail que j'ai réalisé pour l'exposition, ainsi que du “pamphlet” que je viens de publier, &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2009/03/martinique-ltd.html"&gt;Martinique Ltd&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SdTxh7ClAPI/AAAAAAAAAs8/hFa6G0XkvHY/s1600-h/articlenouvelobs.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 175px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SdTxh7ClAPI/AAAAAAAAAs8/hFa6G0XkvHY/s400/articlenouvelobs.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320142624917881074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SdTxh7ClAPI/AAAAAAAAAs8/hFa6G0XkvHY/s1600-h/articlenouvelobs.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-9150419479326791919?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/9150419479326791919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/9150419479326791919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/04/kreyol-factory-la-une-du-nouvel-obs.html' title='Kréyol Factory à la une du Nouvel Observateur'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SdTxc1l5-GI/AAAAAAAAAs0/qhGOOG6ccR8/s72-c/img054-3.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-214296751056933231</id><published>2009-03-31T14:39:00.021-04:30</published><updated>2011-11-24T15:23:24.776-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kréyol Factory'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Exposition Kréyol Factory</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);font-size:130%;" &gt;Des artistes interrogent les identités créoles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que signifie être Caribéen, Caribéen-Haïtien, Caribéen-Jamaïcain, ou encore Français de Martinique, de la Réunion ou de Guyane ? Au-delà d’une histoire commune marquée par la traite, l’esclavage et la colonisation, comment penser ces multiples identités ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois dans une exposition d’art contemporain, 60 créateurs originaires des Caraïbes, de l’Océan Indien ou des diasporas européennes et américaines, livrent leur vision de la diversité des mondes créoles dans un espace scénographié par Raymond Sarti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pensée de Stuart Hall, sociologue britannique d’origine jamaïcaine, inspire largement cette exposition irriguée par ses analyses des « trois présences » — présence africaine, présence européenne, présence du Nouveau Monde  – constitutives de l’identité afro-caribéenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le visiteur est convié à un parcours rythmé par des installations plastiques, des œuvres picturales et littéraires, des ensembles photographiques et des films documentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les artistes de Kréyol Factory sont tous des créateurs contemporains dont l’œuvre est directement liée à ces réflexions sur les identités multiples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regard inédit sur la richesse et la diversité de ces territoires, Kréyol Factory est une fabrique de sens, celui à donner au mot créole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conçue par Yolande Bacot, commissaire, Claude Archambault et Christian Coq, chefs de projet, &lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Kréyol Factory aura lieu à la Grande Halle de La Villette (Paris) du 7 avril au 5 juillet 2009.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SdJ2wFL7sqI/AAAAAAAAAsk/Bsh9z0vgD2M/s1600-h/KF+expo002.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 278px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SdJ2wFL7sqI/AAAAAAAAAsk/Bsh9z0vgD2M/s400/KF+expo002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5319444678276002466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;Photo © Miguel Luciano (Plátano Pride, 2008)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-214296751056933231?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/214296751056933231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/214296751056933231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/03/exposition-kreyol-factory.html' title='Exposition Kréyol Factory'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SdJ2wFL7sqI/AAAAAAAAAsk/Bsh9z0vgD2M/s72-c/KF+expo002.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-6683540214037125565</id><published>2009-03-17T13:47:00.014-04:30</published><updated>2009-03-31T15:33:55.260-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Martinique Ltd</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Martinique Ltd rassemble les photos que je présente à la Kréyol Factory.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Comment photographier des forces invisibles : les monstrueuses puissances de la machine économique mondiale et les infimes énergies qui y résistent tant soit peu ? Comment faire d’un système abstrait et néanmoins réel une photographie ? C’est cet  impossible photographique-là que Jean-Luc de Laguarigue affronte ici : photographier dans leur invisibilité même les forces mondiales qui démantèlent la Martinique.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prix : 20 euros&lt;br /&gt;48 pages, noir et blanc et couleur (format : 23 x 21 cm)&lt;br /&gt;➲ Commandez-le &lt;a href="http://www.delaguarigue.com/"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_sqGB6ceI/AAAAAAAAArE/uud4d5NCsog/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 292px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_sqGB6ceI/AAAAAAAAArE/uud4d5NCsog/s320/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314226293237772770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_syqBlDBI/AAAAAAAAArM/XoUdWV8WaKE/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 295px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_syqBlDBI/AAAAAAAAArM/XoUdWV8WaKE/s320/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314226440339000338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_tAAsBI9I/AAAAAAAAArU/geGomuQN_6g/s1600-h/5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 145px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_tAAsBI9I/AAAAAAAAArU/geGomuQN_6g/s320/5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314226669760881618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_tZ1ZsKnI/AAAAAAAAArc/5wrkUdpMliI/s1600-h/3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 291px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_tZ1ZsKnI/AAAAAAAAArc/5wrkUdpMliI/s320/3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314227113407818354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_tmzAVh7I/AAAAAAAAArk/F6lMcgi4h6I/s1600-h/4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 293px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_tmzAVh7I/AAAAAAAAArk/F6lMcgi4h6I/s320/4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314227336102905778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_t1ijFzHI/AAAAAAAAArs/sUESlVI4dtk/s1600-h/7.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 146px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_t1ijFzHI/AAAAAAAAArs/sUESlVI4dtk/s320/7.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314227589383310450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_uCBmATQI/AAAAAAAAAr0/9OEYiJhM96M/s1600-h/6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 146px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_uCBmATQI/AAAAAAAAAr0/9OEYiJhM96M/s320/6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314227803875462402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_sfajATlI/AAAAAAAAAq8/XNtC1Y6fAPY/s1600-h/0.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 310px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_sfajATlI/AAAAAAAAAq8/XNtC1Y6fAPY/s320/0.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314226109766717010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_sfajATlI/AAAAAAAAAq8/XNtC1Y6fAPY/s1600-h/0.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-6683540214037125565?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6683540214037125565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6683540214037125565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/03/martinique-ltd.html' title='Martinique Ltd'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Sb_sqGB6ceI/AAAAAAAAArE/uud4d5NCsog/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-2978994148226359018</id><published>2009-02-10T11:57:00.011-04:30</published><updated>2009-02-10T13:01:08.315-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Communiqué</title><content type='html'>Suite à la diffusion du documentaire de Canal+ "&lt;a href="http://www.bondamanjak.com/martinique/28-a-la-une/6387-les-bekes-les-derniers-maitres-de-la-martinique.html"&gt;Les derniers maîtres de la Martinique&lt;/a&gt;", je tiens à dire ici que :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Martinique a été colonisée au XVIIe siècle par des esclavagistes qui allaient devenir les “békés”, et dont faisaient partie mes ancêtres. C’est là un fait qui relève de l’Histoire, c’est-à-dire du passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà que ce passé revient aujourd'hui sous sa forme la plus nauséabonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux tolérer sans réagir d'être assimilé, par mon appartenance familiale, au discours raciste et pro-esclavagiste tenu par le milieu béké actuel. Qui ne dit mot consent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi, non seulement &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;je me désolidarise entièrement de ces propos qui me font honte&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;en tant que “béké”, m’humilient en tant que Martiniquais et me révoltent en tant qu’être humain, mais je les condamne également avec la plus grande fermeté.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SZGv79QiMKI/AAAAAAAAApM/GQHW7K_z4hA/s1600-h/F2.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-2978994148226359018?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2978994148226359018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2978994148226359018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/02/communique.html' title='Communiqué'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-8442281856320898490</id><published>2009-01-13T15:30:00.009-04:30</published><updated>2009-01-13T16:43:37.647-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traditions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Nouveau livre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SW0D68RCKWI/AAAAAAAAAn8/ROlc_REjaew/s1600-h/Image+10.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 237px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SW0D68RCKWI/AAAAAAAAAn8/ROlc_REjaew/s400/Image+10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290889448375069026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;“Tout'moun, tout'lè, tou' long” est un nouvel ouvrage rassemblant plus 100 photographies (couleur et noir et blanc) que j'ai réalisées pour Toyota.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;À paraître en mars 2009,&lt;/span&gt; ce livre de 104 pages (format 30 x 22,5 cm) sera imprimé selon les nouvelles technologies Staccato sur papier Frelife Aroma 215 g, aux normes FSC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sera postfacé par Guillaume Pigeard de Gurbert :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Par la magie de l’imagerie publicitaire, la voiture apparaît désormais comme la déesse (DS) des temps modernes. Avec ses photos réalisées pour Toyota, Jean-Luc de Laguarigue nous dit de cette mythologie de l’automobile deux ou trois choses qu’il sait d’elle. Ses appareillages photographiques sont comme de juste automobiles en cela qu’ils mettent non pas le mouvement ni l’action, mais le temps dans la photo en provoquant une circulation entre les images. Le paradoxe est qu’il ait d’abord fallu immobiliser par la photo ces automobiles pour qu’elles n’avalent plus de kilomètres mais entament un tout nouveau voyage, non plus dans l’espace, mais dans le temps…”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SWzz582h20I/AAAAAAAAAn0/8j7blW9Dbs4/s1600-h/Image+99.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SWzz582h20I/AAAAAAAAAn0/8j7blW9Dbs4/s400/Image+99.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290871839166421826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SWzz582h20I/AAAAAAAAAn0/8j7blW9Dbs4/s1600-h/Image+99.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-8442281856320898490?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8442281856320898490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8442281856320898490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2009/01/nouveau-livre.html' title='Nouveau livre'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SW0D68RCKWI/AAAAAAAAAn8/ROlc_REjaew/s72-c/Image+10.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-6135177844956586927</id><published>2008-10-18T13:22:00.010-04:30</published><updated>2008-10-18T13:46:47.469-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Projets'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Recherches'/><title type='text'>De la beauté du monde…</title><content type='html'>Voici quelques images inédites qui complètent &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2008/06/histoires-de-sable.html"&gt;la série sur les Sablières de Fond Canonville&lt;/a&gt;. Entre rêve et réalité,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoidSitD5I/AAAAAAAAAdc/AD2O-x_7a5c/s1600-h/SFC003.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoidSitD5I/AAAAAAAAAdc/AD2O-x_7a5c/s320/SFC003.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258553401497423762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;surface ou fond marin,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoicPe8k3I/AAAAAAAAAdM/YT9Y2oVu8hM/s1600-h/SFC01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoicPe8k3I/AAAAAAAAAdM/YT9Y2oVu8hM/s320/SFC01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258553383496487794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;voyage lunaire ou imaginaire — peu importe ce que vous déciderez —,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoidtKDCcI/AAAAAAAAAds/XkzBiYDnCII/s1600-h/SFC005.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoidtKDCcI/AAAAAAAAAds/XkzBiYDnCII/s320/SFC005.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258553408641763778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;elles m'apparaissent comme autant de portes ouvertes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoicx7rCtI/AAAAAAAAAdU/rk0JAVtH8LA/s1600-h/SFC002.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoicx7rCtI/AAAAAAAAAdU/rk0JAVtH8LA/s320/SFC002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258553392743779026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;sur la beauté du monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoidpXANLI/AAAAAAAAAdk/WC1yD7eEfAw/s1600-h/SFC004.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoidpXANLI/AAAAAAAAAdk/WC1yD7eEfAw/s320/SFC004.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258553407622362290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;et ses mystères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoiixPmJWI/AAAAAAAAAd0/kxR0kFu7Crg/s1600-h/SFC006.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoiixPmJWI/AAAAAAAAAd0/kxR0kFu7Crg/s320/SFC006.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258553495638123874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoicx7rCtI/AAAAAAAAAdU/rk0JAVtH8LA/s1600-h/SFC002.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-6135177844956586927?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6135177844956586927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6135177844956586927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/10/de-la-beaut-du-monde.html' title='De la beauté du monde…'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SPoidSitD5I/AAAAAAAAAdc/AD2O-x_7a5c/s72-c/SFC003.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-5892402390174699763</id><published>2008-06-28T05:52:00.012-04:30</published><updated>2008-06-28T10:34:13.804-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Art Absolument</title><content type='html'>Dans son 25e numéro, le magazine &lt;a href="http://www.artabsolument.com/"&gt;Art Absolument&lt;/a&gt; consacre 32 pages à la création contemporaine à la Martinique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTO9nB3mI/AAAAAAAAAcs/lKPusXTxtwQ/s1600-h/artabsolument001.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTO9nB3mI/AAAAAAAAAcs/lKPusXTxtwQ/s200/artabsolument001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216878366132657762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On peut y découvrir 13 plasticiens de l'île,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTQlF3IzI/AAAAAAAAAc0/9_JidYBJg80/s1600-h/artabsolument002.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTQlF3IzI/AAAAAAAAAc0/9_JidYBJg80/s200/artabsolument002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216878393910829874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;ainsi qu'un texte de Dominique Brebion et deux entretiens, celui de Yves Jégo (Secrétaire d'État chargé de l'Outremer) et celui de Bernard Hayot, Président de la &lt;a href="http://www.fondation-clement.org/fr/accueil.html"&gt;fondation Clément&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À noter également, l'éditorial “très punchy” de Pascal Amel et Teddy Tibi. Nous ne pouvons que les remercier pour leur initiative&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTQq7X4HI/AAAAAAAAAc8/5t23CbI4WwA/s1600-h/artabsolument003.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTQq7X4HI/AAAAAAAAAc8/5t23CbI4WwA/s200/artabsolument003.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216878395477450866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTQ6MrL4I/AAAAAAAAAdE/QvsK6DGQ4aQ/s1600-h/artabsolument004.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTQ6MrL4I/AAAAAAAAAdE/QvsK6DGQ4aQ/s200/artabsolument004.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216878399576551298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;… et l'intérêt qu'ils portent à notre pays.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTQ6MrL4I/AAAAAAAAAdE/QvsK6DGQ4aQ/s1600-h/artabsolument004.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-5892402390174699763?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/5892402390174699763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/5892402390174699763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/06/art-absolument.html' title='Art Absolument'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SGYTO9nB3mI/AAAAAAAAAcs/lKPusXTxtwQ/s72-c/artabsolument001.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-9160328589265826371</id><published>2008-06-13T14:57:00.017-04:30</published><updated>2008-06-19T02:46:53.846-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Projets'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Histoires de sable</title><content type='html'>Pouzzolane, voici un joli nom, très poétique. Que désigne-t–il ? Du sable volcanique, ici, au pied de la Montagne Pelée, à côté du tombeau des Caraïbes, aux sablières de Fond Canonville — autre merveille d’association de mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFmHBADn4EI/AAAAAAAAAck/_3GOaa9OOSU/s1600-h/IMP+Pouzolanne.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFmHBADn4EI/AAAAAAAAAck/_3GOaa9OOSU/s320/IMP+Pouzolanne.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213346494922874946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un simple écriteau sur un tas de graviers a suffi à me séduire : tout est parti de là. Je m’y suis projeté comme dans un désert d’étoiles. J’y ai vu un monde en création, une plongée en apesanteur pendant laquelle, à chaque respiration, le paysage se mouvait et changeait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKlt_vDaI/AAAAAAAAAa8/26x-IDIbx74/s1600-h/IMP+4642-4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKlt_vDaI/AAAAAAAAAa8/26x-IDIbx74/s320/IMP+4642-4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450468171976098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK7IIcbzI/AAAAAAAAAbc/vzl8TQZT2LA/s1600-h/IMP+SFC+gravierpaysage.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK7IIcbzI/AAAAAAAAAbc/vzl8TQZT2LA/s320/IMP+SFC+gravierpaysage.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450835965079346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je voyais les ouvriers, leurs tenues bleues, leurs casques sur la tête, à la fois statiques et toujours en mouvement dans de superbes camions tatoués de couleurs vives,  comme la projection en trois dimensions — pour un temps photographique — d’un film de science-fiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLLT7XO8eI/AAAAAAAAAcE/s3gGlCrt7E8/s1600-h/SFC240408+2702.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLLT7XO8eI/AAAAAAAAAcE/s3gGlCrt7E8/s320/SFC240408+2702.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211451262034178530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK7jgHQ5I/AAAAAAAAAb0/0BDzui6mATo/s1600-h/SfC+3juin08+0085.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK7jgHQ5I/AAAAAAAAAb0/0BDzui6mATo/s320/SfC+3juin08+0085.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450843312112530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK7nKRHzI/AAAAAAAAAbs/Y-GofzCW6eA/s1600-h/Portrait+SFC+290508+2927.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK7nKRHzI/AAAAAAAAAbs/Y-GofzCW6eA/s320/Portrait+SFC+290508+2927.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450844294225714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLLUH7alqI/AAAAAAAAAcM/dcF1wVzNXGo/s1600-h/SFC240808+2699.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLLUH7alqI/AAAAAAAAAcM/dcF1wVzNXGo/s320/SFC240808+2699.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211451265407162018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK8EgmPUI/AAAAAAAAAb8/koKX-2rPBwg/s1600-h/SFC20608+0106.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK8EgmPUI/AAAAAAAAAb8/koKX-2rPBwg/s320/SFC20608+0106.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450852172512578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il peut être curieux de parler ainsi d’un site industriel, qui produit (et œuvre) avec toutes les contraintes que cela impose… mais peu m’importe, la beauté est sans frontière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKmz_Y4cI/AAAAAAAAAbU/CKLXYeYw1Bk/s1600-h/imp+montage+dechargement.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKmz_Y4cI/AAAAAAAAAbU/CKLXYeYw1Bk/s320/imp+montage+dechargement.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450486961004994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLLUasGGEI/AAAAAAAAAcc/Iwfw4euzq6k/s1600-h/SFC290408+0024.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLLUasGGEI/AAAAAAAAAcc/Iwfw4euzq6k/s320/SFC290408+0024.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211451270443178050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK7aK5cII/AAAAAAAAAbk/0TMfRirgK-U/s1600-h/IMPSFC+machinejaune.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLK7aK5cII/AAAAAAAAAbk/0TMfRirgK-U/s320/IMPSFC+machinejaune.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450840807207042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;À la demande de son directeur, Stéphane Abramovici, j’ai eu la chance de m’y rendre souvent ces dernières années pour suivre l’évolution du site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKmZz4jII/AAAAAAAAAbM/AgYoGVBYWi4/s1600-h/imp+Montage+concasseursable.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKmZz4jII/AAAAAAAAAbM/AgYoGVBYWi4/s320/imp+Montage+concasseursable.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450479933426818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours aimé les industries, les machines — signe du génie humain — et ce qu’en font les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLLUF0F36I/AAAAAAAAAcU/VnLgNysn0nU/s1600-h/SFC280408+2727.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLLUF0F36I/AAAAAAAAAcU/VnLgNysn0nU/s320/SFC280408+2727.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211451264839573410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKl7piMlI/AAAAAAAAAbE/q02ccSWGo3o/s1600-h/IMP+4642-12.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKl7piMlI/AAAAAAAAAbE/q02ccSWGo3o/s320/IMP+4642-12.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450471836955218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce travail, dont vous venez de découvrir quelques extraits en avant-première, sera présenté en exposition photographique du 4 juillet au 31 août au CDST, à Saint-Pierre de la Martinique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKkxzeesI/AAAAAAAAAa0/BIfKsO0It9g/s1600-h/Image+5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKkxzeesI/AAAAAAAAAa0/BIfKsO0It9g/s320/Image+5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211450452014430914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;PS. Les sablières de Fond Canonville, à Saint-Pierre de la Martinique, sont spécialisées depuis trente ans dans la production et l’acheminement d’agrégats de construction. Aujourd’hui, l’entreprise emploie une trentaine de professionnels et met au service de ses clients régionaux et internationaux toute son expérience et son savoir-faire, ainsi qu’une qualité de matériaux de haut niveau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFLKkxzeesI/AAAAAAAAAa0/BIfKsO0It9g/s1600-h/Image+5.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-9160328589265826371?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/9160328589265826371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/9160328589265826371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/06/histoires-de-sable.html' title='Histoires de sable'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SFmHBADn4EI/AAAAAAAAAck/_3GOaa9OOSU/s72-c/IMP+Pouzolanne.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-773443985844850341</id><published>2008-05-31T18:31:00.013-04:30</published><updated>2011-02-04T15:59:37.356-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hommage'/><title type='text'>Ma découverte de Césaire</title><content type='html'>Voici le texte de mon témoignage concernant ma découverte de Césaire, que j'ai lu pendant la séance organisée par Louise Hardwick (Portraits d'Aimé Césaire) le 7 mai dernier à la &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2008/04/semaine-de-la-martinique-oxford.html"&gt;Semaine de la Martinique à Oxford&lt;/a&gt;… ainsi que quelques photos prises sur le vif durant ces quelques jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;“&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je suis né en 1956 dans une famille de colons implantée à la Martinique depuis la fin du 17e siècle. À cette époque, la Martinique connaissait une situation postcoloniale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHZKyDMPZI/AAAAAAAAAaU/oGiT77YFI5M/s1600-h/L1009527.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHZKyDMPZI/AAAAAAAAAaU/oGiT77YFI5M/s320/L1009527.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206681423474081170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Jusqu’à la fin des années 60, il était fréquent de voir dans les campagnes, des familles vivant dans des cases rudimentaires “en bois ti’baum”, avec un sol en terre battue, une simple lampe à pétrole pour s’éclairer et une vieille bonbonne, ayant déjà servi à l’importation de diverses marchandises, en guise de système d’eau courante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rares publicités vantaient alors les produits de beauté destinés aux blancs et le catalogue de la Redoute incitait à l’achat de produits inadaptés à nos régions…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La société d’habitation vivait ses derniers soubresauts structurels. Il faut comprendre que chez nous, “société d’habitation” définit un système particulier qui a été à la base de toute l’économie des Amériques. Issue directement de l’esclavage, “labitation” regroupe autour des terres agricoles (les champs de cannes à sucre) la maison de maître, la distillerie et les cases pour le logement des ouvriers (espace qu’on appelait “rue case nègres”). Et l’on pouvait encore, dans les 10 premières années de mon existence, sentir toutes les empreintes de ce système.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHZLSDMPbI/AAAAAAAAAak/4ynQF7kdu0c/s1600-h/L1009549.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHZLSDMPbI/AAAAAAAAAak/4ynQF7kdu0c/s320/L1009549.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206681432064015794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Aujourd’hui, d’ailleurs, ce système de caste est toujours très présent. L’héritage historique est si fort qu’il conditionne les rapports humains et les mentalités de toute la société martiniquaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma famille possédait en ce temps-là une propriété près de Fort-de-France, La Dillon, et produisait le rhum éponyme. Mon arrière grand-père, mon grand-père, mon père et mon frère aîné s’y sont succédé. Aujourd’hui, il ne subsiste que le nom d’un quartier et une distillerie sans machine, qui ne “fume” plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfant, mes premiers camarades furent des fils d’ouvriers et, s’il me semblait percevoir à ce jeune âge des différences sociales — par exemple, l’eau que les enfants allaient prendre dans un sceau à la fontaine pour les besoins domestiques, ou le fait qu’un enfant, rentrant de l’école, au lieu de faire ses devoirs, devait prendre soin du petit élevage (bœufs, moutons, cabris) que possédait sa famille —, je ne crois pas que je faisais de différence de couleur de peau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHZLiDMPcI/AAAAAAAAAas/IoS34n0tDhA/s1600-h/L1009557.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHZLiDMPcI/AAAAAAAAAas/IoS34n0tDhA/s320/L1009557.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206681436358983106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il m’arrivait fréquemment de voir des petites filles noires jouer et coiffer des poupées blanches, ou d’autres enfants, curieux de mes cheveux, me demander s’ils pouvaient les toucher… Comme la cuisine, chez ces ouvriers, se préparait parfois au feu de bois, je rentrais souvent à la maison imprégné de l’odeur de cette fumée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En grandissant, je constatais que si les jeux m’étaient autorisés dans la cour à cannes (un lieu en revanche interdit à mes sœurs), aucun enfant noir n’était autorisé à franchir le seuil de la maison. De même, à l’école, bien que nous étions tous mélangés et que nous parlions tous le créole, les amitiés et la camaraderie s’arrêtaient une fois la porte de l’école franchie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivions comme toutes ces familles “békés” qui se suffisaient à elles-mêmes et dans lesquelles, par exemple, il était d’usage pour chaque événement de se recevoir essentiellement entre cousins et cousines. Les parents étaient ainsi rassurés par le fait que chacun des enfants en présence était issu d’une lignée généalogique parfaitement identifiée. Et de fait, si dans telle branche on savait qu’il y avait eu du sang noir, la relation devenait plus difficile, pour ne pas dire inconcevable.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHZLSDMPaI/AAAAAAAAAac/uJHk0IQz1kY/s1600-h/L1009529.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHZLSDMPaI/AAAAAAAAAac/uJHk0IQz1kY/s320/L1009529.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206681432064015778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je ne me souviens pas avoir jamais vu à la table de mes parents un invité d’une couleur autre que la nôtre. Seuls les domestiques, chauffeurs et jardiniers étaient noirs, ainsi que ma da. La classe sociale se confondait avec la race.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La da, aux Antilles françaises, est une nourrice : c’était une femme d’instruction qui secondait la mère pour l’éducation quotidienne des enfants. Elle était chargée de veiller à la bonne exécution des tâches des uns et des autres. Elle avait à notre égard une tendresse et une affection sans égales et beaucoup d’entre elles, longtemps, ont ainsi passé plus de temps à s’occuper de la marmaille des blancs que de leurs propres enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Césaire était alors maire de Fort-de-France. Je ne comprenais pas très bien ce qu’il faisait mais, dans ma vision d’enfant, par ce que j’entendais de lui, il appartenait évidemment “au camp des méchants”. Il était celui qui allait faire saisir les terres, qui serait contre le développement de tel ou tel projet… En résumé, lui et son entourage proche étaient des “bouffeurs de béké”. Cette expression, que j’ai si souvent entendue, signifiait tout simplement que tout noir ainsi qualifié était un raciste anti-blanc. En fait, Césaire était craint et faisait peur : je n’entendais pas parler de lui comme un homme de bien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY9yDMPUI/AAAAAAAAAZs/3XQfqEYxkYs/s1600-h/L1009471.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY9yDMPUI/AAAAAAAAAZs/3XQfqEYxkYs/s320/L1009471.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206681200135781698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans le même temps, se développait à la Martinique des mouvements de contestation noire. La phrase : “je suis noir et fier de l’être” revenait comme un leitmotiv. Je ne la comprenais pas. Et quand je demandais autour de moi : “mais pourquoi ne dit-on pas également je suis blanc et fier de l’être ?”, j’avais pour toute réponse : “parce que les nègres sont complexés et qu’il ne peuvent se défaire de ce complexe”. Voici donc ce à quoi je n’avais jamais pensé : les nègres sont complexés, sans aucune raison extérieure — en somme, c’est chez eux un état naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je percevais en moi un mal-être indéfinissable, qui peu à peu montait et m’étouffait. Une cassure inexplicable avec le monde extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce moment-là, la littérature est en partie venue à mon secours. Nous n’avions pas de télévision chez nous et notre seule échappée était la lecture. D’ailleurs, mes parents m’y incitaient et nous ne manquions pas de livres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi qu’un beau jour, j’ai découvert dans la bibliothèque un volume intitulé “Les armes miraculeuses” d’Aimé Césaire. Je n’en suis pas revenu : était-ce bien le même homme dont j’entendais parler ? Était-il possible qu’un nègre fut poète au même titre qu’un Baudelaire ou un  Rimbaud ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY-SDMPVI/AAAAAAAAAZ0/2GImpolVJJE/s1600-h/L1009481.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY-SDMPVI/AAAAAAAAAZ0/2GImpolVJJE/s320/L1009481.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206681208725716306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le choc passé, ma déception fut grande. Je ne comprenais rien à ce que je lisais, aucune émotion ne me venait. Tout cela me semblait hermétique et bien loin de ce que je croyais être la poésie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autour de moi, quand je questionnais pour essayer de comprendre, j’avais à peu près les mêmes réponses : “le nègre est complexé et pour montrer son savoir, il faut qu’il utilise des mots oubliés et perdus que personne n’utilise plus” ou encore, “Césaire ? mais voyons, c’est illisible”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois cependant, la sœur aînée de mon grand-père, qui s’intéressait à la poésie, me dit : “Si Césaire est un mauvais maire, il restera un grand poète et tu apprendras à le découvrir plus tard. Pour le moment, tu es peut-être un peu trop jeune pour le lire.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai quitté la Martinique pour la première fois de ma vie à 18 ans, afin de venir étudier à Paris. Je dois avouer que le changement a été brutal… mais que je me suis très vite adapté !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY-iDMPXI/AAAAAAAAAaE/yUt7PO-79bQ/s1600-h/L1009491.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY-iDMPXI/AAAAAAAAAaE/yUt7PO-79bQ/s320/L1009491.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206681213020683634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un vent nouveau de liberté a alors soufflé sur ma vie, et la distance avec la Martinique s’est faite de plus en plus grande. Il me paraissait désormais impossible de revenir vivre dans cette île. La cassure fut telle, que je rompis toute relation avec mes anciens camarades, ne voulant plus garder aucun lien avec cette “chose dont j’avais honte” : honte d’être né dans ce pays où je me sentais “étranger en terre lointaine”, honte d’être issu d’une société qui ne me convenait plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant longtemps, quand on me demandait d’où je venais, je répondais “de Paris”, en oubliant que mon accent trahissait instantanément mon mensonge…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces dix années passées en France m’ont ensuite fait prendre conscience, à travers les questions que l’on me posait, et par mon incapacité à y répondre, que je ne connaissais rien du pays d’où je venais, de son histoire, de sa culture. Bien que né dans une famille qui produisait du rhum depuis plusieurs générations, je ne savais répondre à aucune question concernant sa fabrication…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu à peu, il m’apparut comme une évidence que je fuyais la Martinique par tous les moyens possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc à 28 ans que je pris la décision d’y retourner avec, au fond de moi, le désir secret de pouvoir y mener un projet photographique. J’entrevoyais par là, l’opportunité de reconquérir tout ce que j’avais manqué.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY-iDMPWI/AAAAAAAAAZ8/GASeQkWheII/s1600-h/L1009485.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY-iDMPWI/AAAAAAAAAZ8/GASeQkWheII/s320/L1009485.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206681213020683618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Une fois installé aux Antilles, il m’a encore fallu huit années avant de pouvoir me mettre à mon compte et de trouver la force d’utiliser la photographie comme le moyen d’expression qui m’aiderait à me débarrasser de mes complexes identitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces huit années préalables ont pourtant été bénéfiques. Bien que ne réalisant pas encore de photographies, j’étais — si je puis dire — dans le ferment, et la littérature créole naissante m’ouvrait de nouveaux espaces de liberté. Si je m’enrichissais de livres d’histoire, les œuvres d’Édouard Glissant et de Patrick Chamoiseau devenaient mes livres de chevet, mon ouverture au monde, et la poésie de Césaire, enfin accessible, “mes armes miraculeuses”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’est vraiment passé ceci : plus je m’ouvrais à la littérature de ce pays, plus la poésie de Césaire me devenait claire, éclatante, simplement magnifique, fulgurante et musicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la trouvais infinie, chaque lecture devenait comme nouvelle et m’offrait davantage de perceptions. J’y découvrais aussi un grand sens de l’humour et de la dérision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son calendrier lagunaire (J’habite une blessure sacrée / J’habite des ancêtres imaginaires / J’habite un vouloir obscur / J’habite un long silence) est ainsi à la source de nombreux de mes portraits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même que les “belles mains qui pendent des fougères et agitent des adieux que nul n’entend” (Spirales, p. 306).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY-yDMPYI/AAAAAAAAAaM/ECN3uPngHN4/s1600-h/L1009511.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY-yDMPYI/AAAAAAAAAaM/ECN3uPngHN4/s320/L1009511.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206681217315650946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ou encore : “un morceau de lumière qui descend / La source d’un regard / L’ombre jumelle du cil et de l’arc en ciel sur le visage” (La femme et la flamme, p. 264).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Césaire est et restera pour moi une vraie source d’inspiration. Je suis particulièrement heureux de l’avoir lu de son vivant, et surtout, d’avoir compris son combat : “qu’un homme était là / et qu’il a crié / en flambeau au cœur des nuits / en oriflamme au cœur du jour / en étendard / en simple main tendue / une blessure inoubliable”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est une chance inouïe, car il s’en est fallu de peu pour que, comme la Martinique, je le rate à jamais.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHY-yDMPYI/AAAAAAAAAaM/ECN3uPngHN4/s1600-h/L1009511.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-773443985844850341?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/773443985844850341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/773443985844850341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/05/ma-dcouverte-de-csaire.html' title='Ma découverte de Césaire'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SEHZKyDMPZI/AAAAAAAAAaU/oGiT77YFI5M/s72-c/L1009527.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-3786530049473862199</id><published>2008-04-25T19:14:00.008-04:30</published><updated>2008-04-25T20:08:20.728-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Projets'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evénements'/><title type='text'>Semaine de la Martinique à Oxford</title><content type='html'>J'ai le grand plaisir d'être invité à la semaine de la Martinique, organisée par Guillaume Pigeard de Gurbert et Richard Scholar (en collaboration avec Louise Hardwick)  à la &lt;a href="http://www.mfo.ac.uk/"&gt;Maison Française d'Oxford&lt;/a&gt;. L'événement se déroulera du 7 au 9 mai prochains…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SBJxbD2h4fI/AAAAAAAAAZU/kC5CPByaZbg/s1600-h/oxford.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SBJxbD2h4fI/AAAAAAAAAZU/kC5CPByaZbg/s320/oxford.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193338030016029170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SBJxbT2h4gI/AAAAAAAAAZc/yQU9ZKHCNxg/s1600-h/oxford2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SBJxbT2h4gI/AAAAAAAAAZc/yQU9ZKHCNxg/s320/oxford2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193338034310996482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SBJxbT2h4hI/AAAAAAAAAZk/i75FNVjxdoM/s1600-h/oxford3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SBJxbT2h4hI/AAAAAAAAAZk/i75FNVjxdoM/s320/oxford3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193338034310996498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La première séance aura notamment pour thème “Portraits d’Aimé Césaire (1913-2008)”.&lt;br /&gt;Je suis vraiment enchanté de participer à cette nouvelle aventure, qui se donne pour (noble) but de mettre la prestigieuse ville d'Oxford à l'heure de la culture martiniquaise — et qui se conclura par une conférence de Patrick Chamoiseau.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SBJxbT2h4hI/AAAAAAAAAZk/i75FNVjxdoM/s1600-h/oxford3.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-3786530049473862199?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3786530049473862199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3786530049473862199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/04/semaine-de-la-martinique-oxford.html' title='Semaine de la Martinique à Oxford'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SBJxbD2h4fI/AAAAAAAAAZU/kC5CPByaZbg/s72-c/oxford.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-8074064838822884233</id><published>2008-04-21T11:39:00.004-04:30</published><updated>2008-04-21T11:56:32.419-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hommage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinion'/><title type='text'>Dernier adieu à Césaire</title><content type='html'>Les manifestations d'hommage à Aimé Césaire ont été remarquablement organisées. Nous avons vécu et partagé, dans la dignité et la ferveur,  une véritable émotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour des funérailles, la lecture des textes orchestrée par Daniel Maximin a été un moment inoubliable. Par leur parole et leur force, les artistes qui l’accompagnaient (ainsi que Pierre Aliker) ont lavé toute la “récupération scandaleuse” et les nombreux “faux hommages” qui naissaient autour du poète et de son action politique. Ces derniers jours en effet, on a pu assister à un surdimensionnement de l'égo et du “JE” politique dans le discours ambiant, où Césaire devenait pour ceux qui l’évoquaient une manière de parler de soi  sans pudeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme image de tous ces moments, je ne garde que celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SAy8cuGv2VI/AAAAAAAAAZM/ZdUMKNw6xR8/s1600-h/cesaire7909N%26B.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SAy8cuGv2VI/AAAAAAAAAZM/ZdUMKNw6xR8/s400/cesaire7909N%26B.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191731672050030930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un enfant avait fait tomber de l’autre coté de la barrière le programme du parcours “Dernier Adieu à Césaire”, sur lequel était imprimé le poème “Parole due”. En le ramassant et avant de le rendre, cet homme lui a dit ceci : “Gardez-le précieusement et lisez-le souvent, à chaque âge. Vous découvrirez toujours, dans un poème que vous pensiez connaître, quelque chose de nouveau que vous n’aviez pas perçu auparavant. Ainsi, sa lecture est  infinie et toujours renouvelée”.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SAy8cuGv2VI/AAAAAAAAAZM/ZdUMKNw6xR8/s1600-h/cesaire7909N%26B.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-8074064838822884233?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8074064838822884233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8074064838822884233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/04/dernier-adieu-csaire.html' title='Dernier adieu à Césaire'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SAy8cuGv2VI/AAAAAAAAAZM/ZdUMKNw6xR8/s72-c/cesaire7909N%26B.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-2988294722014490516</id><published>2008-04-15T09:38:00.004-04:30</published><updated>2008-04-15T09:42:48.720-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo-poèmes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hommage'/><title type='text'>Bien Aimé Césaire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blues de la pluie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aguacero&lt;br /&gt;beau musicien&lt;br /&gt;au pied d’un arbre dévêtu&lt;br /&gt;parmi les harmonies perdues&lt;br /&gt;près de nos mémoires défaites&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SAS3HD9TUtI/AAAAAAAAAZE/YciXJDx_F0c/s1600-h/AimeCesaire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SAS3HD9TUtI/AAAAAAAAAZE/YciXJDx_F0c/s400/AimeCesaire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189474002587046610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;parmi nos mains de défaite&lt;br /&gt;et des peuples de force étrange&lt;br /&gt;nous laissions pendre nos yeux&lt;br /&gt;et natale&lt;br /&gt;dénouant la longe d’une douleur&lt;br /&gt;nous pleurions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; (in Cadastre, éditions du Seuil)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-2988294722014490516?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2988294722014490516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2988294722014490516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/04/bien-aim-csaire.html' title='Bien Aimé Césaire'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/SAS3HD9TUtI/AAAAAAAAAZE/YciXJDx_F0c/s72-c/AimeCesaire.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-7172288143022652195</id><published>2008-04-07T17:49:00.011-04:30</published><updated>2008-04-07T18:31:44.693-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><title type='text'>Expo Toyota Martinique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;Voici le discours que j'ai prononcé &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt; le 3 avril &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;au vernissage de &lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2008/03/toyota-un-visage-de-la-martinique.html"&gt;l'exposition “Tout moun, tout lè, tou long', Toyota”&lt;/a&gt;, accompagné de quelques photos prises sur le vif et de deux articles de presse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRVKkuZI/AAAAAAAAAYM/I57AJXLzers/s1600-h/image%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRVKkuZI/AAAAAAAAAYM/I57AJXLzers/s200/image%5B4%5D.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186633040958634386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;“Mesdames, messieurs, chers amis,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci infiniment pour votre présence.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Je voudrais, en premier lieu, remercier toutes celles et ceux qui ont bien voulu m’accueillir chez eux, dans leur activité journalière et qui m’ont accordé le temps nécessaire aux prises de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;En prêtant vos visages à ce projet, vous avez, de fait, accepté le jeu de la réciprocité sans lequel aucun échange véritable n’existe. Il ne m’est pas possible de nommer chacun de vous en particulier mais, dans cette exposition qui est la vôtre, vous vous reconnaîtrez dans la beauté, souvent cachée, du quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRVKkuaI/AAAAAAAAAYU/4zbKLrPWhSQ/s1600-h/PICT0210.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRVKkuaI/AAAAAAAAAYU/4zbKLrPWhSQ/s200/PICT0210.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186633040958634402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; — Je tiens aussi à remercier Thélus Théga qui m’a accompagné partout et qui m’a ainsi grandement facilité la tâche. C’est la première fois que j’ai eu l’opportunité de travailler avec un guide. Grâce à lui, les contacts ont été plus faciles et, par sa grande connaissance du pays, les rencontres bien plus rapides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfclKkueI/AAAAAAAAAY0/y0jrIzrd684/s1600-h/PICT0223.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfclKkueI/AAAAAAAAAY0/y0jrIzrd684/s200/PICT0223.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186633234232162786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Au cours de ces quatre mois passés ensemble, j’ai pu découvrir et apprécier – en plus de sa perpétuelle joie de vivre – les qualités rares et précieuses de sa personnalité : sa curiosité du monde, et son sens aigu du partage et de la fraternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRlKkubI/AAAAAAAAAYc/W18YyO7tuMk/s1600-h/PICT0211.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRlKkubI/AAAAAAAAAYc/W18YyO7tuMk/s200/PICT0211.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186633045253601714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;— J’aimerais également remercier LagencedeCom, et plus particulièrement François Brichant, pour son soutien et son enthousiasme permanent quant à la réalisation de ce projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRlKkucI/AAAAAAAAAYk/fWj9a5F55u8/s1600-h/PICT0213.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRlKkucI/AAAAAAAAAYk/fWj9a5F55u8/s200/PICT0213.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186633045253601730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;— Merci à Valéry Donce de Style et Création qui a pris en charge l’encadrement des images, et à Florence Edmond pour son magnifique travail sur la scénographie de cette exposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— Et puis, merci à la CCIE, et notamment à Cyril Comte qui a été à l’initiative de ce projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfclKkufI/AAAAAAAAAY8/23Sv7_ZVaCc/s1600-h/PICT0225.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfclKkufI/AAAAAAAAAY8/23Sv7_ZVaCc/s200/PICT0225.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186633234232162802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;D’ailleurs, si vous le permettez, je souhaite m’arrêter un instant sur cette initiative qui mérite d’être soulignée, tellement elle s’apparente non pas, comme on pourrait le croire, à une simple campagne de communication, mais à une vraie action de mécénat : c’est-à-dire la volonté pour une entreprise de financer un projet artistique et culturel dans lequel l’artiste reste totalement libre de ses choix et ne subit aucune orientation particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;C’est grâce à cette action de mécénat que j’ai pu totalement m’approprier ce projet, qui s’est naturellement inscrit dans la continuité du travail que j’ai entrepris depuis de longues années à la Martinique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfcFKkudI/AAAAAAAAAYs/ayLthofpayY/s1600-h/PICT0217.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfcFKkudI/AAAAAAAAAYs/ayLthofpayY/s200/PICT0217.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186633225642228178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Au fil du temps, ce projet est ainsi devenu un véritable partenariat entre Toyota, sa clientèle (c’est-à-dire ceux qui participent à la réputation de la marque) et mes photographies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRFKkuYI/AAAAAAAAAYE/OGAt71bxgFI/s1600-h/image%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRFKkuYI/AAAAAAAAAYE/OGAt71bxgFI/s200/image%5B1%5D.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186633036663667074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Je souhaite et j’espère que cette exposition, par sa nature artistique, sociologique et culturelle puisse dépasser les frontières de notre île et qu’elle contribue à une meilleure connaissance de nos spécificités, et à faire valoir toute la richesse de nos sociétés créoles.”&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-7172288143022652195?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7172288143022652195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/7172288143022652195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/04/expo-toyota.html' title='Expo Toyota Martinique'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R_qfRVKkuZI/AAAAAAAAAYM/I57AJXLzers/s72-c/image%5B4%5D.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-801374010361047058</id><published>2008-03-15T13:21:00.010-04:30</published><updated>2008-03-15T14:05:34.945-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traditions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Projets'/><title type='text'>Toyota : un (autre) visage de la Martinique</title><content type='html'>À l’occasion du 35e anniversaire de Toyota à la Martinique, et du 70e anniversaire de la création de Toyota au Japon, le CCIE m'a confié un projet photographique ambitieux. Son propos artistique est de capturer, à travers le portrait des clients de la marque, les ressorts de l’enracinement de Toyota à la Martinique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce projet, qui est avant tout un hommage aux clients de Toyota, a d'abord fait l'objet d'une grande campagne d'affichage en 4x3 dans toute la Martinique (&lt;a href="http://gensdepays.blogspot.com/2008/01/la-voiture-toyota-la-martinique.html"&gt;voir ici&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN11hahjI/AAAAAAAAAWs/UjxCFyL-Y-4/s1600-h/01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN11hahjI/AAAAAAAAAWs/UjxCFyL-Y-4/s200/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178028890120685106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il va ensuite se décliner  à partir du 3 avril 2008 en une exposition de 40 portraits photographiques, organisée au sein de l’entreprise CCIE, à la Zone des Mangles au Lamentin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wOGlhahrI/AAAAAAAAAXs/xIivVUyRfVc/s1600-h/Affichette.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wOGlhahrI/AAAAAAAAAXs/xIivVUyRfVc/s200/Affichette.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178029177883494066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je laisse la parole à Cyril Comte (Président du CCIE), qui parle ainsi de ce projet :&lt;br /&gt;“Depuis longtemps au sein de l’entreprise CCIE, nous étions conscients de la relation particulière développée par les Martiniquais avec la marque Toyota — que nous avons commencé à distribuer en 1973. Nous n’avions cependant jamais réussi à exprimer la particularité de ce lien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN3FhahnI/AAAAAAAAAXM/oO51dR5SNlE/s1600-h/05.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN3FhahnI/AAAAAAAAAXM/oO51dR5SNlE/s200/05.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178028911595521650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN3FhahmI/AAAAAAAAAXE/cHXtda6Flww/s1600-h/04.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN3FhahmI/AAAAAAAAAXE/cHXtda6Flww/s200/04.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178028911595521634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wOFVhahpI/AAAAAAAAAXc/gqflSBEs9J0/s1600-h/07.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wOFVhahpI/AAAAAAAAAXc/gqflSBEs9J0/s200/07.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178029156408657554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Finalement, le travail de Jean-Luc de Laguarigue nous a un jour frappé comme une évidence : grâce à la liberté de son regard d’artiste, guidé par notre ancien chef des ventes Thélus Thégat, nous avions soudain l'espoir de capturer ce lien dans la diversité de son expression et dans le kaléidoscope de nos clients…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wOE1hahoI/AAAAAAAAAXU/W8O50XLHciw/s1600-h/06.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wOE1hahoI/AAAAAAAAAXU/W8O50XLHciw/s200/06.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178029147818722946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN2VhahkI/AAAAAAAAAW0/A2yHtYusDhU/s1600-h/02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN2VhahkI/AAAAAAAAAW0/A2yHtYusDhU/s200/02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178028898710619714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le résultat a aujourd'hui largement dépassé nos espérances ! L’adéquation entre la démarche du photographe et son sujet permet de restituer de façon unique sa vision de l’identité de la Martinique à travers la diversité de ses composantes.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN2VhahlI/AAAAAAAAAW8/ENDAxhuDqoA/s1600-h/03.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN2VhahlI/AAAAAAAAAW8/ENDAxhuDqoA/s200/03.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178028898710619730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Article paru dans France Antilles le 28 février 2008…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wOF1hahqI/AAAAAAAAAXk/MsI8SF7wUnU/s1600-h/Article+FA+Mme+BAILLARD.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wOF1hahqI/AAAAAAAAAXk/MsI8SF7wUnU/s200/Article+FA+Mme+BAILLARD.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178029164998592162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;… et affiche 4x3 réalisée à partir du portrait de Françoise Baillard.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wSaVhahtI/AAAAAAAAAX8/qfCjCe8acrw/s1600-h/Toy2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wSaVhahtI/AAAAAAAAAX8/qfCjCe8acrw/s200/Toy2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178033915232421586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-801374010361047058?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/801374010361047058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/801374010361047058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/03/toyota-un-visage-de-la-martinique.html' title='Toyota : un (autre) visage de la Martinique'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R9wN11hahjI/AAAAAAAAAWs/UjxCFyL-Y-4/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1706245144645704326</id><published>2008-03-01T17:03:00.017-04:30</published><updated>2008-03-01T18:31:52.586-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinion'/><title type='text'>Il faut sauver l'IRAV !</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je soutiens totalement l'initiative de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Chamoiseau"&gt;Patrick Chamoiseau&lt;/a&gt; dont je relaie ici la lettre ouverte au &lt;a href="http://www.cr-martinique.fr/francais/institution/index.html"&gt;Président du Conseil Régional de la Martinique&lt;/a&gt;, concernant la situation catastrophique de l'Institut Régional d'Art Visuel de la Martinique (école créée par Aimé Césaire dans les années 80). Ce qu'il se passe est très grave et tous les martiniquais sont concernés. Mobilisons-nous !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R8ngUr0V15I/AAAAAAAAAWk/ggLS1mtOVwM/s1600-h/PC+1467.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R8ngUr0V15I/AAAAAAAAAWk/ggLS1mtOVwM/s200/PC+1467.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172912292975990674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L&lt;/span&gt;a présence d’une école de l’Art dans un  pays qui cherche à se construire est essentielle. Les lieux de l’Art sont ceux de la liberté, de la créativité libre, de l’audace conceptuelle, de l’insurrection des imaginaires. Ce sont donc des lieux de résistances — de celles qui dépassent les impossibles d’un réel et qui fournissent à notre futur sa plus sûre origine. Ce sont les lieux de la beauté, donc du renouvellement constant par lequel les hommes et les cultures fondent leur vision du monde et les projections qu'ils peuvent y déployer. Ces lieux sont essentiels à la prise en main de ce que nous voulons ou que nous saurons être. Dans une politique culturelle, les lieux de l’Art, et singulièrement celui de l’école, sont de l’ordre du vital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi on ne saurait l’abandonner à l'appétit d’un potentat dérisoire, dont la seule perspective est de s’assurer un pré-carré, voire un petit joujou, et d’invalider non seulement tout projet pédagogique mais la présence de celui ou de celle qui saurait le mettre en œuvre, à savoir d’un directeur, responsable devant le Conseil d’administration, mais disposant d’une pleine autonomie de gestion et de mise en œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Institut Régional d’Arts Visuels (IRAV) est en train de mourir dans une désorganisation insidieuse et une asphyxie insupportable. Les voix se taisent car la précarité des situations sous l’autoritarisme ambiant anesthésie bien des indignations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous rendons hommage au plus considérable de nos plasticiens. En mettant sa santé, sa vie même en péril, il nous a fait la démonstration qu’une conscience d’artiste, qu’un rapport à la beauté, est toujours un rapport à l’exigence sans faille. Que c’est surtout une affaire de courage. M. Breleur n’a poursuivi aucun intérêt personnel. Son retrait de la vie enseignante est déjà programmé. Il a seulement eu le souci de ne pas laisser mourir un outil qu’il considère, et nous le considérons avec lui, indispensable à la vitalité de nos imaginaires, donc à notre futur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi nous demandons de manière solennelle au Président du Conseil Régional :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;• De remplacer l‘actuel président du Conseil d’administration de l’ IRAV  par un conseiller régional sérieux et responsable ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• D’inscrire, dans le marbre constitutionnel de cette école, le partage non négociable entre le politique et le pédagogique ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• D’ouvrir ce Conseil d’administration à des personnalités impliquées dans la vie artistique et culturelle des Amériques, du monde, et de veiller à son véritable fonctionnement ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• De nommer sans attendre, et sur la base d’un projet pédagogique accordé à notre souci de plénitude et de responsabilité collective, un directeur pédagogique disposant d’une pleine autonomie de conception, d’adaptation et de mise œuvre ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Enfin, d‘assurer financièrement à l’ IRAV les moyens d’un audit financier et d’une refondation.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Patrick_Chamoiseau"&gt;Patrick Chamoiseau&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Chamoiseau"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.caricom.org/jsp/projects/personalities/patrick_chamoiseau.jsp?menu=projects"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1706245144645704326?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1706245144645704326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1706245144645704326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/03/il-faut-sauver-lirav.html' title='Il faut sauver l&apos;IRAV !'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R8ngUr0V15I/AAAAAAAAAWk/ggLS1mtOVwM/s72-c/PC+1467.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-8174437094671776844</id><published>2008-02-19T18:18:00.009-04:30</published><updated>2008-02-19T18:31:45.239-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo-poèmes'/><title type='text'>De Forlonge (suite)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;blockquote&gt;… Au ciel ta chevelure qui se retire solennellement&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7tdTpUknFI/AAAAAAAAAVc/u4DvZ30qqNc/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7tdTpUknFI/AAAAAAAAAVc/u4DvZ30qqNc/s200/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168827589428812882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;blockquote&gt;Des pluies comme on n’en voit jamais plus des noix&lt;br /&gt;Des feux Saint-Elme&lt;br /&gt;Des soleils lamés des nuits murmurées&lt;br /&gt;Des cathédrales aussi&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7tdjZUknGI/AAAAAAAAAVk/yuHWsTIYNiA/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7tdjZUknGI/AAAAAAAAAVk/yuHWsTIYNiA/s200/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168827860011752546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;blockquote&gt;Qui sont des carcasses de grands chevaux rongés&lt;br /&gt;Que la mer a crachés de très loin&lt;br /&gt;Mais que les gens continuent d’adorer&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7tdq5UknHI/AAAAAAAAAVs/aZUfGU-0xrk/s1600-h/3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7tdq5UknHI/AAAAAAAAAVs/aZUfGU-0xrk/s200/3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168827988860771442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;blockquote&gt;Des tas de choses oubliées&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7td85UknJI/AAAAAAAAAV8/fy9Twj61vHQ/s1600-h/4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7td85UknJI/AAAAAAAAAV8/fy9Twj61vHQ/s200/4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168828298098416786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;blockquote&gt;Des tas de choses rêvées&lt;br /&gt;Tandis que nous deux Lointaine-ma-distraite&lt;br /&gt;Nous deux&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7teD5UknKI/AAAAAAAAAWE/yGi61SIgkuA/s1600-h/5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7teD5UknKI/AAAAAAAAAWE/yGi61SIgkuA/s200/5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168828418357501090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;Dans le paysage nous entrons jamais fané&lt;br /&gt;Plus forts que cent mille ruts.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Texte : Aimé Césaire, De Forlonge (Corps perdus)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7teD5UknKI/AAAAAAAAAWE/yGi61SIgkuA/s1600-h/5.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-8174437094671776844?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8174437094671776844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8174437094671776844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/02/de-forlonge-suite.html' title='De Forlonge (suite)'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7tdTpUknFI/AAAAAAAAAVc/u4DvZ30qqNc/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-2807952032779777143</id><published>2008-02-13T07:04:00.017-04:30</published><updated>2008-02-13T10:55:17.244-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traditions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Panoramas'/><title type='text'>La magie de Cuba</title><content type='html'>Souvenirs de Cuba, où j'ai séjourné à plusieurs reprises pour les besoins de la réalisation d'un livre… C'était il y a quelques années. Les mots simples et magiques de Georges Brassens m'ont semblé les plus appropriés pour “illustrer” cette série de photos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;“Chères images aperçues&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV-JUknBI/AAAAAAAAAU8/CRBV81_0CZs/s1600-h/05.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV-JUknBI/AAAAAAAAAU8/CRBV81_0CZs/s200/05.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166426986178190354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Espérances d'un jour déçues&lt;br /&gt;Vous serez dans l'oubli demain&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV9JUkm-I/AAAAAAAAAUk/GW2QIuA9Av0/s1600-h/02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV9JUkm-I/AAAAAAAAAUk/GW2QIuA9Av0/s200/02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166426968998321122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Pour peu que le bonheur survienne&lt;br /&gt;Il est rare qu'on se souvienne&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV95UknAI/AAAAAAAAAU0/aS8n2dGFTPc/s1600-h/04.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV95UknAI/AAAAAAAAAU0/aS8n2dGFTPc/s200/04.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166426981883223042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;Des épisodes du chemin&lt;br /&gt;Mais si l'on a manqué sa vie&lt;br /&gt;On songe avec un peu d'envie&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV9pUkm_I/AAAAAAAAAUs/pOsX1Mpcvas/s1600-h/03.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV9pUkm_I/AAAAAAAAAUs/pOsX1Mpcvas/s200/03.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166426977588255730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;A tous ces bonheurs entrevus&lt;br /&gt;Aux baisers qu'on n'osa pas prendre&lt;br /&gt;Aux cœurs qui doivent vous attendre&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV85Ukm9I/AAAAAAAAAUc/net5itHDILM/s1600-h/01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV85Ukm9I/AAAAAAAAAUc/net5itHDILM/s200/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166426964703353810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aux yeux qu'on n'a jamais revus…”&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Texte : Georges Brassens (Les Passantes)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photos réalisées dans la ville de Trinidad, Cuba&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV85Ukm9I/AAAAAAAAAUc/net5itHDILM/s1600-h/01.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-2807952032779777143?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2807952032779777143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2807952032779777143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/02/cuba-authentique.html' title='La magie de Cuba'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R7LV-JUknBI/AAAAAAAAAU8/CRBV81_0CZs/s72-c/05.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-6413875459355498627</id><published>2008-02-07T06:39:00.001-04:30</published><updated>2008-02-13T07:29:36.938-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traditions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo-poèmes'/><title type='text'>Han, le coupeur de cannes !</title><content type='html'>Sur un poème d'Aimé Césaire, “De Forlonge” ( &lt;span style="font-style: italic;"&gt;in&lt;/span&gt; Corps perdu, éditions Fragrance, 1950),  magnifique, complexe et secret, voici ma vision de la coupe de la canne, telle qu'elle se déroule dans les champs à la Martinique, aujourd'hui comme hier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Il y a en face de moi un paysan extraordinaire&lt;br /&gt;Ce que chante le paysan c’est une histoire&lt;br /&gt;De coupeurs de cannes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnVZiScAI/AAAAAAAAATs/WpcQisnGEto/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnVZiScAI/AAAAAAAAATs/WpcQisnGEto/s200/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164194277551665154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;Han le coupeur de cannes&lt;br /&gt;Saisit la dame à grand cheveux&lt;br /&gt;En trois morceaux la coupe&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnV5iScBI/AAAAAAAAAT0/wH6YxjRX9lk/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnV5iScBI/AAAAAAAAAT0/wH6YxjRX9lk/s200/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164194286141599762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Ah le coupeur de cannes&lt;br /&gt;La vierge point n’enterre&lt;br /&gt;La coupe en morceaux&lt;br /&gt;Les jette derrière&lt;br /&gt;Ah le coupeur de cannes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnWJiScCI/AAAAAAAAAT8/kOTR5ZvV4Rk/s1600-h/3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnWJiScCI/AAAAAAAAAT8/kOTR5ZvV4Rk/s200/3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164194290436567074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt; Chante le paysan et vers un soir de coutelas s’avance&lt;br /&gt;Sans colère&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnWZiScEI/AAAAAAAAAUM/vVOvtBynB2Q/s1600-h/5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnWZiScEI/AAAAAAAAAUM/vVOvtBynB2Q/s200/5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164194294731534402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt; Les cheveux décoiffés de la dame aux grands cheveux&lt;br /&gt;font des ruisseaux de lumière&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnWZiScDI/AAAAAAAAAUE/F5tmVFmgj4E/s1600-h/4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnWZiScDI/AAAAAAAAAUE/F5tmVFmgj4E/s200/4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164194294731534386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rncJiScFI/AAAAAAAAAUU/Z-7nloGowTE/s1600-h/6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rncJiScFI/AAAAAAAAAUU/Z-7nloGowTE/s200/6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164194393515782226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Ainsi chante le paysan&lt;br /&gt;Il y des tas de choses dont je ne sais pas le nom&lt;br /&gt;Et que je voudrais te dire…&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rncJiScFI/AAAAAAAAAUU/Z-7nloGowTE/s1600-h/6.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-6413875459355498627?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6413875459355498627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6413875459355498627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/02/han-le-coupeur-de-cannes.html' title='Han, le coupeur de cannes !'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R6rnVZiScAI/AAAAAAAAATs/WpcQisnGEto/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-6863888980469230616</id><published>2008-01-28T16:52:00.000-04:30</published><updated>2008-01-28T18:05:07.912-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Traditions'/><title type='text'>Tracées de mélancolies</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;blockquote&gt;“Homme au monde,&lt;br /&gt;ça veut dire dans ton Lieu : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Planté !…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Planté mais déployé. Ne dis pas qu’on t’a dit.”&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55ID5iSb3I/AAAAAAAAASk/rWqpE9LIG0E/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55ID5iSb3I/AAAAAAAAASk/rWqpE9LIG0E/s200/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160641454834610034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;(…) il monte d’une boucle du temps et en fait sa beauté.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ô nègre de terre, façonné de grandes brumes et de pluies.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IEJiSb4I/AAAAAAAAASs/SAKVzPqYVCE/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IEJiSb4I/AAAAAAAAASs/SAKVzPqYVCE/s200/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160641459129577346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Elle fait le geste du cacao. C’est un monde,&lt;br /&gt;c’est un savoir, et c’est une science, c’est une survie aussi…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IEZiSb5I/AAAAAAAAAS0/YjiEr00Tuqg/s1600-h/3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IEZiSb5I/AAAAAAAAAS0/YjiEr00Tuqg/s200/3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160641463424544658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Maître des viandes, il chevauche l’animal,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;offre la force de ses chairs, il vient des magies cannibales&lt;br /&gt;et conserve dans ses yeux cette cruauté tranquille&lt;br /&gt;et ce savoir qui ne se dit même pas…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IEpiSb6I/AAAAAAAAAS8/YYlpAusgm9c/s1600-h/4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IEpiSb6I/AAAAAAAAAS8/YYlpAusgm9c/s200/4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160641467719511970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Geste de bambou pour nasse, il vient de loin aussi,&lt;br /&gt;des peuples premiers, des peuples perdus pour nous,&lt;br /&gt;chaque trou est une étoile qui tient et qui libère…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IE5iSb7I/AAAAAAAAATE/5NYBqN7THuQ/s1600-h/5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IE5iSb7I/AAAAAAAAATE/5NYBqN7THuQ/s200/5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160641472014479282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Trace de machine à coudre, misères vaincues&lt;br /&gt;de cette manière, tant de fierté restaurées dans l’arroi&lt;br /&gt;des grands-messes du dimanche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IMpiSb8I/AAAAAAAAATM/7ZKX8VzSdAE/s1600-h/6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IMpiSb8I/AAAAAAAAATM/7ZKX8VzSdAE/s200/6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160641605158465474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le bouton est de fierté, l’éclat sur le tissu,&lt;br /&gt;la petite touche qui fait lumière en grande nécessité…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IM5iSb9I/AAAAAAAAATU/-l_gF7Xui4Q/s1600-h/7.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55IM5iSb9I/AAAAAAAAATU/-l_gF7Xui4Q/s200/7.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160641609453432786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Geste du four, Trace de feu dans les bois !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Four à charbon, c’est chapelles solitaires nimbées&lt;br /&gt;de leurs fragiles panaches de fumée et d’odeurs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55O1ZiSb_I/AAAAAAAAATk/kx72EXZhn_8/s1600-h/Mercedes.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55O1ZiSb_I/AAAAAAAAATk/kx72EXZhn_8/s200/Mercedes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160648902307901426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Petite personne, considère ton Lieu.&lt;br /&gt;C’est pays-Martinique. C’est ton assise au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Texte : Patrick Chamoiseau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt; Photos © J-L. de Laguarigue&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;a href="http://www.delaguarigue.com/"&gt;Éditions Traces HSE&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-6863888980469230616?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6863888980469230616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6863888980469230616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/01/traces-de-mlancolies.html' title='Tracées de mélancolies'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R55ID5iSb3I/AAAAAAAAASk/rWqpE9LIG0E/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1944644157306889794</id><published>2008-01-25T11:55:00.000-04:30</published><updated>2008-01-25T12:31:32.864-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intérieurs'/><title type='text'>Usage non philosophique de la philosophie</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;"&gt;“&lt;/span&gt;Ça fonctionne partout, tantôt sans arrêt, tantôt discontinu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_JiSbvI/AAAAAAAAARk/hp6UjiG7k_0/s1600-h/DELJE_000319-2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_JiSbvI/AAAAAAAAARk/hp6UjiG7k_0/s200/DELJE_000319-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159455000183860978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_piSbyI/AAAAAAAAAR8/fAMSaWO4jMQ/s1600-h/DELJE_000884-2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_piSbyI/AAAAAAAAAR8/fAMSaWO4jMQ/s200/DELJE_000884-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159455008773795618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ça respire, ça chauffe, ça mange. Ça chie, ça baise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oRJJiSb0I/AAAAAAAAASM/-FRoFsxuceU/s1600-h/DELJE_000889-2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oRJJiSb0I/AAAAAAAAASM/-FRoFsxuceU/s200/DELJE_000889-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159455171982552898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oRJZiSb2I/AAAAAAAAASc/IQCQCk-XFuA/s1600-h/DELJE_000894.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oRJZiSb2I/AAAAAAAAASc/IQCQCk-XFuA/s200/DELJE_000894.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159455176277520226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quelle erreur d'avoir dit le ça. Partout ce sont des machines, pas du tout métaphoriquement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oRJJiSb1I/AAAAAAAAASU/B9RjEqMGg4s/s1600-h/DELJE_000893.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oRJJiSb1I/AAAAAAAAASU/B9RjEqMGg4s/s200/DELJE_000893.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159455171982552914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_ZiSbwI/AAAAAAAAARs/VMVkFzEKqJg/s1600-h/DELJE_000881-2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_ZiSbwI/AAAAAAAAARs/VMVkFzEKqJg/s200/DELJE_000881-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159455004478828290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;des machines de machines, avec leur couplages, leurs connexions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_ZiSbxI/AAAAAAAAAR0/wGFr2DkrIJQ/s1600-h/DELJE_000883-2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_ZiSbxI/AAAAAAAAAR0/wGFr2DkrIJQ/s200/DELJE_000883-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159455004478828306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une machine organe est branchée sur une machine source : l'une émet un flux que l'autre coupe…&lt;span style="font-size:180%;"&gt;”&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_5iSbzI/AAAAAAAAASE/zGOfhW5FXh0/s1600-h/DELJE_000885.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_5iSbzI/AAAAAAAAASE/zGOfhW5FXh0/s200/DELJE_000885.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159455013068762930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Photos © J-L. de Laguarigue&lt;br /&gt;Texte : Gilles Deleuze, Félix Guattari (L'anti-Œdipe, Éditions de minuit).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_5iSbzI/AAAAAAAAASE/zGOfhW5FXh0/s1600-h/DELJE_000885.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1944644157306889794?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1944644157306889794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1944644157306889794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/01/usage-non-philosophique-de-la.html' title='Usage non philosophique de la philosophie'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R5oQ_JiSbvI/AAAAAAAAARk/hp6UjiG7k_0/s72-c/DELJE_000319-2.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-897586630151293723</id><published>2008-01-16T18:22:00.001-04:30</published><updated>2008-01-16T18:48:49.698-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intérieurs'/><title type='text'>L'épaisseur des choses</title><content type='html'>Je me suis longtemps intéressé aux intérieurs, comme une suite logique, un pendant du portrait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyDF_93I/AAAAAAAAAQ0/x4aY8ivIYZ0/s1600-h/INT+BALLET.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyDF_93I/AAAAAAAAAQ0/x4aY8ivIYZ0/s200/INT+BALLET.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156211215814358898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyTF_94I/AAAAAAAAAQ8/fF9k044ADGQ/s1600-h/INT+CARBET.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyTF_94I/AAAAAAAAAQ8/fF9k044ADGQ/s200/INT+CARBET.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156211220109326210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Curieux des objets,  je recherche ce qui émane de leur situation, ici ou là,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyjF_97I/AAAAAAAAARU/DZWgQddNLZI/s1600-h/INT+LAMOTTE.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyjF_97I/AAAAAAAAARU/DZWgQddNLZI/s200/INT+LAMOTTE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156211224404293554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyjF_96I/AAAAAAAAARM/toiJmgEZQo4/s1600-h/INT+CHAMBRE.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyjF_96I/AAAAAAAAARM/toiJmgEZQo4/s200/INT+CHAMBRE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156211224404293538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;de l'importance que peuvent y attacher les personnes qui les possèdent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyTF_95I/AAAAAAAAARE/s-PyxIjIIw8/s1600-h/INT+CARBET2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyTF_95I/AAAAAAAAARE/s-PyxIjIIw8/s200/INT+CARBET2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156211220109326226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46K3zF_98I/AAAAAAAAARc/dyFLNfA19jo/s1600-h/INT+SUCRERIE.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46K3zF_98I/AAAAAAAAARc/dyFLNfA19jo/s200/INT+SUCRERIE.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156211314598606786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un peu à la manière de &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.univ-paris12.fr/scd/ponge/ponge_panneau1.htm"&gt;Francis Ponge&lt;/a&gt;, c'est ainsi que j'aimerais vous convier à quelques uns de mes voyages dans l'épaisseur des choses…&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46K3zF_98I/AAAAAAAAARc/dyFLNfA19jo/s1600-h/INT+SUCRERIE.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-897586630151293723?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/897586630151293723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/897586630151293723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/01/lpaisseur-des-choses.html' title='L&apos;épaisseur des choses'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R46KyDF_93I/AAAAAAAAAQ0/x4aY8ivIYZ0/s72-c/INT+BALLET.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-892629733557634691</id><published>2008-01-10T19:12:00.000-04:30</published><updated>2008-01-14T12:35:04.733-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Projets'/><title type='text'>Toyota suite…</title><content type='html'>Je poste cette nouvelle note au sujet de &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://gensdepays.blogspot.com/2008/01/la-voiture-toyota-la-martinique.html"&gt;mon travail sur Toyota&lt;/a&gt;, car j'ai reçu un commentaire intéressant qui me donne l'occasion de préciser certains détails au sujet de la construction de l'image de la marchande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tout à fait vrai que l’ombre du personnage en arrière-plan est un peu trop forte ; cela aurait pu être aisément corrigé à la photogravure. Ce qui peut paraître acceptable sur une épreuve de contrôle en A5 ne l'est pas forcément sur une 4x3 : il faut donc toujours tenir compte de la taille d’utilisation maximale d’une image (et aussi… &lt;span style="font-style: italic;"&gt;errare humanum est&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, je pense que  l’affiche est vue dans sa totalité — qui est composée de deux images — et que l’effet de l’ombre est très largement atténué par l’image en couleur de la petite fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4a1_jF_92I/AAAAAAAAAQs/_LyxlqgYAP8/s1600-h/Toy2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4a1_jF_92I/AAAAAAAAAQs/_LyxlqgYAP8/s200/Toy2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154006926928901986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour revenir à cette seule partie en noir et blanc, je dirais que l'ombre a l’avantage de fermer l’image et qu'elle ne remet pas en cause sa composition basée sur le placement des trois personnages, qui se renvoient l’un à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, la marchande au premier plan constitue le premier tiers de l’image dans sa composition verticale. Ce tiers est délimité par le poteau sur lequel elle semble s’adosser, et par le premier plan de sa main posée sur la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4avGzF_91I/AAAAAAAAAQk/wRuG-BThPdo/s1600-h/Marchande.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4avGzF_91I/AAAAAAAAAQk/wRuG-BThPdo/s200/Marchande.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153999354901559122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le deuxième tiers est essentiellement constitué de l'arrière-plan que forment les lignes vertes sur le schéma. Le mouvement des deux têtes inclinées crée la dynamique et souligne la lecture du mot Toyota situé à hauteur d’œil (en rouge sur le schéma).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’image fonctionne donc parfaitement. Mais si elle devait être réutilisée, je tiendrais compte de cette remarque (car… &lt;span style="font-style: italic;"&gt;perseverare diabolicum&lt;/span&gt;&lt;span&gt; ;))&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4avGzF_91I/AAAAAAAAAQk/wRuG-BThPdo/s1600-h/Marchande.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-892629733557634691?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/892629733557634691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/892629733557634691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/01/toyota-suite.html' title='Toyota suite…'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4a1_jF_92I/AAAAAAAAAQs/_LyxlqgYAP8/s72-c/Toy2.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1669668365724203953</id><published>2008-01-08T04:51:00.000-04:30</published><updated>2008-01-14T13:24:26.837-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo-poèmes'/><title type='text'>Automne malade</title><content type='html'>J'inaugure aujourd'hui une nouvelle rubrique dans laquelle je mettrai en ligne un poème que j'aime particulièrement et que j'illustre avec des photos la plupart du temps déconnectées de mon univers photographique habituel. Pour cette première, voici ma vision du poème de Guillaume Appollinaire, Automne malade…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Automne malade et adoré&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Tu mourras quand l'ouragan soufflera dans les roseraies&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Quand il aura neigé&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Dans les vergers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4NC2DF_9yI/AAAAAAAAAQM/Cxjln3Ec4_Q/s1600-h/1maine.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4NC2DF_9yI/AAAAAAAAAQM/Cxjln3Ec4_Q/s200/1maine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153035894952818466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Pauvre automne&lt;br /&gt;Meurs en blancheur et en richesse&lt;br /&gt;De neige et de fruits mûrs&lt;br /&gt;Au fond du ciel&lt;br /&gt;Des éperviers planent&lt;br /&gt;Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines&lt;br /&gt;Qui n'ont jamais aimé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux lisières lointaines&lt;br /&gt;Les cerfs ont bramé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4NC2jF_9zI/AAAAAAAAAQU/Q2h-npOJhFU/s1600-h/2maine.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4NC2jF_9zI/AAAAAAAAAQU/Q2h-npOJhFU/s200/2maine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153035903542753074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Et que j'aime ô saison que j'aime tes rumeurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Les fruits tombant sans qu'on les cueille&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Le vent et la forêt qui pleurent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Les feuilles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Qu'on foule&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Un train&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Qui roule&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;La vie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;S'écoule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4NC2zF_90I/AAAAAAAAAQc/E9J4KdmvRh0/s1600-h/3maine.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4NC2zF_90I/AAAAAAAAAQc/E9J4KdmvRh0/s200/3maine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153035907837720386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Photos réalisées à Rockport, Maine, USA.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4NC2zF_90I/AAAAAAAAAQc/E9J4KdmvRh0/s1600-h/3maine.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1669668365724203953?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1669668365724203953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1669668365724203953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/01/automne-malade.html' title='Automne malade'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R4NC2DF_9yI/AAAAAAAAAQM/Cxjln3Ec4_Q/s72-c/1maine.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-100564757448852566</id><published>2008-01-03T20:20:00.000-04:30</published><updated>2008-01-08T05:05:48.120-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Projets'/><title type='text'>Toyota à la Martinique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jean-Luc photographie “non pas de simples exemplaires de l’Homme en général,&lt;br /&gt;mais des gens de ce pays-ci, dans l’irréductible singularité de leur histoire,&lt;br /&gt;de leur géographie, de leur quotidien et de leur imaginaire.&lt;br /&gt;Leur portrait est donc indissociable du portrait des gestes, des outils,&lt;br /&gt;des objets, de tous ces riens qui font une âme euphémiquement créole.”&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la demande du groupe CCIE Martinique et de Lagencedecom’, je travaille depuis quelque temps autour du thème de “la voiture Toyota à la Martinique”, et de son intégration dans le paysage ethnique et sociologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Implantée depuis 35 ans à la Martinique, la marque connaît en effet un grand succès et nombreux sont les martiniquais qui l’ont adoptée à l’instar d’une “figure créole”. Ainsi, certains agriculteurs n’hésitent pas à dire de leur voiture qu’elle a remplacé le mulet dans les mornes…&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R32DjTF_9rI/AAAAAAAAAPY/0mL4JthYJpo/s1600-h/Toy1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R32DjTF_9rI/AAAAAAAAAPY/0mL4JthYJpo/s200/Toy1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151418191225812658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;blockquote style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Aujourd’hui, on trouve encore des modèles de la marque qui fonctionnent depuis plus de 25 ans — un record et une performance quand on connaît les effets d’un climat tropical sur les véhicules. Quelques familles sont devenues “toyotistes” de père en fils… Madame Bayard, marchande de quatre-saisons dont le portrait illustre l’une de ces deux affiches, est si fidèle à Toyota qu’elle a déjà possédé plus de quinze voitures de la marque depuis qu’elle exerce son activité.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R32DjjF_9sI/AAAAAAAAAPg/FOz00z6ir0Y/s1600-h/Toy2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R32DjjF_9sI/AAAAAAAAAPg/FOz00z6ir0Y/s200/Toy2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151418195520779970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comme une suite logique au travail que j’ai entrepris depuis de longues années à la Martinique, je me suis donc totalement approprié ce projet, qui donnera lieu à une exposition photographique au mois de mars et à la parution d’un ouvrage pour la fin de l’année 2008.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R32DjjF_9sI/AAAAAAAAAPg/FOz00z6ir0Y/s1600-h/Toy2.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-100564757448852566?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/100564757448852566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/100564757448852566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2008/01/la-voiture-toyota-la-martinique.html' title='Toyota à la Martinique'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R32DjTF_9rI/AAAAAAAAAPY/0mL4JthYJpo/s72-c/Toy1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-6829605246402153110</id><published>2007-12-22T04:10:00.001-04:30</published><updated>2008-01-06T17:33:24.937-04:30</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Panoramas'/><title type='text'>Martinique Panoramas</title><content type='html'>Joyeuses fêtes à tous les lecteurs de ce blogue ! Pour bien commencer la nouvelle année, voici quelques photos inédites de la Martinique vue du ciel par Jean-Luc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R3wtBDF_9qI/AAAAAAAAAPQ/JbO3BTi3RiA/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R3wtBDF_9qI/AAAAAAAAAPQ/JbO3BTi3RiA/s200/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151041569838593698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOitMNatI/AAAAAAAABBc/mIjeS_M7nXM/s1600-h/PDS+N%C2%B03+3165.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOitMNatI/AAAAAAAABBc/mIjeS_M7nXM/s200/PDS+N%C2%B03+3165.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146715569819314898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOStMNaoI/AAAAAAAABA0/DPKw7b4TRYo/s1600-h/Anses+du+nord0021.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOStMNaoI/AAAAAAAABA0/DPKw7b4TRYo/s200/Anses+du+nord0021.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146715294941407874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOS9MNaqI/AAAAAAAABBE/Z6fmutY4P1Y/s1600-h/le+sud+3886+N%C2%B034.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOS9MNaqI/AAAAAAAABBE/Z6fmutY4P1Y/s200/le+sud+3886+N%C2%B034.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146715299236375202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R3wtAzF_9pI/AAAAAAAAAPI/nQGBNTpNA7E/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R3wtAzF_9pI/AAAAAAAAAPI/nQGBNTpNA7E/s200/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151041565543626386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOStMNapI/AAAAAAAABA8/uikX7G3Bfb4/s1600-h/le+sud+3880+N%C2%B06A.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOStMNapI/AAAAAAAABA8/uikX7G3Bfb4/s200/le+sud+3880+N%C2%B06A.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146715294941407890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R3wtAzF_9oI/AAAAAAAAAPA/nP3rbmlrRs8/s1600-h/0.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R3wtAzF_9oI/AAAAAAAAAPA/nP3rbmlrRs8/s200/0.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151041565543626370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOitMNasI/AAAAAAAABBU/BJTSAqerRFw/s1600-h/Loup+Garou+sud.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/R2zOitMNasI/AAAAAAAABBU/BJTSAqerRFw/s200/Loup+Garou+sud.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146715569819314882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-6829605246402153110?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6829605246402153110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6829605246402153110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/12/la-martinique-vue-du-ciel.html' title='Martinique Panoramas'/><author><name>deef</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-cYgVKhH2GvE/TXDzrbhNLeI/AAAAAAAAFAI/_vOQ2DaA5wk/s220/Fred-1.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/R3wtBDF_9qI/AAAAAAAAAPQ/JbO3BTi3RiA/s72-c/2.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1253992620004051183</id><published>2007-09-25T06:22:00.000-04:00</published><updated>2007-09-28T06:12:46.306-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><title type='text'>Salon d’Automne 2007</title><content type='html'>Le prochain Salon d’Automne accueillera une nouvelle fois les photographies de Jean-Luc qui présentera ainsi son nouveau travail — dont nous vous avions déjà parlé ici même, sur ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En exclusivité absolue pour nos lecteurs assidus (et en avant-première mondiale), voici quelques extraits supplémentaires des photos qui seront exposées :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RvjiIp-tyGI/AAAAAAAAAx8/HyloeDj4vJg/s1600-h/Love+You%28*Voir+Condition%29.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RvjiIp-tyGI/AAAAAAAAAx8/HyloeDj4vJg/s200/Love+You%28*Voir+Condition%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114086015214930018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RvjiIZ-tyFI/AAAAAAAAAx0/okcYXxA6iKQ/s1600-h/La+nuit+de+Marc2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RvjiIZ-tyFI/AAAAAAAAAx0/okcYXxA6iKQ/s200/La+nuit+de+Marc2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114086010919962706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rvjh-p-tyEI/AAAAAAAAAxs/1d7kX7mAr5A/s1600-h/Image-Mouvement%28Lamentin%29.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rvjh-p-tyEI/AAAAAAAAAxs/1d7kX7mAr5A/s200/Image-Mouvement%28Lamentin%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114085843416238146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rvjh-Z-tyDI/AAAAAAAAAxk/7OLodHIJXRg/s1600-h/fraicheur+locale.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rvjh-Z-tyDI/AAAAAAAAAxk/7OLodHIJXRg/s200/fraicheur+locale.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114085839121270834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rvjh-J-tyBI/AAAAAAAAAxU/C6xi1JR7FoQ/s1600-h/7defense+de+jeter%28bis%29.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rvjh-J-tyBI/AAAAAAAAAxU/C6xi1JR7FoQ/s200/7defense+de+jeter%28bis%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114085834826303506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rvjh-J-tyAI/AAAAAAAAAxM/wuuOSvM2ZYw/s1600-h/4Bienvenue.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rvjh-J-tyAI/AAAAAAAAAxM/wuuOSvM2ZYw/s200/4Bienvenue.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114085834826303490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RvjiIp-tyHI/AAAAAAAAAyE/zRhIeXtDkS8/s1600-h/Voie+de+l%27Entente.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RvjiIp-tyHI/AAAAAAAAAyE/zRhIeXtDkS8/s200/Voie+de+l%27Entente.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114086015214930034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Si vous êtes dans les environs, venez y faire un tour :&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 153);"&gt;Salon d’Automne, du 8 au 18 novembre 2007, Espace Auteuil (Paris).&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 153);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 153);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1253992620004051183?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1253992620004051183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1253992620004051183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/09/salon-dautomne-2007.html' title='Salon d’Automne 2007'/><author><name>deef</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-cYgVKhH2GvE/TXDzrbhNLeI/AAAAAAAAFAI/_vOQ2DaA5wk/s220/Fred-1.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RvjiIp-tyGI/AAAAAAAAAx8/HyloeDj4vJg/s72-c/Love+You%28*Voir+Condition%29.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-4312475994368996531</id><published>2007-07-05T10:23:00.000-04:00</published><updated>2007-07-05T10:32:35.061-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Opinion'/><title type='text'>La main de l'ombre</title><content type='html'>Depuis que j'ai découvert la photo officielle du Président, je n'en reviens pas... (pour info, voici le site du photographe qui l'a réalisée : http://www.phwarrin.book.fr/).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n'a guère fait mieux dans le mauvais goût depuis très longtemps. Un mauvais goût qui tend vers le tragique et  l'inquiétant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ro0AzDFrSfI/AAAAAAAAAOY/R2lCSbksMdg/s1600-h/Sarko.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ro0AzDFrSfI/AAAAAAAAAOY/R2lCSbksMdg/s200/Sarko.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5083720431373601266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tout est artificiel dans cette photo. Le personnage est séparé de la bibliothèque (fermée, trop bien rangée), elle-même séparée des deux drapeaux qui paraissent incongrus — on croirait presque à une caricature. En effet, les drapeaux et la bibliothèque prennent plus d'importance que le personnage, si bien que même debout, il fait “petit”. Quant à la lumière, dirigée à la manière “d’une poursuite” d’entrée d’acteur en scène, elle éclaire plus et mieux les drapeaux que l’homme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, la surface blanche du drapeau, deux fois plus importante que le visage, vient encore renforcer cette sensation : homme et drapeaux ont la même attitude — et l’un renvoie à l’autre par clonage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ro0AyzFrSeI/AAAAAAAAAOQ/MKF9dFUGubU/s1600-h/Sarko+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ro0AyzFrSeI/AAAAAAAAAOQ/MKF9dFUGubU/s200/Sarko+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5083720427078633954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mais le comble, c'est que par sa position, le personnage est amputé d'un bras et d'une main. Il fallait oser (bien que je ne pense pas que cela soit intentionnel de la part du photographe...) et je n'ai pu m’empêcher de penser au poème de Rimbaud, “Les Assis” :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et leurs boutons d'habit sont des prunelles fauves &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Qui vous accrochent l'œil du fond des corridors ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Puis ils ont une main invisible qui tue : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au retour, leur regard filtre ce venin noir &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Qui charge l'œil souffrant de la chienne battue, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et vous suez pris dans un atroce entonnoir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout, dans cette image est stratifié et ordonné, mais sans aucune cohésion. Ce qui fait que l'image paraît flatteuse au premier regard mais nauséabonde dès qu'on la “voit” telle qu'elle est vraiment. Car la main invisible, c’est celle qui tient la photo (si je puis dire) : une fois qu'on a remarqué son absence, on ne voit plus qu’elle — la main du pouvoir, celle qui fait monter les drapeaux et fermer les bibliothèques…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Roz6IAdt1YI/AAAAAAAAAjY/Cp1MmMYkdX4/s1600-h/Sarko.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-4312475994368996531?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4312475994368996531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4312475994368996531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/07/lombre-de-la-main-noire.html' title='La main de l&apos;ombre'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ro0AzDFrSfI/AAAAAAAAAOY/R2lCSbksMdg/s72-c/Sarko.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-4513445857012025850</id><published>2007-06-15T08:50:00.001-04:00</published><updated>2007-06-15T13:14:41.407-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><title type='text'>18e Festival Étonnants Voyageurs</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;La Martinique était très présente au 18e Festival des Étonnants Voyageurs qui s’est tenu à Saint-Malo pendant le week-end de la Pentecôte (25-28 mai 2007).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce festival littéraire, qui “attire des dizaines de milliers d’amoureux des livres”, était pour moi l’occasion de présenter quelques uns de mes ouvrages (Gens de pays, Cases en pays-mêlés, Tracées de mélancolies), ainsi qu’une partie de l'exposition Portrait Pays…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnLIl0-SDwI/AAAAAAAAAOI/pD96sokXsH4/s1600-h/DSC07276.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnLIl0-SDwI/AAAAAAAAAOI/pD96sokXsH4/s200/DSC07276.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5076340282200559362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;… sur le stand des Rhums Saint-Étienne — “un stand aussi élégant que chaleureux, quasiment aussi vaste que ceux de Gallimard ou du Seuil, et très vite adopté par des écrivains français, québécois ou irlandais.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnKLQE-SDsI/AAAAAAAAANo/3BK1PJCgSD8/s1600-h/EXPO+standL1002729.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnKLQE-SDsI/AAAAAAAAANo/3BK1PJCgSD8/s200/EXPO+standL1002729.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5076272838329110210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Car à Saint-Malo cette année, le maître mot était : littérature-monde, du  nom du manifeste publié en mars dernier et “qui défend une littérature de langue française détachée de la nation (…), une constellation n’ayant pour frontières que celles de l’esprit.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnKLQE-SDrI/AAAAAAAAANg/VYX0w6xS5Cc/s1600-h/EXPO+standL1002728.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnKLQE-SDrI/AAAAAAAAANg/VYX0w6xS5Cc/s200/EXPO+standL1002728.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5076272838329110194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un concept généreux qui donnait aussi du sens à la présence de la marque Saint-Étienne. En effet, dans sa volonté de “lier les cultures du monde au produit”, son PDG José Hayot pense qu’il est “légitime que le rhum soit dans un festival qui donne une place prépondérante à la littérature des imaginaires”...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnKLQE-SDtI/AAAAAAAAANw/mVm8SwGXA6E/s1600-h/EXPO+standL1002734.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnKLQE-SDtI/AAAAAAAAANw/mVm8SwGXA6E/s200/EXPO+standL1002734.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5076272838329110226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;... puisqu’il représente “à lui seul la culture créole dans ce qu’elle a de composite et d’historique”. &lt;span style="font-size:78%;"&gt;■&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(D'après l'article de Patrice Louis paru dans Sept Magazine)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnKLQE-SDtI/AAAAAAAAANw/mVm8SwGXA6E/s1600-h/EXPO+standL1002734.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-4513445857012025850?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4513445857012025850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4513445857012025850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/06/le-18e-festival-tonnants-voyageurs.html' title='18e Festival Étonnants Voyageurs'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RnLIl0-SDwI/AAAAAAAAAOI/pD96sokXsH4/s72-c/DSC07276.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-6939330788047217883</id><published>2007-05-16T16:10:00.000-04:00</published><updated>2007-05-17T06:24:00.256-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Projets'/><title type='text'>Ouvertures 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 255, 255);font-size:85%;" &gt;“J'ai tendu des cordes de clocher à clocher ;&lt;br /&gt;des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d'or d'étoile à étoile,&lt;br /&gt;et je danse.”&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:78%;" &gt;(Arthur Rimbaud, “Phrases” &lt;span style="font-style: italic;"&gt;in&lt;/span&gt; Illuminations).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Jean-Luc nous livre ici, en avant-première, de nouvelles pistes de réflexion…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlr73MmOI/AAAAAAAAAeQ/TcGHQCXVLPE/s1600-h/7.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlr73MmOI/AAAAAAAAAeQ/TcGHQCXVLPE/s320/7.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065254011386239202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;son approche d'un projet décalé qui s'impose déjà comme un cheminement subversif,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlwr3MmPI/AAAAAAAAAeY/gMDH9fgpXw0/s1600-h/8.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlwr3MmPI/AAAAAAAAAeY/gMDH9fgpXw0/s320/8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065254092990617842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un rallye d'un genre inédit, une partie de cache-cache dans le miroir de nos certitudes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktlrL3MmMI/AAAAAAAAAeA/Z2NOwxOfEYw/s1600-h/5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktlrL3MmMI/AAAAAAAAAeA/Z2NOwxOfEYw/s320/5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065253998501337282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;pour nous révéler les microfractures, les portes secrètes — imaginaires ou simplement improbables&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlq73MmLI/AAAAAAAAAd4/J7yGTrfqOJc/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlq73MmLI/AAAAAAAAAd4/J7yGTrfqOJc/s320/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065253994206369970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;qui se nichent dans nos anfractuosités inconscientes, riches d'hiers et d'infinis, toujours renouvelées mais jamais évidentes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlrr3MmNI/AAAAAAAAAeI/onuwh84LzoI/s1600-h/6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlrr3MmNI/AAAAAAAAAeI/onuwh84LzoI/s320/6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065254007091271890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;et qui ancrent dans chacun de ses regards d'artiste, les traces de nos vies, notre enfer quotidien,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlqr3MmKI/AAAAAAAAAdw/9AAmIG8omHE/s1600-h/0.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlqr3MmKI/AAAAAAAAAdw/9AAmIG8omHE/s320/0.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065253989911402658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;des témoignages, une histoire, des blessures… et des Orbes à l'O des Ouvertures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlqr3MmKI/AAAAAAAAAdw/9AAmIG8omHE/s1600-h/0.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-6939330788047217883?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6939330788047217883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6939330788047217883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/05/ouvertures-1.html' title='Ouvertures 1'/><author><name>deef</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-cYgVKhH2GvE/TXDzrbhNLeI/AAAAAAAAFAI/_vOQ2DaA5wk/s220/Fred-1.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/Rktlr73MmOI/AAAAAAAAAeQ/TcGHQCXVLPE/s72-c/7.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1370014533898880919</id><published>2007-05-16T16:07:00.000-04:00</published><updated>2007-05-17T06:25:15.692-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Projets'/><title type='text'>Ouvertures 2</title><content type='html'>Partons maintenant pour une petite balade, une flânerie, une alchimie,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcUb3MmHI/AAAAAAAAAdY/C5xuyPOEa5g/s1600-h/3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcUb3MmHI/AAAAAAAAAdY/C5xuyPOEa5g/s320/3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065243712054663282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;une échappée belle vers des rives étonnantes, lointaines et vivifiantes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcS73MmGI/AAAAAAAAAdQ/nit9wYRRKRI/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcS73MmGI/AAAAAAAAAdQ/nit9wYRRKRI/s320/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065243686284859490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;à la découverte d'ajours qui se déploient sur d'autres lois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcVr3MmJI/AAAAAAAAAdo/LBmRsu62v8w/s1600-h/7.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcVr3MmJI/AAAAAAAAAdo/LBmRsu62v8w/s320/7.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065243733529499794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;et qui nous imprègnent et nous submergent, faisant bleuir à l'horizon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcVL3MmII/AAAAAAAAAdg/WrR3o5_hOHw/s1600-h/4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcVL3MmII/AAAAAAAAAdg/WrR3o5_hOHw/s320/4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065243724939565186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un bouquet d'Ouvertures obstinément semé au mur de l'évasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcVL3MmII/AAAAAAAAAdg/WrR3o5_hOHw/s1600-h/4.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1370014533898880919?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1370014533898880919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1370014533898880919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/05/ouvertures-2.html' title='Ouvertures 2'/><author><name>deef</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-cYgVKhH2GvE/TXDzrbhNLeI/AAAAAAAAFAI/_vOQ2DaA5wk/s220/Fred-1.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RktcUb3MmHI/AAAAAAAAAdY/C5xuyPOEa5g/s72-c/3.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-4895150651645789986</id><published>2007-04-19T05:48:00.000-04:00</published><updated>2007-04-19T09:02:37.868-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technique'/><title type='text'>L'analyse improbable</title><content type='html'>Je continue dans la série “éclairage sur la structure d’une photo” en vous proposant d’observer la composition de cette image.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ric7K8qCriI/AAAAAAAAALQ/B6T1e9zaxg8/s1600-h/Diab+tr60.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ric7K8qCriI/AAAAAAAAALQ/B6T1e9zaxg8/s200/Diab+tr60.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055074166013865506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous pouvons ainsi tout d’abord remarquer que, dans sa partie principale, elle s’inscrit de manière harmonieuse dans un cercle imaginaire lui-même inclus dans un carré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ric7LMqCrjI/AAAAAAAAALY/h_Cn48DVL64/s1600-h/Diab+tr60+copie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ric7LMqCrjI/AAAAAAAAALY/h_Cn48DVL64/s200/Diab+tr60+copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055074170308832818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En effet, l’axe de ce cercle (vertical en jaune) se dessine sur la ligne formée par la colonne à l’arrière du personnage, en passant par la ligne du front de l’oreille et de la pommette, pour se terminer au bas de la blouse ouverte. Une rondeur de cercle démultipliée par tous les autres signes — surlignés en bleu : cerclage de la colonne, barrière, boucle, ventre, tuyau, jusqu’à la courbe formée par la personne passant sous l’échelle — qui apportent vie et mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces courbes s’opposent à la répétition des verticales dressées par les lignes architecturales (surlignées en rouge) du fond de l’image. Ces “signes graphiques”, en se répétant et s’opposant, animent ainsi l’image et lui offrent sa propre existence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-4895150651645789986?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4895150651645789986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/4895150651645789986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/04/dtails-des-formes-et-rptition-graphique.html' title='L&apos;analyse improbable'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/Ric7K8qCriI/AAAAAAAAALQ/B6T1e9zaxg8/s72-c/Diab+tr60.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1850611341194059618</id><published>2007-01-31T13:42:00.000-04:00</published><updated>2007-01-31T16:18:43.537-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technique'/><title type='text'>Les champs aveugles</title><content type='html'>Les portraits de Jean-Luc de Laguarigue, notamment dans son dernier ouvrage “Gens de Pays”, déjouent l’ordre du regard dont la fonction naturelle consiste à identifier, et dont la cécité — pour ce qui ne se laisse pas reconnaître — est comme une infirmité naturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour regarder vraiment ses photos, il ne suffit pas d’ouvrir les yeux, il faut véritablement retourner le regard contre lui-même et le forcer à regarder ce qu’il ne sait pas regarder…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’audace du photographe, qui assume par là le risque que ses œuvres ne soient pas “vues” comme elles le devraient, consiste à exposer le regard à des images que son usage ordinaire ignore… Une inquiétude lancinante gronde, qui me demande : “Qu’est-ce que j’ai là sous les yeux que je n’ai pas vu ?”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car Jean-Luc de Laguarigue compose ses portraits autour de points forts qui se situent précisément là où le regard ordinaire glisse sans s’attarder. Il faut dire que nos yeux sont quotidiennement noyés dans un océan d’images qui nous douchent l’esprit&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1)&lt;/span&gt;,  aveuglés de “paysages tombés de photos mécaniques ou de magies virtuelles”… D’où l’urgence pour le photographe de renverser l’ordre visuel du cliché et de la photo d’identité, en mettant l’errance dans le regard, le flou dans l’image, le mouvement dans le cadre, l’ombre dans le portrait. Sous l’identité de la face, c’est ainsi toute la singularité des visages qui apparaît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cela, Jean-Luc de Laguarigue introduit à l’intérieur même de l’image photographique, ce que l’on pourrait appeler un champ aveugle&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(2)&lt;/span&gt;, qui n’est pas un hors-champ extérieur au cadre et auquel l’image renverrait comme à son dehors, mais une présence dans l’image, d’images qui occupent les zones délaissées par le regard. Cette invention du champ aveugle en photo, qui occupe sinon le centre du moins le cœur de l’image et qui pourtant échappe au regard, recèle à mes yeux la griffe de Jean-Luc de Laguarigue. Et c’est ce champ de non-visibilité qui détermine le champ de visibilité immédiate et qui le bouleverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finirai en mentionnant trois exemples de champs aveugles particulièrement remarquables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;➲&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Dans le dos du portrait de Patrick Chamoiseau (p. 222), on devine, dans la falaise de Nord Plage, les yeux et le nez d’une face de pierre colossale : le champ aveugle de ce portrait le fait devenir paysage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVQIaOm_I/AAAAAAAAAKE/5vTSWjft0W4/s1600-h/Chamoiseau+et+croix.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVQIaOm_I/AAAAAAAAAKE/5vTSWjft0W4/s200/Chamoiseau+et+croix.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5026251657257589746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVQYaOnAI/AAAAAAAAAKM/9Mfp7H7e3SI/s1600-h/Chamoiseau+RVB.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVQYaOnAI/AAAAAAAAAKM/9Mfp7H7e3SI/s200/Chamoiseau+RVB.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5026251661552557058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;➲&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Dans le portrait de monseigneur Méranville (p. 126), le regard qui se fixe sur l’évidence des croix de bois ou de fer reste aveugle à la croix immatérielle que l’ombre du guéridon projette sur le mur. Le champ aveugle est ici une création de la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVVYaOnDI/AAAAAAAAAKk/p0zIQwSaGkw/s1600-h/Meranville+0173.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVVYaOnDI/AAAAAAAAAKk/p0zIQwSaGkw/s200/Meranville+0173.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5026251747451903026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDV3YaOnEI/AAAAAAAAAKs/mp9iRsDSe6Q/s1600-h/Meranville+RVB.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDV3YaOnEI/AAAAAAAAAKs/mp9iRsDSe6Q/s200/Meranville+RVB.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5026252331567455298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;➲&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Le champ aveugle du portrait de Jean-Louis Bernard (p. 209) est occupé par un miroir discrètement accroché en haut de l’image où se reflète l’image de la personne située hors champ avec qui il discute. Le comble est que M. Bernard était aveugle au moment de la photo et ne pouvait pas voir son interlocutrice que le photographe loge, comme de juste, dans le champ aveugle de cette photo…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVVIaOnCI/AAAAAAAAAKc/8njRa3HZP2I/s1600-h/Jl+Bernard.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVVIaOnCI/AAAAAAAAAKc/8njRa3HZP2I/s200/Jl+Bernard.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5026251743156935714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVVIaOnBI/AAAAAAAAAKU/roWyjod2oaE/s1600-h/Jl+Bernard+rvb.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVVIaOnBI/AAAAAAAAAKU/roWyjod2oaE/s200/Jl+Bernard+rvb.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5026251743156935698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour que nous ne restions pas aveugles à tous ces champs aveugles qui élèvent ces photos au rang d’œuvres d’art, Jean-Luc de Laguarigue porte le pouvoir révélateur de la photographie dans le regard : si nous savons nous attarder assez longtemps sur chacune de ces photos pour leur laisser le temps de nous imprimer leur puissance, il y a toutes les chances pour que notre regard perde son pli identificateur et fonctionne, le temps d’une exposition, à la façon d’une plaque sensible où se révèlent petit à petit des richesses insoupçonnées &lt;span style="font-size:78%;"&gt;■&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Guillaume Pigeard de Gurbert&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1) Patrick Chamoiseau, Livret des villes du deuxième monde, Éditions du Patrimoine, 2002.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(2) J’emprunte l’expression à Pascal Bonitzer (Le champ aveugle, essais sur le cinéma, Cahier du cinéma / Gallimard, 1982) pour lui donner un tout autre sens : non pas celui du hors-champ cinématographique auquel renvoie le champ qui est “aspiré par un centre de gravité situé à l’extérieur du cadre” (p. 97), mais le champ aveugle photographique qui rôde à l’intérieur même du cadre de la photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1850611341194059618?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1850611341194059618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1850611341194059618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/01/champs-aveugles.html' title='Les champs aveugles'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RcDVQIaOm_I/AAAAAAAAAKE/5vTSWjft0W4/s72-c/Chamoiseau+et+croix.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-3959340910721832110</id><published>2007-01-19T17:27:00.000-04:00</published><updated>2007-01-20T12:08:19.675-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><title type='text'>Vernissage</title><content type='html'>Grand succès pour le vernissage de l'expo “Portraits-Pays”qui présente jusqu'au 10 février 2007, à la Martinique (galerie Arsenec de l'Atrium, Fort-de-France), les photos du livre “Gens de pays”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAUMEBndI/AAAAAAAAAII/eUdLyv7PSFA/s1600-h/L1000389.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAUMEBndI/AAAAAAAAAII/eUdLyv7PSFA/s200/L1000389.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022076881307016658" border="0" /&gt;    &lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAT8EBncI/AAAAAAAAAIA/S-oUQdxlIKU/s1600-h/L1000388.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAT8EBncI/AAAAAAAAAIA/S-oUQdxlIKU/s200/L1000388.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022076877012049346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Manuel Césaire a inauguré l'exposition avec un discours très touchant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIBmsEBnlI/AAAAAAAAAJI/OunNV6LpTo8/s1600-h/pict0122.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIBmsEBnlI/AAAAAAAAAJI/OunNV6LpTo8/s200/pict0122.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022078298646224466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 255, 255);"&gt;“C’est un réel plaisir pour le Centre culturel départemental que d’accueillir aujourd’hui les fruits de vos itinéraires, de votre curiosité, de vos réflexions, de votre vivacité et de votre inlassable amour pour les Gens de notre pays, de votre pays… Jan nou !!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAa8EBnhI/AAAAAAAAAIo/Mf2Lnwxy6wU/s1600-h/L1000407.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAa8EBnhI/AAAAAAAAAIo/Mf2Lnwxy6wU/s200/L1000407.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022076997271133714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 255, 255);"&gt;C’est un témoignage dense à travers lequel vous nous secouez, vous nous réveillez ! Une Martinique invisible, dites-vous ? Oh non ! Mais une Martinique que nous ne prenons plus le temps de regarder. Une Martinique vraie ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAbcEBniI/AAAAAAAAAIw/4iY4am1Q60Y/s1600-h/L1000409.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAbcEBniI/AAAAAAAAAIw/4iY4am1Q60Y/s200/L1000409.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022077005861068322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 255, 255);"&gt; Une Martinique non caricaturée qui prend pour fondations la réalité de ses métissages. Une Martinique donc cohérente et qui — à travers ces visages émus, parfois souriants ou complices, sérieux ou encore faussement indifférents — se livre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAUMEBneI/AAAAAAAAAIQ/L0fRvPj9aAg/s1600-h/L1000391.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAUMEBneI/AAAAAAAAAIQ/L0fRvPj9aAg/s200/L1000391.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022076881307016674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 255, 255);"&gt;Vous avez su violer le sanctuaire de la superficialité, briser certains masques protecteurs pour faire découvrir, avec pudeur, des fragments d’âme. Avec timidité, respect et une pudique insolence, vous dévoilez l’âme martiniquaise dans toute son attachante complexité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAUcEBngI/AAAAAAAAAIg/SAjBRWeZIpo/s1600-h/L1000406.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAUcEBngI/AAAAAAAAAIg/SAjBRWeZIpo/s200/L1000406.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022076885601984002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 255, 255);"&gt; Des parfums, des mélodies et des goûts nous assaillent à la vue de ces scènes de vie immortalisées...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAUcEBnfI/AAAAAAAAAIY/7Ri9zLBPQPs/s1600-h/L1000394.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAUcEBnfI/AAAAAAAAAIY/7Ri9zLBPQPs/s200/L1000394.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022076885601983986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255); font-style: italic;"&gt; Merci pour ces reflets salvateurs qui nous obligent  à nous arrêter un instant afin de contempler notre nécessaire imperfection, la profondeur intercontinentale de nos racines, la richesse de notre sève et l’espoir souriant qui émergent de ces regards d’enfants.”&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreuses personnalités martiniquaises sont également venues soutenir l'œuvre de Jean-Luc, dans une ambiance chaleureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIBmcEBnjI/AAAAAAAAAI4/4eKeHWd6xUk/s1600-h/chouchou.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIBmcEBnjI/AAAAAAAAAI4/4eKeHWd6xUk/s200/chouchou.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022078294351257138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RbE4dk8p6mI/AAAAAAAAAOw/szB4cUJCSIY/s1600-h/chamoiseau.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RbE4dk8p6mI/AAAAAAAAAOw/szB4cUJCSIY/s200/chamoiseau.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5021857140280257122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIBmsEBnmI/AAAAAAAAAJQ/zJM8P2j0-NU/s1600-h/poglo_1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIBmsEBnmI/AAAAAAAAAJQ/zJM8P2j0-NU/s200/poglo_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022078298646224482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;Une expo majeure à ne manquer sous aucun prétexte !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-3959340910721832110?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3959340910721832110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3959340910721832110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/01/vernissage_19.html' title='Vernissage'/><author><name>deef</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-cYgVKhH2GvE/TXDzrbhNLeI/AAAAAAAAFAI/_vOQ2DaA5wk/s220/Fred-1.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RbIAUMEBndI/AAAAAAAAAII/eUdLyv7PSFA/s72-c/L1000389.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-8104388165252580003</id><published>2007-01-15T14:08:00.000-04:00</published><updated>2007-01-20T07:54:42.190-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><title type='text'>Expo Gens de Pays</title><content type='html'>Organisée par le CMAC (Centre Martiniquais d'Action Culturelle) à la galerie Arsenec de l'Atrium, à Fort-de-France, l'exposition des photos de Gens de Pays débute jeudi 18 janvier 2007 à 18 h30.&lt;br /&gt;Elle durera jusqu'au 10 février 2007 : &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;venez nombreux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RawJtsEBnVI/AAAAAAAAAGU/NNpmxxULr44/s1600-h/WorldClient-1.dll.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RawJtsEBnVI/AAAAAAAAAGU/NNpmxxULr44/s200/WorldClient-1.dll.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5020398365138066770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RavNk8EBnUI/AAAAAAAAAGE/I_DRthVR8QI/s1600-h/WorldClient.dll.gif"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RavNk8EBnUI/AAAAAAAAAGE/I_DRthVR8QI/s200/WorldClient.dll.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5020332244116544834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RavDTMEBnRI/AAAAAAAAAFg/Fspu2-B30lA/s1600-h/WorldClient.dll.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-8104388165252580003?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8104388165252580003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/8104388165252580003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/01/nouvelle-expo.html' title='Expo Gens de Pays'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RawJtsEBnVI/AAAAAAAAAGU/NNpmxxULr44/s72-c/WorldClient-1.dll.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-1575795542970522328</id><published>2007-01-06T05:45:00.000-04:00</published><updated>2007-01-31T13:48:41.779-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technique'/><title type='text'>Le Père Coulanges</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;L’échancrure&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la série “lecture d'une image”, je poursuis avec ce portrait du Père Coulanges : c'est en effet un très bon exemple pour vous démontrer l'importance capitale des formes géométriques dans la composition d'une image.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RZ9wNrbzOkI/AAAAAAAAAFA/9jKoR46s-fk/s1600-h/Coulanges+1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RZ9wNrbzOkI/AAAAAAAAAFA/9jKoR46s-fk/s200/Coulanges+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5016851890213960258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Leur placement et leur répétition doivent en effet créer l’harmonie nécessaire favorisant la lecture de l’œil. Si le Père avait été vêtu d’une soutane ou d’une chemise à manches longues, l’image eût-elle été différente ? Rien n'est moins sûr... Pourtant, mon souci du détail me conduit à vous faire partager les observations suivantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RZ9wOLbzOlI/AAAAAAAAAFI/CxlvGF0dRZE/s1600-h/Coulanges+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RZ9wOLbzOlI/AAAAAAAAAFI/CxlvGF0dRZE/s200/Coulanges+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5016851898803894866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les manches de la chemise (surlignées en rouge) créent une échancrure dont la forme se retrouve dans celle de l’escalier à gauche et, comme un écho, dans l’ombre portée du Père (surlignées en bleu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, la forme de la table en triangle fait écho à la partie noire du plafond (surlignées en vert).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces structures renforcent la présence frontale du Père qui, malgré une composition asymétrique, semble être au centre de l’image. Une impression encore appuyée par des triangles imaginaires (tracés en violet) qui se rejoignent sur un point fort de la photo, au niveau de la fermeture du col de la chemise — dernière échancrure de l’image. &lt;span style="font-size:78%;"&gt;■&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-1575795542970522328?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1575795542970522328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/1575795542970522328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2007/01/le-pre-coulanges.html' title='Le Père Coulanges'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RZ9wNrbzOkI/AAAAAAAAAFA/9jKoR46s-fk/s72-c/Coulanges+1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-3904481710363626556</id><published>2006-12-30T19:01:00.000-04:00</published><updated>2007-01-06T06:33:38.286-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bio'/><title type='text'>Un autre monde</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 255, 204);"&gt;“Homme au monde, ça veut dire dans ton lieu : planté !... Planté mais déployé. Ne dis pas qu’on t’a dit.” (Patrick Chamoiseau)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né à la Martinique, pays de culture française où la langue créole est très largement dominante, et constitué de peuples issus de lieux très divers (Europe, Afrique, Inde, Chine, Extrême Orient), j’ai eu très jeune conscience de traditions et de modes de vie différents, et de toutes les disparités qui portent la marque du colonialisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivant et installé dans ce pays après diverses expériences professionnelles, notamment à Paris et à New York, j’ai eu le désir de mieux connaître son histoire puis, la volonté d’y mener une “quête photographique” pour tenter de comprendre la complexité de la société martiniquaise et de la restituer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1apex7I/AAAAAAAAADw/AKO7FVZPwCE/s1600-h/JL1397.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1apex7I/AAAAAAAAADw/AKO7FVZPwCE/s200/JL1397.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5014460035600664498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cette quête est essentiellement un travail “sur la mémoire”. D’où mon entreprise de toute une série de portraits de simples travailleurs — dont les Noirs âgés des champs de canne à sucre — et de reportages sur l’architecture (les habitations, les cases, les intérieurs), les petits métiers et l’artisanat, les distilleries ou les rhumeries, les cérémonies religieuses indoues, les paysages…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la continuité de ce travail sur la mémoire commencé il y a une quinzaine d’années, je m’attache à photographier tout ce qui relie l’homme et son habitat, et qui les concerne. Une perspective qui ressort particulièrement des prises de vue de maisons, de murs et d’anciennes affiches publicitaires des débits de la régie* aujourd'hui disparus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw9apex8I/AAAAAAAAAD4/lY50lL15eis/s1600-h/montage+copie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw9apex8I/AAAAAAAAAD4/lY50lL15eis/s200/montage+copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5014460173039617986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ma “quête photographique” de toutes les traces, des signes les plus infimes qui témoignent d’un passé à jamais perdu, me conduit ainsi à créer un dialogue intime et expressif avec les murs — afin que ceux-ci me racontent un peu de leurs histoires et m’ouvrent aux alchimies indéchiffrables de leur monde. Car il me semble que la mémoire peut se révéler être la clé d’une autre vision du monde et que, cela même qui d’apparence relève d’un passé révolu ou en danger, peut faire que des murs, des restes de couleurs, des visages, des postures, des abstractions inscrites dans le réel le plus banal, s’érigent en sésame d’une autre vision des choses. Édouard Glissant appelle cela “Une vision prophétique du passé”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1Kpex3I/AAAAAAAAADQ/PHBS4Jiu-0w/s1600-h/Clavier+copie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1Kpex3I/AAAAAAAAADQ/PHBS4Jiu-0w/s200/Clavier+copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5014460031305697138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L’autre monde — cette dimension que l’on ne voit pas mais qui nous habite, cette dimension que nous ne voyons pas mais que nous habitons ; qui, dans l’obscur, nous possède autant que nous la possédons — parachève le sens du monde dans lequel nous vivons. Et ce sens particulier est inscrit dans une beauté qui noue des connivences avec ce qui s’est perdu et qui, dans cette perte même, a trouvé son accroche au présent — et qui, dans cette perte même, s’est trouvé son futur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw9apex9I/AAAAAAAAAEA/VnBuHjbvUkA/s1600-h/tra16+copie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw9apex9I/AAAAAAAAAEA/VnBuHjbvUkA/s200/tra16+copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5014460173039618002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et cette alchimie m’ouvre à toutes les dimensions de mon entour, aux formes les plus spectaculaires comme aux plus insignifiantes, aux visages les plus beaux comme à ceux que le travail ou la vieillesse a chargé d’une dimension nouvelle, emplie d’humanité en devenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1apex5I/AAAAAAAAADg/HqXfq2pjMa4/s1600-h/Dialogue+copie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1apex5I/AAAAAAAAADg/HqXfq2pjMa4/s200/Dialogue+copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5014460035600664466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C’est ma façon de dire que la mémoire n’est pas la clé du passé : c’est davantage une condition essentielle à l’élargissement de conscience auquel il nous faut parvenir. Une conscience ouverte à la totalité du monde, à ses richesses et ses diversités ; mais aussi une conscience ouverte à tous les mondes que contient le vieux monde, à ces strates invisibles, opaques, inaccessibles, à toute cette non-matière qui fait la matière même du monde et l’inattendue beauté de son renouvellement. Son tout-possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1Kpex4I/AAAAAAAAADY/42YUk2r5v-Y/s1600-h/Demain+copie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1Kpex4I/AAAAAAAAADY/42YUk2r5v-Y/s200/Demain+copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5014460031305697154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L’autre monde nous ouvre à ce multiple qui fonde toute unité, à cette unité qui s’offre à ses multiples, à cette liaison indémêlable entre l’ombre et la lumière, à cet appareillage symbolique entre conscient et inconscient où s’accrochent les géométries du réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1apex6I/AAAAAAAAADo/gEHGbxApNM4/s1600-h/Embruns+copie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1apex6I/AAAAAAAAADo/gEHGbxApNM4/s200/Embruns+copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5014460035600664482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L’autre monde nous initie au réel de l’irréel, et donc à une complexité neuve par laquelle — je l’espère — nous parachèverons l’hominisation pour aborder aux rives d’une pleine humanité... &lt;span style="font-size:78%;"&gt;■&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;* Débit de la régie : petit commerce de proximité qui était autorisé à la vente de boisson alcoolisée (encore appelé “le privé”).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 255);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;➲ &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les quelques photos présentées ici ont été réalisées à la Martinique, à la Guadeloupe et dans les autres îles de la Caraïbe. Elles font partie &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d'un ensemble &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;présenté &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;notamment &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aux &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);font-size:85%;" &gt;6e Rencontres africaines de la photographie (Bamako, 2005).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-3904481710363626556?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3904481710363626556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/3904481710363626556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2006/12/un-autre-monde.html' title='Un autre monde'/><author><name>deef</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-cYgVKhH2GvE/TXDzrbhNLeI/AAAAAAAAFAI/_vOQ2DaA5wk/s220/Fred-1.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RZbw1apex7I/AAAAAAAAADw/AKO7FVZPwCE/s72-c/JL1397.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-6091357313034719229</id><published>2006-12-21T16:23:00.000-04:00</published><updated>2006-12-31T19:30:56.019-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technique'/><title type='text'>Lecture d’une image</title><content type='html'>Nous savons tous à quel point une image peut être interprétée différemment selon la manière dont elle est présentée. À ce sujet, une récente campagne de communication télévisée ayant pour thème la liberté de la presse, montrait un reportage dont les séquences n’étaient pas montées dans le même ordre. Le film traitait d’un sujet d’actualité politique et on comprenait alors instantanément que le seul montage peut altérer profondément notre perception de la réalité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans aller jusque-là, voici un cas survenu durant le montage de “Gens de pays” : l’image qui suit, publiée dans le livre, a été recadrée par erreur. Bien que très mineur, ce recadrage “malheureux” a pourtant été suffisant pour faire perdre à la photo une grande partie de sa puissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYrtiVp9k6I/AAAAAAAAAEw/2Wc9MzhuGCM/s1600-h/Meranville+publie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYrtiVp9k6I/AAAAAAAAAEw/2Wc9MzhuGCM/s200/Meranville+publie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5011078709587579810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En effet, regardez attentivement et comparez avec l’original ci-dessous. L’auteur de la préface de “Gens de pays” écrit à son propos : “Il y a chez Jean-Luc de Laguarigue une utilisation créatrice de la lumière naturelle (…). L’exemple est flagrant dans ce portrait de monseigneur Méranville (p. 126 ), archevêque de la Martinique, qui cache, dans l’ombre du guéridon projetée sur le mur, une croix immatérielle, pure création de la lumière.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYrtiFp9k5I/AAAAAAAAAEo/YbDZfQs6Fno/s1600-h/Meranville+originale.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYrtiFp9k5I/AAAAAAAAAEo/YbDZfQs6Fno/s200/Meranville+originale.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5011078705292612498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ainsi, dans l’image originelle, les trois croix forment une lecture circulaire, entourant monseigneur Méranville de leur aura. La lumière, dite “en douche”, vient principalement de la fenêtre située en haut à droite. C’est ce type de lumière qui permet la lecture des vitraux dans les églises. &lt;span style="font-size:78%;"&gt;■&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 255);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;➲ &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cliquez sur les photos pour les voir en grand.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-6091357313034719229?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6091357313034719229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6091357313034719229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2006/12/lecture-dune-image.html' title='Lecture d’une image'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYrtiVp9k6I/AAAAAAAAAEw/2Wc9MzhuGCM/s72-c/Meranville+publie.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-2996337115433836045</id><published>2006-12-17T11:02:00.000-04:00</published><updated>2006-12-21T20:40:23.436-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expos'/><title type='text'>Salon d'Automne 2006</title><content type='html'>Cette année, 28 photographies (1 x 1 m) étaient présentées sur un mur de plus de 30 mètres de long, très valorisant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYVclFp9k1I/AAAAAAAAAD4/q_reU_KQFDE/s1600-h/L1000066.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYVclFp9k1I/AAAAAAAAAD4/q_reU_KQFDE/s200/L1000066.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5009511952762639186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;situé juste au-dessus des travées accueillant peintures et sculptures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYVclVp9k3I/AAAAAAAAAEI/gnpBleea4xE/s1600-h/L1000068.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYVclVp9k3I/AAAAAAAAAEI/gnpBleea4xE/s200/L1000068.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5009511957057606514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une situation exceptionnelle qui permettait ainsi à chaque visiteur de découvrir les photos de Gens de pays...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYVclFp9k2I/AAAAAAAAAEA/vT2fO6hliaw/s1600-h/L1000067.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYVclFp9k2I/AAAAAAAAAEA/vT2fO6hliaw/s200/L1000067.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5009511952762639202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;en perspective depuis n'importe quel angle de la salle. &lt;span style="font-size:78%;"&gt;■&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYVclVp9k4I/AAAAAAAAAEQ/VSwuH422ejA/s1600-h/L1000069.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYVclVp9k4I/AAAAAAAAAEQ/VSwuH422ejA/s200/L1000069.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5009511957057606530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-2996337115433836045?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2996337115433836045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/2996337115433836045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2006/12/salon-dautomne-2006.html' title='Salon d&apos;Automne 2006'/><author><name>Jean-Luc</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15334982509133327581</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/S6Tdc7UX8UI/AAAAAAAAA28/Pz_NBcrNQQo/S220/Autoportrait001452.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aM7PRdbQa94/RYVclFp9k1I/AAAAAAAAAD4/q_reU_KQFDE/s72-c/L1000066.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2038508023476160514.post-6768778064052007421</id><published>2006-12-17T10:44:00.000-04:00</published><updated>2006-12-31T19:29:50.764-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Edito'/><title type='text'>Bienvenue !</title><content type='html'>“Gens de pays, un visage de la Martinique” est un reportage photographique qui a pour ambition de révéler un siècle de l’histoire humaine de la Martinique par le portrait des différentes personnalités qui l’incarnent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFqpexsI/AAAAAAAAAA8/zx3L3veQEZw/s1600-h/MJA8349+N%C2%B011.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFqpexsI/AAAAAAAAAA8/zx3L3veQEZw/s200/MJA8349+N%C2%B011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5009507014890407618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Gens de pays mêle ainsi le pluriel au singulier en une tentative d’assemblage de la “dispersion” martiniquaise. En effet, si la diversité de la Martinique — sa richesse — se retrouve dans toutes ses figures humaines (anonymes, artistiques, culturelles, professionnelles, politiques, religieuses…), le pays est enseveli sous les “clichés cocotier” qui effacent les vraies gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFqpexqI/AAAAAAAAAAs/1XPmgbySk04/s1600-h/JC+D+0389.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFqpexqI/AAAAAAAAAAs/1XPmgbySk04/s200/JC+D+0389.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5009507014890407586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le travail de Jean-Luc est donc parti de ce double constat : un pays d’où les gens sont absents n'est qu'un paysage ; un pays qui ne se voit pas par ses propres yeux n’existe pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFqpexrI/AAAAAAAAAA0/O0CBJXdXY3M/s1600-h/Marion130204-matrice.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFqpexrI/AAAAAAAAAA0/O0CBJXdXY3M/s200/Marion130204-matrice.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5009507014890407602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mais seul l’art photographique pouvait lui offrir le point de vue qui le révèlerait à lui-même. Aujourd'hui, les portraits que Jean-Luc a réalisés, en même temps que ceux des gestes, des regards, des objets ou des outils qui font l’intimité des individus dans leur cloisonnement quotidien, permettent à la société martiniquaise — et au tout-monde — de découvrir son exceptionnelle unité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFapexpI/AAAAAAAAAAk/H2P9as4n1PI/s1600-h/couple8353+N%C2%B03.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFapexpI/AAAAAAAAAAk/H2P9as4n1PI/s200/couple8353+N%C2%B03.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5009507010595440274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et si Jean-Luc photographie souvent ses personnages à côté de leur poste de télévision allumé, comme pour ne plus laisser l'image disparaître dans un flux mais bien pour stopper le flux sur une image, c’est aussi pour lui l’occasion de nous interroger, de nous interpeller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFapexoI/AAAAAAAAAAc/1-WsyxGmEGY/s1600-h/Auguiac+%28dev%29+0072.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFapexoI/AAAAAAAAAAc/1-WsyxGmEGY/s200/Auguiac+%28dev%29+0072.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5009507010595440258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nos yeux saturés d’images savent-ils encore en regarder une ? &lt;span style="font-size:78%;"&gt;■&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 255);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;➲ &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Exclusif !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 204);"&gt; &lt;/span&gt;L&lt;span&gt;es photos de cette page sont des prises de vue inédites du reportage “Gens de pays” (cliquez dessus pour les voir en grand).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2038508023476160514-6768778064052007421?l=gensdepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6768778064052007421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2038508023476160514/posts/default/6768778064052007421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://gensdepays.blogspot.com/2006/12/dito_17.html' title='Bienvenue !'/><author><name>deef</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-cYgVKhH2GvE/TXDzrbhNLeI/AAAAAAAAFAI/_vOQ2DaA5wk/s220/Fred-1.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gol_WLU7LNA/RYVYFqpexsI/AAAAAAAAAA8/zx3L3veQEZw/s72-c/MJA8349+N%C2%B011.jpg' height='72' width='72'/></entry></feed>
